Ma douce vie, mon très grand bien, Jésus, viens à mon aide. Ma petitesse et ma misère sont si grandes que je ressens le besoin extrême de sentir en moi ta Vie palpitante et amoureuse.
Sinon je me sens incapable de Te dire même un petit « je T’aime ». Je T’en prie, ne me laisse pas seule, puisque la tâche d’écrire sur la Volonté Divine est entièrement la tienne. Je ne ferai que Te prêter ma main et être attentive à l’écoute de tes saintes Paroles. Tu feras tout le reste. Alors, penses-y, ô Jésus.
Et j’appelle à l’aide ma céleste Mère
- pour qu’elle me garde sur ses genoux pendant que j’écris, et
- pour qu’elle me synchronise avec son Cœur maternel pour me faire sentir ses douces harmonies du divin Fiat afin que je puisse écrire tout ce que Jésus veut que j’écrive sur son adorable Volonté.