À d’autres moments, Je me sentais fortement incitée au suicide.

Par exemple, en passant près d’un puits, j’ai senti une forte pulsion à m’y jeter pour mettre fin à mes jours.

Consciente de l’habileté des démons, je fuyais, évitant toute occasion où ils pourraient m’attaquer.

Néanmoins, je continuais d’entendre des propos diaboliques dans le genre de :

  • « Il est inutile pour toi de vivre après avoir commis tant de péchés.
  • Ton Dieu t’a abandonnée, parce que tu Lui as été infidèle. »

Les démons me laissaient croire que j’avais commis beaucoup de crimes méchants, jamais commis auparavant, et qu’il était en conséquence inutile pour moi d’espérer que Dieu me fasse miséricorde.

Dans le tréfonds de mon être j’entendais : « Comment peux-tu vivre si hostile à Dieu, si froide envers Lui ? Connais-tu ce Dieu que tu as tant torturé, blasphémé et haï ? Tu osais offenser ce grand Dieu qui t’entoure de tous côtés ? Et n’oublie pas que tu L’offensais devant ses propres yeux. Maintenant que tu L’as perdu, qui te donnera quelque paix ? »

Entendant ces discours, j’éprouvais tant de détresse que je me sentais sur le point de mourir.

Me mettant à pleurer, je priais de mon mieux. Pour augmenter ma terreur,

  • les démons poursuivaient avec des vexations inhabituelles,
  • en me battant sur chaque partie de mon corps,
  • en pénétrant mon corps avec des aiguilles pointues, et
  • en m’étouffant à la gorge pour me faire croire que j’étais en train de mourir.