Message 835 — Je ne veux pas d’une vaine adoration des lèvres

21 mars 1994

Vassula : Mon Seigneur ?

Jésus : Je Suis ; Je Me tiens devant toi ! la Sagesse t’instruira, ainsi que tous ceux qui liront  Tous ceux qui liront les messages.  ;

Jésus : Vassula ! tu luttes et tu t’efforces de comprendre une chose qui échappe à la compréhension  La manière par laquelle Dieu entre en relation avec moi.  ; tu es encore plus fragile que Je le pensais !

Vassula : Mon Seigneur, Majesté, cela  Ce que Dieu vient de me dire. est-il négatif ?

Jésus : Je suis impressionné de ta stupéfiante faiblesse… mais tu Me plais… les vivants savent au moins qu’ils mourront, tandis que les morts ne savent rien, rien du tout  En disant ces paroles, Jésus regardait d’un autre côté, semblant Se parler à Lui-Même. … et c’est uniquement pour ces morts qu’il faudra verser des larmes, puisqu’ils ont délaissé la Lumière pour entrer dans une infinie obscurité…

Jésus : Vassula, Je t’ai observée durant ces jours… tu M’as échappé… Je t’observais, créature.

Vassula : Je crois qu’il serait présomptueux de ma part de Te demander si j’ai eu quelque manquement à Ton égard…

Jésus : Je t’ai fait le don de la perception et Je suis heureux que tu l’utilises ; c’est la raison pour laquelle Je te montre de la patience… viens, Ma semence à Moi, dis à Mon peuple que les propos vides et le vain verbiage dans leurs prières sont pour Moi futiles s’ils ne les pensent pas…

Jésus : Je préférerais les voir se tourner vers Moi et Me dire avec amour quelques mots de leur cœur, plutôt que les voir babiller interminablement en l’air ! Je ne veux pas d’une vaine adoration des lèvres ! combien de fois encore dois-Je leur dire ces choses ? et combien de temps encore dois-Je supporter cette génération ? pourquoi mettent-ils continuellement Mon Esprit à l’épreuve ? Mon élève, dis quelque chose ! prie ! invoque-Moi ! intercède !

Vassula : Bien-Aimé du Père,
n’était-ce pas Toi qui es descendu
de Ton Trône pour venir à moi
remuer mon amour
en cette vallée lugubre ?
Et n’est-ce pas Toi mon Roi
qui me visite jusqu’à ce jour ?

Jésus : C’est Moi, Je Suis

Vassula : Et qu’as-Tu fait à ce fétu de paille desséché ?

Jésus : J’ai transformé ce fétu de paille desséché en un arbre chargé de fruits que Je veille et garde dans Mon jardin de délices !

Vassula : Et ne fut-ce pas Ton Amour
qui a vaincu Ta Justice,
Justice si justement réservée
à mon âme misérable ?

Jésus : J’ai simplement soufflé sur toi de l’encens et Je t’ai parfumée de myrrhe, faisant fondre la glace qui te couvrait ; et puisque Je suis connu pour intimider de Ma Présence tous les rivaux qui s’intronisent à Ma place, Mon Domaine, Je suis entré dans Ma chambre ; puis J’ai relevé ton visage pour que tu voies Ma Gloire et Je t’ai couverte de bénédictions.

Vassula : Et Yahvé notre Père,
notre Seigneur et notre Dieu,
notre Créateur,
n’a-t-Il pas racheté ma vie au serpent ?
Sa Majesté
n’est-Elle pas descendue Elle-Même
de Son Royaume Céleste
et de Sa Splendeur Céleste
pour restaurer ma mémoire,
me rappelant que rien d’impur
ne peut trouver le chemin du Ciel ?

Jésus : C’est ce que J’ai fait  C’est le Père qui répond. .

Vassula : Et Toi, Bien-aimé Saint Esprit,
Toi qui surpasses en éclat
toutes les constellations mises ensemble,
ne m’as-Tu pas visitée
lorsque je cheminais pitoyablement
à tâtons dans l’obscurité,
n’as-Tu pas déversé Ta Lumière
dans mes pauvres yeux afin que je voie ?

