Je Suis Vivant Dans L’eucharistie

ARC-105 | 20-Juin-95 | Le Seigneur

  1. Le jour approche où les hommes tomberont à genoux pour se nourrir de la manne céleste que Je leur envoie. Je n’ai jamais autant parlé de l’Eucharistie qu’à travers toi. Tu es Ma missionnaire de l’Eucharistie, voilà ce que tu es pour Moi. C’est pourquoi, par ton intermédiaire, je veux atteindre la hiérarchie de l’Église, les évêques et les prêtres de ton pays. Le jour viendra bientôt où les choses devront être définies : blanc ou noir, moi ou Satan. Pour cela, les âmes qui me sont fidèles doivent se préparer afin de ne pas se laisser séduire par l’ennemi des âmes.

  2. Je souhaite que ce pays commence dès maintenant à mener une campagne, à évangéliser sur les routes, à installer des confessionnaux itinérants, à apporter l’Eucharistie dans les endroits où les prêtres ne peuvent pas se rendre facilement. Le Roi de la Miséricorde veut se déplacer vers les pauvres, les malades, les prisonniers, vers ceux qui ne peuvent pas se rendre au Saint-Sacrement.

  3. Je souhaite que vous meniez des actions dans les écoles, les groupes de jeunes, les groupes de couples mariés, dans toutes les sphères sociales, afin de les rapprocher des autels. Dites-leur que je suis ici, à quelques pas de leurs maisons, de leurs bureaux, de leurs usines. Je suis tel que je suis vraiment : plein de vie et d’amour, dans le but de leur procurer le bonheur.

  4. Ici, dans n’importe quel tabernacle, comme source de paix, de joie, d’amour, de pardon. Aussi tendre qu’à Bethléem et aussi actif qu’à Nazareth. Aussi apôtre que dans mon ministère public sur les chemins, dans les villages et les villes… aussi généreux et sacrificiel que sur la croix.

  5. Je suis là, non pas pour les anges qui m’adorent dans la gloire céleste, non pas pour ma sainte Mère, dont je partage le bonheur au ciel, non pas pour mon Père, à la droite duquel je suis assis, mais pour les hommes : pour toi et pour toi. Je vous connais tous, je connais vos noms, vos lectures, toutes les étapes de votre vie. Je connais vos problèmes et vos dangers, le besoin absolu que vous avez de Moi pour votre salut…

  6. Je vous attends chaque jour, chaque semaine… Je vous attends toujours, veillant sur vous ! Je vous attends, non pas parce que j’ai besoin de vous, mais parce que sans moi, vous seriez malheureux dans le temps et dans l’éternité.

  7. Pourquoi vos lèvres disent-elles oui, qu’elles croient en Ma présence dans le Saint-Sacrement, mais que votre comportement dit autre chose ? Pourquoi ne venez-vous pas Me rendre visite ? Pourquoi dites-vous que vous n’avez pas le temps, alors que vous avez le temps pour tout ? Pourquoi considérez- vous que le temps passé à l’église est du temps perdu ? Pourquoi ne me parlez-vous pas comme à un ami, ne me confiez-vous pas vos peines et ne me demandez-vous pas, comme à votre meilleur ami, ce dont vous avez besoin pour être heureux : vous libérer de vos défauts et vous donner les vertus qui vous manquent…