II — « Toi, un jour, tu seras comme moi… »

Le P. Pio rencontra, de façon prodigieuse, pour la première fois, le 1er novembre 1950, Teresa Musco, alors qu’elle avait à peine sept ans.

De bon matin, Teresa était allée à l’église pour « écouter » la sainte Messe, comme on disait alors. Avant la Messe, « un prêtre, du haut de l’autel, dit : — Ma fille, je te recommande, prie pour le salut des âmes qui se trouvent dans les peines du Purgatoire et pour lesquelles il n’y a personne qui prie. Je lui dis : — Qui es-tu, toi ? et lui, avec un doux sourire, me répondit : — Je suis le P. Pio, c’est-à-dire Francesco. Jésus m’a chargé de te dire cela. Ne dis jamais, à personne, ce qui t’est rapporté. Toi, un jour, tu seras comme moi : regarde… — et, me montrant les plaies qu’il avait aux mains, il ajouta : — Courage ! Et aie confiance ! Il me bénit et disparut. Peu après, le Curé sortit, pour la célébration » (Cf. Journal autographe de Teresa Musco, p. 1288).