“André m’a parlé de Toi. Il m’a dit: “Celui après qui tu soupirais est venu”. Car il savait que je soupirais après le Messie.”

“Ton attente n’est pas trompée. Il est devant toi.”

“Mon Maître et mon Dieu!” “Tu es un Israélite d’intention droite.

50.6 - C’est pour cela que je me manifeste à toi. Un autre, qui est ton ami, attend, lui aussi est un Israélite sincère. Va lui dire: “Nous avons trouvé Jésus de Nazareth, fils de Joseph, de la race de David. Celui dont ont parlé Moïse et les prophètes! Va!”

Jésus reste seul, jusqu’à ce que revienne Philippe avec Nathanaël- Barthélemy.

“Voici un vrai Israélite en qui il n’y a pas de fraude. La paix à toi, Nathanaël.”

“Comment me connais-tu?”

“Avant que Philippe vînt t’appeler, je t’ai vu sous le figuier.”

“Maître, tu es le Fils de Dieu, tu es le Roi d’Israël!”

“Parce que je t’ai dit t’avoir vu pendant que tu réfléchissais sous le figuier, tu crois? Tu verras des choses bien plus importantes que celle-là. En vérité je vous dis que les Cieux sont ouverts, et vous, par la foi, vous verrez les Anges descendre et monter au-dessus du Fils de l’Homme: Moi, qui te parles.”

“Maître! Je ne suis pas digne d’une telle faveur!”

“Crois en moi, et tu seras digne du Ciel. Veux-tu croire?”

“Je le veux, Maître.”

50.7 - La vision a un arrêt… et reprend sur la terrasse couverte de monde: des gens sont dans le petit jardin. Jésus parle.

“Paix aux hommes de bonne volonté. Paix et bénédiction à leur maisons, à leurs femmes, à leurs enfants, Que la grâce et la lumière de Dieu règne en eux et dans les cœurs qui les habitent.

Vous avez désiré m’entendre. La Parole parle. Elle parle avec joie aux gens honnêtes, avec douleur à ceux qui ne le sont pas, Elle parle aux saints et aux purs, avec amour, aux pécheurs avec pitié. Elle ne se refuse pas. Elle est venue comme un fleuve qui arrose les terres avides d’eau et leur porte la fraîcheur de l’eau et la nourriture du limon.

Vous voulez savoir quelles choses sont requises pour être disciple de la Parole de Dieu, du Messie, Parole du Père qui vient rassembler Israël pour qu’il entende de nouveau les paroles du Décalogue saint et immuable, et si elles sont une source de sanctification parce qu’elles sont déjà dans le monde, combien plus l’homme pourra se sanctifier à l’heure de la Rédemption et du Royaume.

Voici que je dis aux sourds, aux aveugles, aux muets, aux lépreux, aux paralytiques, aux morts: Debout, soyez guéris, ressuscitez, marchez; voici que s’ouvrent pour vous les fleuves de la lumière, de la parole, des ondes sonores pour que vous puissiez voir, entendre, parler de Moi ”. Mais plus qu’à vos corps je m’adresse à vos esprits, Hommes de bonne volonté, venez à Moi sans crainte. Si votre esprit est blessé, je lui rends son intégrité. S’il est malade, je le guéris. S’il est mort, je le ressuscite. Je veux seulement votre bonne volonté.

Est-ce difficile, ce que je vous demande? Non. Je ne vous impose pas les centaines et centaines et centaines de préceptes des rabbins. Je vous dis: suivez le Décalogue.

La Loi est une et immuable. Bien des siècles ont passé depuis L’heure où elle fut donnée aux hommes, belle, pure, fraîche, comme une créature qui vient de naître, comme une rose qui commence de s’épanouir sur sa tige. Simple, nette, douce à suivre. Au cours des siècles, les fautes et les penchants de l’homme l’ont compliquée de Lois et de prescriptions mineures avec des fardeaux, des restrictions, avec trop de clausules pénibles. Je vous ramène à la Loi; telle que le Très-Haut l’a donnée. Mais, je vous en prie, pour votre bien, recevez-la avec le cœur sincère des Israélites de ce temps-là.

Vous murmurez plus encore en votre cœur qu’en paroles parce que la faute, plus qu’en vous, petites gens est en haut. Je le sais. Dans le Deutéronome, est dit tout ce qu’il faut faire, il n’y avait rien à y ajouter Deutéronome 5,6-21. . Mais ne jugez pas ceux qui l’appliquent aux autres et pas à eux-mêmes. Pour vous, faites ce que Dieu dit. Et par-dessus tout, efforcez-vous de pratiquer parfaitement les deux commandements principaux.

Si vous aimez Dieu avec toutes les ressources de votre être, vous ne pécherez pas, car le péché est une douleur que l’on cause à Dieu. Qui aime, ne veut pas faire souffrir. Si vous aimez le prochain comme vous-mêmes, vous ne serez que des fils respectueux pour les parents, époux fidèles à votre conjoint, hommes honnêtes dans le commerce, sans violence pour les ennemis, sans mensonge dans les témoignages, sans envie pour qui possède, sans désirs luxurieux pour la femme d’autrui. Vous ne voudrez pas faire aux autres ce que vous ne voudriez pas qu’on vous fît; dérober; tuer, calomnier, entrer comme un coucou dans le nid d’autrui.

Mais, au contraire, je vous dis: “Poussez jusqu’à la perfection votre obéissance aux deux commandements de l’amour: aimez jusqu’à vos ennemis”.

Oh! comme il vous aimera, le Très-Haut qui aime tant l’homme devenu son ennemi par la faute originelle et par les péchés individuels, qui l’aime au point de lui envoyer le Rédempteur, l’Agneau qui est son Fils, Moi qui vous parle, le Messie promis pour vous racheter de toute faute; si vous savez aimer comme Lui.

Aimez. Que l’amour vous soit une échelle par laquelle, devenus anges vous monterez, comme dans la vision de Jacob jusqu’au Ciel en écoutant le Père dire à tous et à chacun Genèse 28,12. : “Je serai ton protecteur partout où tu iras et je te conduirai à ce pays: au Ciel au Royaume Éternel”. Genèse 28,15.