2 janvier 1945 — Durant la récitation des mystères douloureux, Maria Valtorta à la vision des scènes correspondantes.

Je n’ai pas de vision particulière. Mais à l’aube, alors que je récite le rosaire — les mystères douloureux puisque nous sommes mardi Selon un usage courant, la récitation du Rosaire peut être étalée sur la semaine : Lundi et jeudi, mystères joyeux – Mardi et vendredi, mystères douloureux – Mercredi, samedi et dimanche, mystères glorieux. Le Pape Jean-Paul II, en introduisant les mystères lumineux, en a recommandé la méditation le jeudi en décalant les mystères joyeux au samedi (Rosarium Virginis Mariae, § 38). —, Jésus me représente de nouveau ses souffrances des quatre premiers mystères. Toute la torture de Gethsémani, de la flagellation, toujours atroce — je dirais même que, plus on la regarde, plus elle paraît atroce —, du couronnement d’épines La vision de l'agonie du Gethsémani ne sera décrite que dans la nouvelle vision du 16 mars 1945 (EMV 602). Celle de la flagellation et du couronnement d'épines le seront au 22 et 25 mars (EMV 604). défile devant mes yeux, et cela me fait souffrir des souffrances de Jésus Cette participation à la Passion, marque de la corédemption, fut plusieurs fois le lot de Maria Valtorta comme de nombreux mystiques. Elle reçut les stigmates invisibles le 30 mars 1934, jour du Vendredi saint, comme elle le rapporte dans son autobiographie à la page 380. .

Du quatrième mystère, j’ai seulement vu Jésus monter en chancelant une ruelle étroite et mal pavée qui mène à la Porte de la Justice, l’une des nombreuses dénivellations de Jérusalem La vision du chemin de Croix (Via dolorosa) n'est rapportée que dans la vision ultérieure du 26 mars 1945 (EMV 608). . Il y a là deux marches rudimentaires pour franchir un passage trop raide. Y monter, pour un Jésus exténué et chargé de sa grande croix, longue et pesante, fut un grand effort. Il transpirait, haletait et semblait à deux doigts de tomber.

Je n’ai rien vu de plus.