Pendant que je me soulageais de mon fardeau par des pleurs, des prières et des promesses,
Jésus se montra à moi entouré d’innombrables ennemis qui Lui hurlaient toutes sortes d’insultes. Quelques-uns Le piétinaient,
- d’autres Lui tiraient les cheveux,
- d’autres encore Le blasphémaient avec des sarcasmes diaboliques
Mon adorable Jésus semblait vouloir se dégager des pieds puants qui L’oppressaient Il regardait autour comme s’Il cherchait un ami qui Le libérerait. Je remarquai qu’il n’y avait là personne pour Lui offrir de l’aide.
Réalisant l’affront immense qui était fait à Jésus, je pleurais beaucoup. J’aurais aimé me rendre au milieu de ces loups enragés pour Le libérer. Mais je me suis rendu compte que je n’étais pas capable, et je n’ai pas osé.
Aussi, de loin, j’ai fait de ferventes prières à Jésus pour qu’Il me rende digne de souffrir l’épreuve à sa place-tout au moins en partie.
Je disais : « Ah ! Jésus, si seulement je pouvais prendre ce fardeau pour te soulager et te libérer de ces ennemis. »
Pendant que je disais cela, ces ennemis furieux, comme s’ils avaient entendu ma prière,
- se jetèrent sur moi comme des chiens enragés : Ils me battaient, me tiraient les cheveux et me piétinaient.
Je ressentais de la joie en moi,
- quand j’ai réalisé que, même de loin,
- j’étais en mesure d’accorder à Jésus quelque soulagement.
Alors me voyant joyeuse, les ennemis disparurent.