Je Suis Vivant Dans L’eucharistie
ARC-105 | 20-Juin-95 | Le Seigneur
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Proche est le jour où les hommes tomberont à genoux pour se nourrir de la manne céleste que Je leur envoie. Jamais Je n’ai parlé autant de l’Eucharistie que par ton entremise. Tu es Ma Missionnaire de l’Eucharistie, voilà ce que tu es pour Moi. C’est pourquoi, par ton intermédiaire, Je veux atteindre la hiérarchie de l’Église, les Évêques et les Prêtres de ton pays. Bientôt viendra le jour où les choses devront se définir : blanc ou noir, Moi ou Satan ; et pour cela, les âmes qui Me sont fidèles doivent se préparer, afin de ne pas se laisser séduire par l’ennemi des âmes.
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Je désire que ce pays commence dès maintenant une campagne, qu’ils sortent évangéliser sur les chemins, qu’ils dressent des confessionnaux ambulants, qu’ils portent l’Eucharistie aux endroits où les Prêtres ne parviennent pas aisément. Le Roi de la Miséricorde veut Se déplacer vers le pauvre, le malade, le prisonnier, vers ceux qui ne peuvent parvenir jusqu’au Tabernacle.
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Je désire qu’ils suscitent des mouvements dans les collèges, dans les groupes de jeunes, dans les groupes de couples, dans toutes les sphères sociales, afin de les rapprocher des autels. Qu’ils leur disent qu’ici Je Suis, à quelques pas de leurs maisons, de leurs bureaux, de leurs usines. Je Suis tel que véritablement Je Suis : plein de vie et d’amour, dans le but de procurer leur bonheur.
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Ici, dans n’importe quel Tabernacle, comme source de paix, de joie, d’amour, de pardon. Aussi tendre qu’à Bethléem et aussi actif qu’à Nazareth. Aussi apôtre que dans Mon ministère public par les chemins, les villages et les villes… aussi généreux et immolé que sur la Croix.
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Je Suis, non pour les anges qui M’adorent dans la Gloire Céleste, non pour Ma sainte Mère, dont Je partage le bonheur au ciel, non pour Mon Père, à la droite duquel Je Suis assis ; mais pour les hommes : pour toi et à cause de toi. Je les connais tous, Je sais leurs noms, leurs lectures, tous les pas de leur vie. Je connais leurs problèmes et leurs périls, le besoin absolu qu’ils ont de Moi pour leur salut…
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Je les attends chaque jour, chaque semaine… Je les attends toujours, veillant sur vous ! Je les attends, non parce que J’aurais besoin de vous, mais parce que sans Moi vous seriez malheureux dans le temps et dans l’éternité.
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Pourquoi leurs lèvres disent-elles oui, qu’ils croient en Ma présence dans le Tabernacle, mais leur conduite dit autre chose ? Pourquoi ne viennent-ils pas Me visiter ? Pourquoi disent-ils qu’ils n’ont pas le temps, alors qu’ils ont du temps pour tout ? Pourquoi leur paraît-il perdu, le temps qu’ils passent à l’Église ? Pourquoi ne Me parlent-ils pas comme à un ami et ne Me racontent-ils pas leurs peines, et ne Me demandent-ils pas comme au meilleur ami, ce dont ils ont besoin pour être heureux ? : Les délivrer des défauts qui les encombrent et leur donner les vertus qui leur manquent…