“Oui. Ne troublons pas sa joie. Mais allons prêcher le Seigneur et que soient connues ses œuvres et ses paroles parmi les peuples” dit Pierre avec une surnaturelle impulsivité.

“Allons! Allons! L’Esprit de Dieu brûle en moi” dit Jacques d’Alphée.

“Et il nous pousse à agir. Tous. Allons évangéliser les gens.”

Ils sortent comme s’ils étaient poussés ou attirés par un vent ou par une force irrésistible.

640.6 - Jésus dit:

“Et ici prend fin l’Œuvre que mon amour pour vous a dictée, et que vous avez reçue à cause de l’amour qu’une créature a eu pour Moi et pour vous.

Elle se termine aujourd’hui: Commémoration de Sainte Zita de Lucques Zita de Lucques (1218-1278), était fille de laboureurs pauvres et pieux qui l'éduquèrent selon cette simple proposition : "ceci plaît à Dieu, ceci déplaît à Dieu." Zita a dix-huit ans entra au service d'une des plus riches familles de Lucques les Fatinelli. Souvent, elle était choisie comme intermédiaire pour transmettre aux mendiants leurs dons. Cela ne lui suffisait pas, car si sa main portait l'aumône, ce n'était pas elle qui donnait de son épargne ou de ses privations. Elle pensa pouvoir faire davantage ; elle avait l'habitude de jeûner pendant le Carême, elle crut que le jeûne de toute l'année ne la fatiguerait pas davantage. Elle s'imposa donc la privation de tout autre aliment qu'un morceau de pain chaque matin et réserva les autres aliments qui lui étaient donnés pour les joindre aux autres aumônes qu'elle était chargée de distribuer au nom de sa maîtresse. Elle était la plus exacte, la plus assidue et surtout la plus fidèle dans tous les devoirs de son service. Elle n'avait demandé à sa maîtresse qu'une seule faveur : aller tous les matins dans l'église la plus proche. Elle prélevait le temps de sa prière sur son sommeil et non sur son ouvrage. Sainte Zita avait un grand amour pour Marie de Magdala et pour Jean de Zébédée, l'Évangéliste. Lucques est une ville de Toscane proche de Viareggio. C'est le siège de l'évêché. , humble servante qui servit son Seigneur dans la charité dans cette Église de Lucques dans laquelle j’ai amené, de lieux lointains, mon petit Jean pour qu’il me serve dans la charité et avec le même amour de Sainte Zita pour tous les malheureux.

Zita donnait son pain aux pauvres. en se souvenant que je suis en chacun d’eux et bienheureux seront à mes côtés ceux qui auront donné du pain et à boire à ceux qui ont soif et faim.

Maria-Jean a donné mes paroles à ceux qui languissent dans l’ignorance ou dans la tiédeur ou le doute en matière de Foi, en se rappelant ce qui est dit par la Sagesse En Sagesse 3, 1-9 et Daniel 12, 3-4. que ceux qui se donnent du mal pour faire connaître Dieu brilleront comme des étoiles dans l’éternité, en glorifiant leur Amour en le faisant connaître et aimer, et à beaucoup de gens.

Et elle se termine aussi aujourd’hui, jour auquel l’Église élève sur les autels le pur lys des champs, Marie Thérèse Goretti, Maria Goretti, appelée familièrement Marietta, née le 16 octobre 1890 à Corinaldo en Italie, région montagneuse de la Province d'Ancône, d'une famille de cultivateurs. La pauvreté les pousse à émigrer non loin de là dans les Marais Pontins, encore insalubres. Maria perdit son père très tôt et s'appliqua à aider sa mère à tenir la maison et à élever ses frères et sœurs. Elle n'avait que douze ans lorsqu'un voisin, âgé de dix-huit ans, nommé Alessandro, se prit de passion pour elle et lui fit des avances de plus en plus pressantes. Marietta résista : "Non, disait-elle à Alessandro, Dieu ne veut pas." Le 5 juillet 1902 profitant de l'absence de sa mère, Alessandro s'introduit dans la maison, et lui demande de choisir : lui céder ou mourir. Maria choisit la mort. Blessée de quatorze coups de poignard. Maria mourut le lendemain à l'hôpital où elle avait été transportée d'urgence, après avoir pardonné à son meurtrier. On parle de miracles qui eurent lieu sur sa tombe. Mais le plus remarquable fut sans aucun doute la conversion d'Alessandro. Celui-ci ne manifesta d'abord aucun remords dans sa prison. Puis, un songe dans lequel il vit sa victime lui offrir une fleur, le bouleversa. Lorsqu'il recouvra la liberté, en 1929, il s'empressa d'aller trouver la mère de Marietta, et obtint son pardon. Fait rare, sinon unique dans l'histoire des saints, il assista à la béatification de sa victime, le 27 avril 1947. dont la tige fut brisée alors que la corolle était encore en bouton. Et brisée par qui, sinon par Satan, envieux de cette candeur qui resplendissait plus que son ancien aspect angélique? Brisée parce que sacrée pour son divin Amant. Marie, vierge et martyre de ce siècle d’infamies où on méprise même l’honneur de la Femme, en crachant la bave des reptiles pour nier le pouvoir de Dieu de donner une demeure inviolée à son Verbe qui s’est incarné par l’œuvre de l’Esprit-Saint pour sauver ceux qui croient en Lui.

