À partir de ce jour, il s’établit une guerre de feintes et de silences entre ma famille et moi. L’un m’empêcherait d’aller à l’église,
- un autre m’enlèverait ma liberté en étant constamment présent à la maison,
- un autre me convaincrait de prendre mes médicaments, et
- les autres feraient pression pour que je suive l’avis du docteur qui voulait même que je sois gardée la nuit.
Néanmoins, il était facile pour eux de remarquer qu’il m’arrivait des choses qu’ils ne pouvaient pas comprendre. Après une longue période de temps, incapable de supporter tout cela plus longtemps, je ramassai mon courage et me plaignis à mon Seigneur :
« Ô mon bien-aimé Jésus, comme il m’est devenu difficile de supporter ma famille.
La situation a atteint un point tel qu’ils me privent de choses qui me sont particulièrement chères. Je suis privée d’à peu près tout, même des sacrements.
Qui aurait deviné que j’atteindrais un état où je serais incapable
- de m’approcher de Toi dans les sacrements, ou
- de simplement Te rendre visite ? Qui sait où cet état de choses finira ? Ô Jésus, donne-moi une aide nouvelle et Ta force.
Autrement ma nature va craquer. »