Ma Mère Est Toujours Avec Moi

ARC-107 | 30-Juin-95 | Le Seigneur

  1. Ma bien-aimée, ne laisse pas ton cœur s’attrister par la conversation que tu as eue avec tes frères ; laisse le temps faire son œuvre et laisse-moi te guider vers les chemins que tu dois emprunter. Bien sûr que tu seras rejetée ! Pourquoi moi oui et toi non ? Personne n’est prophète dans son pays, dans sa famille. Persévère, prends soin de Mes affaires, tu le sais bien : « … Car ceux qui respectent saintement les lois saintes seront reconnus comme bons, et ceux qui se laissent instruire par elles trouveront également en elles leur défense… »

  2. Demain, c’est le premier samedi du mois et je veux t’apprendre quelque chose que tous les enfants qui viennent me rendre visite ne prennent pas en considération :

  3. Saluer Ma Mère près du Saint-Sacrement, où Elle est également présente, toujours à Mes côtés.

  4. Tu sais bien qu’on ne peut cueillir le fruit de la vie sans remercier l’arbre dont la sève a formé ce fruit. Non, ma petite fille, on ne peut manger le Pain de Vie sans embrasser avec piété les mains qui l’ont pétri. Il ne peut y avoir rien de plus intimement uni entre eux que l’Eucharistie et Ma Mère.

  5. Ce que Dieu a uni, l’homme ne peut ni ne doit le séparer. Cela signifie que, depuis l’éternité, dans l’esprit de Mon Père, Sa volonté a uni de manière inséparable nos cœurs. Elle, ayant coopéré à Sa volonté et avec le sang immaculé de son corps, a formé celui qui allait naître un jour à Bethléem et qui allait être déchiré pour votre rédemption. Celui qui resterait jusqu’à la fin des temps, dans l’Eucharistie, pour être la nourriture de vos âmes… Mon corps et mon sang sont Son corps et Son sang. C’est donc à Elle que vous devez cet immense trésor, car Je ne serais pas Dieu si Je n’étais pas le Fils de Dieu, et Je ne serais pas Homme sans être le Fils de Marie.

  6. C’est pourquoi Je t’ai donné des instructions concernant les couvertures du futur livre, ce sera comme au début du christianisme, quand on peignait des tabernacles sur la poitrine de l’image de Ma Mère dans les catacombes.

  7. Elle m’a d’abord conçu dans son âme, puis dans son sein. Elle m’a ainsi emmené dans les montagnes de Judée pour rendre visite à sa cousine, de laquelle j’ai reçu les premières louanges de l’humanité lorsqu’elle a dit : « Béni soit le fruit de ton sein ».

  8. Depuis Son sein virginal, j’ai œuvré à la sanctification de Jean et aujourd’hui, depuis l’Hostie, j’œuvre à la sanctification des âmes qui ont été rachetées au Calvaire. La beauté et la pureté de son âme ont tellement plu à mon Père qu’il a placé son trône d’amour rédempteur dans le cœur de Marie, afin de régner par elle dans les âmes, à travers les temps. Et par amour, je reste dans le tabernacle depuis deux mille ans.

  9. C’était Ma récompense à Elle d’avoir institué l’Eucharistie, et Elle fut la première à recevoir Mon corps et Mon sang, pour avoir reçu d’Elle la nature humaine. Ainsi continua l’union intime entre nos cœurs, après Mon retour vers le Père, les cœurs qui se sont le plus aimés sur terre.

  10. Combien je vous aimerai, mes enfants, car dans l’Hostie que vous recevez se trouvent le même corps, le même sang et la même divinité que ma Mère recevait chaque jour, elle qui était si sainte et vous qui êtes si pécheurs.

  11. C’est Ma Mère qui M’amène aux âmes. Rien d’autre ne le démontre mieux que le fait que celui qui professe le culte de Marie fait fleurir comme dans un beau jardin la dévotion à l’Eucharistie. C’est ainsi que Je l’ai voulu, dans le cœur où est planté l’amour pour Ma Mère, le fruit de Mon amour grandira nécessairement.

  12. Ainsi, la dévotion et l’amour pour Ma Mère se cristallisent dans l’adoration de Ma forme eucharistique ; c’est pourquoi, tout au long de ce siècle, elle vous a rapprochés de la Communion dans tous les lieux touchés par Sa grâce.

  13. C’est ainsi que pendant tout ce temps, nous les avons instruits et rapprochés de ce mystère d’amour, afin de poser les fondations sur lesquelles seront érigés les piliers du salut du monde, où Mon Église (et non celle des hommes) établira son triomphe, une plate-forme sur laquelle le malin n’aura pas prise. Mais avant cela, je devrai chasser les pharisiens qui sont le fléau qui cause la souffrance de l’Église… Les malfaiteurs s’y sont infiltrés. Les rites sauvages et irrespectueux me torturent, me traitent comme un être inférieur, la conscience se tait parce qu’elle trouve la voix de l’homme et non celle de son Maître.

  14. C’est pourquoi ce troisième renouveau est si important… Ma fille, combien la terre pèse sur moi !

  15. Aimez Ma Mère, c’est le premier maillon de la Miséricorde. Rappelez- vous que Mon Royaume sera toujours formé de ceux qui vivent dans Ma volonté et Ma Mère, la Reine de cette cour, a besoin de la couronne de la fidélité de Ses enfants.

  16. Je suis si heureux quand Je suis ainsi avec toi que, tandis que tu écris de nouvelles choses, Je crée de nouvelles grâces pour récompenser ta fidélité et Je me propose de te donner de nouvelles vérités. Tu remarques comment je ne cesse de semer de nouvelles graines de vérité dans ton âme ?… Reste toujours attentive…

  17. Je veux que tu répètes toujours ceci : je veux créer beaucoup d’amour, beaucoup d’adoration, beaucoup de bénédictions, beaucoup de gloire à mon Dieu pour subvenir aux besoins de tous et de tout…