Marie-Jean aussi est victime de la Haine qui ne veut pas que l’on célèbre mes merveilles avec l’Œuvre, arme puissante pour lui arracher tant de proies. Mais Marie-Jean sait aussi, comme le savait Marie Thérèse, que le martyre, quelque nom et quelque aspect qu’il ait, est une clef pour ouvrir sans retard le Royaume des Cieux à ceux qui le souffrent pour continuer ma Passion.

L’Œuvre est finie L'Œuvre est terminée, mais ce n'est pas la fin des "visions" et des "dictées" hors du cycle messianique, déclaré clos après la descente de l'Esprit Saint. C'est pourquoi nous avons ajouté, en complément à l'Œuvre, d'autres écrits pertinents de diverses années, en particulier de 1951. Par conséquent, l'adieu à l'Œuvre, écrit le 28 avril 1947 sur des cahiers manuscrits, qui suit immédiatement cette "dictée", sera reporté dans les pages suivantes. .

640.7 - Et avec sa fin, avec la descente de l’Esprit-Saint, se conclut le cycle messianique que ma Sagesse a éclairé depuis son aube: la Conception Immaculée de Marie, jusqu’à son couchant: la descente de l’Esprit-Saint.

Tout le cycle messianique est œuvre de l’Esprit d’Amour pour qui sait, bien voir. Il est donc juste de le commencer avec le mystère de l’Immaculée Conception de l’Épouse de l’Amour et de le conclure avec le sceau du Feu Paraclet sur l’Église du Christ.

Les œuvres manifestes de Dieu, de l’Amour de Dieu, prennent fin avec la Pentecôte. Depuis lors continue l’intime, le mystérieux travail de Dieu dans ses fidèles, unis au Nom de Jésus dans l’Église Une, Sainte, Catholique, Apostolique, Romaine, et l’Église, c’est-à-dire ce rassemblement des fidèles: pasteurs, brebis et agneaux, peut avancer sans errer, grâce à l’opération spirituelle, continuelle de l’Amour, Théologien des théologiens, Celui qui forme les vrais théologiens, que sont ceux qui sont perdus en Dieu et ont Dieu en eux: la vie de Dieu en eux grâce à la direction de l’Esprit de Dieu qui les conduit, que sont ceux qui sont vraiment “fils de Dieu” selon la pensée de Paul Selon la pensée de Paul exprimée en Romains 8, 14‑17. Une référence est faite à ce passage dans Les commentaires de l'épître aux romains, Leçon n°1, note 14. .

640.8 - Et au terme de l’Œuvre je dois mettre encore une fois la plainte que j’ai mise à la fin de chaque année évangélique, et dans la douleur de voir mépriser mon don, je vous dis: “Vous n’aurez pas autre chose puisque vous n’avez pas su accueillir ce que je vous ai donné”. Et je vous dis aussi ce que je vous ai fait dire pour vous rappeler sur le droit chemin l’été passé (21-5-46) L'été dernier, précisément le 21 mai 1946, date insérée ici par Maria Valtorta. Elle fait référence à une dictée rapportée dans le volume des Cahiers de 1945 à 1950 à la date citée. : “Vous ne me verrez pas jusqu’à ce que vienne le jour dans lequel vous direz: “Béni Celui qui vient au nom du Seigneur”.

L’Œuvre est finie aujourd’hui 27 avril 1947. Viareggio - Via Fratti 113 — Marie Valtorta. Conclusion de l’Œuvre Conclusion… est le titre inscrit par Maria Valtorta sur la première page d'un nouveau cahier, où elle écrit les derniers chapitres de l'Œuvre (hormis le tout dernier, celui de l'Adieu) dans l'ordre dans lequel nous les rapportons ici. Puisqu'il s'agit de "visions" et de "dictées" écrites aux dates les plus diverses (de 1943 à 1951), nous considérons que Maria Valtorta les a copiées à partir d'anciennes rédactions. On en retrouve en effet certaines dans les volumes Les cahiers de 1943 et Les cahiers de 1944 dans un style moins soigné et de manière parfois incomplète. Nous avons presque toujours reformulé les titres que Maria Valtorta avait attribués à chaque épisode, conformément au critère que nous avons expliqué en EMV 405.12, en note. , c’est-à-dire de la Pentecôte à l’Assomption de Marie Très Sainte. 1er épisode (3-6-44).