Après ces Paroles de Jésus, au moment où je suis revenue à moi, j’ai remarqué que j’étais entourée de membres de ma famille qui pleuraient et qui étaient bouleversés.

Ils pensaient que j’étais sur le point de mourir. Ils se dépêchaient pour me conduire à la ville pour être examinée par des médecins. J’étais incapable d’expliquer ce qui m’arrivait.

Je voyais bien

  • que ma famille était consciente du problème physique que je vivais et
  • que j’allais devoir me soumettre à un examen médical.

54. Tout ce que Jésus permet qu’il arrive à Luisa est pour son bien.

Aussi, je pleurais et je me suis plainte à Jésus en Lui disant :

« Combien de fois, mon bon Jésus, T’ai-je dit que je veux souffrir avec Toi, mais en secret seulement ! C’est ma seule joie ! Pourquoi m’en prives-Tu ? Oh ! quand donc aurai-je la paix avec ma famille ? Toi seul, mon bon Jésus, Tu peux arranger tout ça. S’il te plaît, fais en sorte qu’ils n’aient pas à craindre autant.

Ne vois-Tu pas comme ils sont tristes ? N’entends-Tu pas ce qu’ils disent et ont l’intention de faire !

Certains pensent d’une manière, d’autres d’une autre. Quelques-uns veulent que j’essaye un remède, d’autres un autre. Tous les yeux sont tournés vers moi. On ne me laisse jamais seule et cela m’empêche de retrouver ma paix perdue.

S’il te plaît, aide-moi dans ces inquiétudes-les unes pires que les autres qui me font faiblir. »

À ces paroles, mon bon Jésus me dit avec douceur :

« Mon enfant, ne sois pas attristée par cela. Comme une personne morte, essaie plutôt de t’abandonner dans mes bras. Pendant que tes yeux sont fixés sur ce qu’ils font et disent à ton sujet, Je ne suis pas libre d’agir en toi comme Je le veux.

Ne veux-tu pas Me faire confiance ? N’as-tu pas fait l’expérience de mon Amour pour toi ?

Sache que tout ce que Je permets qu’il t’arrive,

  • soit par les démons,
  • soit par les créatures, ou
  • sous mon action directe, est pour ton bien.

Tout est fait pour guider ton âme vers cet état final que J’ai prévu pour toi.

Pour cette raison, Je veux

  • que tu fermes les yeux,
  • que tu restes en paix dans mes bras, et
  • que tu ne regardes pas autour pour examiner ce qui t’arrive. Tu perds ainsi ton temps et tu risques de ne pas atteindre l’état de vie auquel tu as été appelée.

« Ne sois pas préoccupée par les personnes qui t’entourent. Accepte leurs silences. Sois joyeuse et soumise en tout.

Conduis-toi de manière à ce que

  • ta vie, tes pensées, tes battements de cœur,
  • tes respirations et tes affections soient des actes de réparation continuels pour apaiser la Justice divine.

Offre-Moi tout. »

Après que Jésus m’eut enseigné cela, Il disparut. Je m’efforçais de faire de mon mieux pour être soumise à la Divine Volonté.

Parfois je pleurais amèrement, parce que ma famille

  • me plaçait dans des conditions difficiles et
  • m’obligeait à subir des examens médicaux.

Ils décidèrent que ma maladie n’était qu’une question de nerfs. Ils me prescrirent de marcher, de prendre des bains froids et d’avoir des distractions continuelles. Ils décidèrent aussi que, pendant ma période d’ajustement, ils ne modifieraient pas mon entourage, car un tel changement pourrait aggraver plutôt qu’améliorer ma situation.