Jésus : C’est ce que J’ai fait  C’est le Saint Esprit qui répond.  ; et J’ai juré de faire couler de toi des fleuves ; J’ai juré de faire de ta bouche une épée pour Ma Parole, une menace, un danger pour Nos  C’est-à-dire les ennemis de la Sainte Trinité. ennemis ; J’ai juré de devenir ton Ami comme Je le fus pour les prophètes, et de te renouveler entièrement ; Je t’ai honorée de la Sagesse et Je t’ai initiée aux mystères de Ma Suprême Connaissance.

Vassula : Alors, pour l’amour de Ton Saint Nom,
viens vite à nous tous, et sauve-nous.
Que tous les peuples se délectent en Toi
et voient ce que leurs yeux
n’ont jamais vu,
et que leurs oreilles entendent
ce qu’elles n’ont jamais entendu.
Tu es connu
pour Ton Infinie Miséricorde
et pour Ton Cœur Tendre.

Vassula : Je me suis tournée vers le Père.  Père ?

Jésus : Je Suis ; alors offre-Moi ton vœu de fidélité à Moi, à Mon Fils et à Mon Saint Esprit et si tu le fais, Je te ferai défiler dans les Cours de Ma Maison ; dis-Moi : que donnerais-tu pour conquérir des âmes pour Moi ? que ferais-tu pour sauver des âmes ? et que donnerais-tu pour unir le Corps de Mon Fils ? chaque parole que tu prononceras maintenant sera entendue, estimée puis accomplie par Moi ; reste ferme et réponds-Moi.

Vassula : Seigneur,
pour conquérir des âmes pour Toi, je quitterais maison, frères, sœurs,
père, mère, enfants et patrie. Pour l’amour de Ton Saint Nom, je ferai toutes ces choses et je conquerrai des âmes pour Toi.

Vassula : Sauver des âmes, Mon Très-Saint ? Ne m’as-Tu pas Toi-Même entraînée
à porter un fardeau de gloire éternelle avec délices et ferveur,
avec dignité et sans me plaindre ?

Vassula : Ton Propre Fils ne m’a-t-Il pas appris, pour la cause du salut
de mes frères et sœurs, à offrir également ma joue gauche lorsque ma joue droite est frappée ?

Vassula : Maître de l’Univers, ne m’as-Tu pas appris à supporter
avec joie calomnies et insultes, pour le salut de chaque âme
que Tu aimes ?

Vassula : Et Toi-Même, Père,
ne m’as-Tu pas appris à ne pas plaider ma cause,
et à ne pas ouvrir la bouche lorsqu’ils me persécutent
et me marchent sur le visage ? Mon Seigneur, mon Dieu et mon Père, je T’offre à nouveau volontairement
mes vœux de fidélité à Toi,
à Ton Fils Bien-Aimé
et à Ton Saint Esprit ; de tout cœur,
je Vous offre mes vœux.

Vassula : Au besoin, je me priverai
de mes heures de repos et de sommeil afin de pouvoir, à travers Toi,
offrir à mes frères et sœurs leur Repos dans Tes Cours Célestes. Au besoin, je leur offrirai tout
ce que j’ai reçu de Toi et, pour les sauver eux aussi,
je leur montrerai Ton Amour.

Vassula : Et quant au Corps de Ton Fils ? Je continuerai de partager
avec Jésus Ton Fils Bien-Aimé, jusqu’à la dernière goutte,
la Coupe de la Division, Coupe de Division qui Lui est offerte
par ce que Lui font les hommes. Oh ! que ne ferais-je pas pour l’Unité ! Et pour restaurer Ta Maison,
je marcherai passionnément dans les mêmes Empreintes
baignées de Sang des Pas de Ton Fils et, sur la trace que Sa Croix a laissée
dans la poussière, je placerai la Croix
qu’Il m’a Lui-Même donnée.

Jésus : Oui ! Ma fille, que le zèle pour Ma Maison te dévore ; fais sans te plaindre tout ce qui doit être fait et tu verras que tu n’as pas couru pour rien en cette course ; tu ne t’épuises pas en vain ;

Jésus : Je suis avec toi et Je le serai toujours ; Moi Yahvé, Je te donnerai assez de vigueur pour M’honorer et accomplir avec grâce ta mission ;