287. 18.XI.1993
Veille, Mon enfant, pour que les tentations ne te surprennent pas. Satan combat pour chacune de tes pensées et pour chaque mouvement de ton cœur.
Tout ce qui fait naître la tristesse, le regret, le découragement ou l’inquiétude provient de lui. Tout cela est une attaque contre ton âme pour détruire la pureté et la sainteté vers lesquelles Je te conduis.
C’est pourquoi Je désire amour et adoration, pour te protéger. Je désire cela pour toi, parce que dans ce cas tu es en sécurité. Dans une âme remplie de Dieu, il n’y a pas de place pour les tentations envoyées par satan.
L’homme n’est pas mauvais en lui-même. Il est seulement très faible et aveugle. Tout comme les premiers hommes au Paradis ont du choisir entre l’obéissance à Dieu et l’obéissance à satan, tes décisions et tes choix successifs te forment et te font naître en tant que Mon enfant, ou bien l’enfant du mauvais.
La vie sur terre est une période de combat pour l’âme. Il n’y a pas d’échappatoire à ce combat, ni de repos – uniquement en Moi, quand ton cœur pulse d’Amour.
Sache aussi que chaque lutte entre les gens, chaque inimitié, chaque discorde et malveillance réciproque sont l’œuvre de satan. Spécialement quand cela concerne des gens qui ont été appelés à coopérer dans l’édification de Mes œuvres d’amour, pour attirer et affermir les autres. Ceux-là sont le plus attaqués.
Tous les hommes sont appelés à construire le Royaume de dieu sur terre. Tous devraient faire Un en Moi, tous devraient être reliés par l’Amour. Tout ce qui y est opposé vient de satan, c’est son œuvre qui apporte destruction et douleur.
Observe le monde et reconnaît les signes du temps. Observe ton âme, ton cœur et ton esprit, reconnaît ce qui s’y passe et d’où cela provient. Sois vigilante, Mon enfant, combats et repose-toi, puise tes forces uniquement en Moi.
1 Cor 13,1-13.14,1 « Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je N’aie pas l’amour, je ne suis plus qu’airain qui sonne ou cymbale qui retentit. Quand j’aurais le don de prophétie et que je connaîtrais tous les mystères et toute la science, quand j’aurais la plénitude de la foi, une foi à transporter des montagnes, si je N’aie pas l’amour, je ne suis rien. Quand je distribuerais tous mes biens en aumônes, quand je livrerais mon corps aux flammes, si je N’aie pas l’amour, cela ne me sert de rien. L’amour est longanime; l’amour est serviable; il n’es pas envieux; l’amour ne fanfaronne pas, ne se gonfle pas; il ne fait rien d’inconvenant, ne cherche pas son intérêt, ne s’irrite pas, ne tient pas compte du mal; il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il met sa joie dans la vérité. Il excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout. L’amour ne passe jamais. Les prophéties ? Elles se tairont. La science ? Elle disparaîtra. Car partielle est notre science, partielle aussi notre prophétie. Mais quand viendra ce qui est parfait, ce qui est partiel disparaîtra. Lorsque j’étais enfant, je parlais en enfant, je pensais en enfant, je raisonnais en enfant; une fois devenu homme, j’ai fait disparaître ce qui était de l’enfant. Car nous voyons, à présent, dans un miroir, en énigme, mais alors ce sera face à face. À présent, je connais d’une manière partielle; mais alors je connaîtrai comme je suis connu. Maintenant donc demeurent foi, espérance, amour, ces trois choses, mais la plus grande d’entre elles, c’est l’amour. Recherchez l’amour; aspirez aussi aux dons spirituels, surtout à celui de prophétie. »