15 – En guise de conclusion au Protévangile Voir la définition du Protévangile.
16 septembre 1944
Vision du samedi 16 septembre 1944.
15.1 – Jésus dit:
“Le cycle est terminé, et avec lui, si doux et si suave, ton Jésus t’a portée sans secousses hors du tumulte de ces jours. Comme un petit enfant revêtu d’une douce laine et posé sur des coussins moelleux, tu as été plongée dans ces visions bienheureuses pour ne pas ressentir, terrorisée, la férocité des hommes qui se haïssent, au lieu de s’aimer Se haïssent au lieu de s'aimer parce que la Seconde Guerre mondiale faisait rage (voir d'autres allusions en EMV 11.1 et en EMV 606.13). L'écrivain avait dû être évacuée de Viareggio pour Sant'Andrea di Còmpito, qu'elle désigne quelques lignes plus bas comme "le petit village" ; il en sera fait mention en EMV 128.6 (sous la forme de Còmpito) et dans une note de EMV 361.7. . Tu ne pourrais plus supporter certaines choses et je ne veux pas que tu en meures, parce que j’ai soin de mon “porte-voix”.
15.2 – Elle va cesser, dans le monde, la cause pour laquelle les victimes ont été torturées par tous les désespoirs. Pour toi aussi, Maria, va cesser le temps de souffrir terriblement pour trop de raisons qui violentent tes sentiments personnels. Tu ne cesseras pas de souffrir: tu es victime. Mais une partie de tes souffrances: celle-là va cesser. Puis viendra le jour où je dirai comme à Marie de Magdala mourante Marie de Magdala mourante, dans une vision en date du 30 mars 1944, qui se trouve dans le volume "Les Cahiers de 1944". : “Repose-toi. Il est temps pour toi de reposer. Donne-moi tes épines. Il est temps de roses. Repose-toi et attends. Je te bénis, bénie”.
Je t’ai dit cela et c’était une promesse et tu ne l’as pas comprise au moment où arrivait le temps où tu serais plongée, roulée, enchaînée, couverte par les épines, dans la plus profonde obscurité… Cela je te le répète maintenant avec une joie telle que seul l’amour que je suis peut éprouver quand il peut faire cesser une douleur pour son aimée. Cela, je te le dis maintenant le temps du sacrifice cesse. Et Moi, qui sais, je te le dis pour le monde qui ne sait pas, pour l’Italie, pour Viareggio; pour ce petit pays, où tu m’as apporté - médite le sens de ces paroles - le merci réservé aux holocaustes pour leur sacrifice.
15.3 – Quand je t’ai montré Cécile, vierge-épouse Cécile, la vierge épouse, dans les visions et dictées des 22 et 23 juillet 1944, que l'on trouve dans "Les Cahiers de 1944". , je t’ai dit qu’elle était imprégnée de mes parfums et qu’à leur odeur elle a entraîné mari, beau-frère, serviteurs, parentes, amis. Tu as fait sans le savoir, mais Moi je te le dis, Moi qui sait, le rôle de Cécile dans ce monde devenu fou. Tu es toute remplie de Moi, de ma parole; tu as porté mes désirs parmi les personnes et les meilleurs ont compris et après toi, victime, beaucoup et beaucoup en sont sorties et, si ce n’est pas la ruine complète de ta patrie et des lieux qui te sont les plus chers, c’est parce que beaucoup d’hosties ont été consumées à la suite de ton exemple et de ton activité. Merci, bénie. Mais continue encore. J’ai grand besoin de sauver la terre, de racheter la terre. Vous, les victimes, vous êtes le prix du rachat.
15.4 – La Sagesse, qui a instruit les saints et t’instruit par un enseignement direct, t’élève toujours plus à l’intelligence de la Science de vie et à sa pratique. Dresse, toi aussi ta petite tente près de la maison du Seigneur. Enfonce aussi les pieux de ta tente dans la demeure de la Sagesse et reste-y sans jamais en sortir. Tu reposeras sous la protection du Seigneur qui t’aime, comme un oiseau au milieu des branches fleuries et Il te mettra à l’abri de toutes intempéries spirituelles et tu seras dans la lumière de la gloire de Dieu d’où descendront pour toi des paroles de paix et de vérité. Va en paix. Je te bénis, bénie.”
15.5 – Tout de suite après Marie dit:
“À Marie, le cadeau de la Maman pour sa fête. Une chaîne de cadeaux. Et s’il y a parmi eux quelque épine, ne t’en plains pas au Seigneur qui t’a aimée comme il en a aimé bien peu.
Je t’avais dit, au début: “Écris sur moi, Toute peine trouvera sa consolation. En EMV 2.5. ” Tu as vu que c’était vrai. Ce cadeau t’était réservé pour ce temps de troubles. Nous n’avons pas seulement soin de l’esprit, mais nous savons nous préoccuper aussi de la matière qui n’est pas reine, mais servante utile pour l’esprit, pour lui permettre d’accomplir sa mission.
Sois reconnaissante au Très-Haut qui, pour toi, est vraiment Père, même au sens affectueusement humain et qui te berce en de suaves extases, pour te cacher ce qui t’épouvanterait.
Aime-moi toujours plus. Je t’ai portée avec moi dans le secret de mes premières années, Maintenant tu sais tout de la Maman. Aime-moi comme fille et sœur dans ta destinée de victime, Et aime Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu l’Esprit Saint en perfection d’amour.
Que la bénédiction du Père, du Fils et de l’Esprit Saint passe par mes mains, qu’elle prenne le parfum de mon maternel amour pour toi, et sur toi elle descende et repose. Sois surnaturellement heureuse.”