Je faisais ma ronde dans la Création pour suivre les Actes de la Divine Volonté Oh ! combien de surprises. Chacun des Actes avait de quoi faire le Bonheur de tous. Mon toujours aimable Jésus, en me voyant étonnée, toute bonté, me dit :
Ma fille, notre Être suprême possède la fontaine du Bonheur. C’est pourquoi il ne peut sortir de Nous que des choses ou des êtres heureux. Toute la Création possède cette plénitude de Bonheur
- capable de donner à toute la terre un bonheur terrestre parfait.
Adam possédait cette plénitude de Bonheur. Tout était Bonheur et Joie pour lui Comme il possédait en lui-même mon Vouloir, il contenait des Mers de Satisfactions, de Béatitudes et de Joies sans fin.
Lorsqu’il est sorti de ma Volonté par le péché, la Joie l’a quitté Toutes les choses créées ont repris les Joies qu’elles possédaient dans leur sein
- pour ne plus donner à l’homme que les moyens nécessaires,
- non plus comme à un propriétaire, mais comme à un serviteur ingrat.
Tu vois par conséquent que ce n’est pas de Nous que vient le malheur. Nous ne pouvons pas le donner puisqu’il est impossible de donner ce qu’on ne possède pas.
C’est le péché qui a jeté en l’homme la semence
- du malheur, de la tristesse et
- de tous les maux qui l’encerclent au-dedans comme à l’extérieur de lui-même .
C’est pourquoi lorsque la céleste Dame et ma très sainte Humanité
- sont venues sur la terre, toute la Création était en fête et souriait.
Elle a recommencé à Nous inonder de Joie et de Bonheur.
Le soleil Nous donnait les Joies de sa lumière,
- il réjouissait notre vue par la variété de ses couleurs,
- il Nous donnait la joie de ses baisers d’amour qu’il possédait et
- il s’étendait avec révérence sous nos pieds pour Nous adorer.
Le vent Nous recouvrait des Joies de sa fraîcheur et il éloignait de Nous l’air putride de tant de péchés.
Les oiseaux nous entouraient pour Nous donner les Joies de leurs trilles et de leurs chants. Leur musique était si belle que J’étais obligé de leur commander de s’éloigner de Nous et de prendre leur envol pour exalter leur Créateur.
La terre fleurissait sous mes pas pour Me donner la Joie de ses floraisons. Je leur commandais de ne pas Me faire autant de démonstrations et les fleurs M’obéissaient. L’air M’apportait les Joies de notre Souffle omnipotent.
Lorsque l’homme respirait, Nous lui donnions une Vie débordante de Joies et de Bonheurs divins.
En respirant , Je sentais venir les Joies et les Bonheurs que Nous connaissions dans la création de l’homme.
Il n’y avait pas une seule chose créée qui ne voulût manifester les Joies qu’elle possédait,
- non seulement pour Me féliciter,
- mais pour Me rendre les hommages et les honneurs dus à son Créateur.
Je les offrais à mon Père céleste afin de Lui donner la Gloire, l’Honneur, l’Hommage et l’Amour
- pour tant d’Œuvres merveilleuses et magnifiques accomplies par Nous dans la Création par Amour pour l’homme.
Ma fille, ces Joies existent toujours dans les choses créées. La Création a été faite par Nous
- avec Splendeur et somptuosité, et
- avec la plénitude du Bonheur.
Rien n’a été perdu.
Parce que Nous attendons nos enfants, les enfants de notre Volonté qui pourront connaître les Joies et le Bonheur terrestre que possède toute la Création.
Et Je peux dire que c’est par Amour pour eux qu’elles existent encore. Et si les créatures ne connaissent plus la plénitude du Bonheur, il leur reste au moins les choses nécessaires pour être capables de vivre.
Le fait que la Création existe encore après tant
- d’ingratitudes humaines,
- de péchés horribles, montre la certitude du Royaume de ma Volonté sur la terre
En le possédant la créature deviendra capable
- de recevoir les Joies de la Création,
- de Nous donner la Gloire, l’Amour et l’échange de tout ce que Nous avons fait pour elle
- en faisant tout le bien imaginable que peut faire la créature.
Tout est dans la possession de notre Vouloir. Parce qu’à l’origine la Création était tout entière dans notre Volonté, aussi l’homme.
Tous vivaient dans notre Volonté . Et c’est en Elle qu’ils trouvaient ce qu’ils voulaient :
- la Joie, la Paix, l’Ordre parfait. Tout était à leur disposition.
L’origine étant perdue, tout a changé d’aspect.
- Le Bonheur est devenu tristesse,
- la Force s’est changée en faiblesse,
- l’Ordre en désordre,
- la Paix en guerre.
Sans ma Volonté le pauvre homme est véritablement l’aveugle, le paralysé,
- qui ne peut faire un peu de bien qu’avec difficulté et amertume. Lorsqu’elles sont guidées par l’Origine
- qui leur a donné l’existence, les choses trouvent la Voie et le Bonheur qui résulte
- des œuvres de bien qu’elles ont entreprises.
Si elles perdent l’Origine,
- elles sont sens dessus dessous,
- elles vacillent, elles perdent la voie et
- elles finissent par ne plus savoir rien faire.
Et si elles semblent faire quelque chose, elles font pitié. Il en est également ainsi dans les choses humaines.
Si le maître voulait enseigner au petit garçon les consonnes et pas les voyelles,
- étant donné qu’il y a des voyelles dans tous les mots et toutes les lettres de toutes les sciences, des plus simples aux plus compliquées,
- le pauvre petit garçon n’apprendrait jamais à lire. S’il le voulait, il deviendrait fou.
Qui a produit tout ce mal ? Le retrait à l’origine de ce que sont les voyelles.
Ah ! ma fille,
- si l’homme ne revient pas à son Origine,
- s’il ne revient pas dans ma Volonté Divine, mon Œuvre créatrice sera une Œuvre brisée.
Sans les premières voyelles de ma Volonté Divine ,
- Elle pourra bien lui donner de la Lumière et lui parler, le pauvre homme ne comprendra pas parce qu’il lui manque l’Origine.
ll lui manque les premières voyelles pour pouvoir lire mes leçons sur mon Fiat. Sans la base, sans la fondation, sans maître, sans défense,
- son crétinisme est tel qu’il n’a pas conscience de son état.
C’est pourquoi il n’implore pas pour revenir dans mon Vouloir , afin
- d’apprendre les premières voyelles avec lesquelles il a été créé par Dieu, et
- d’être en mesure de continuer à apprendre la véritable science céleste pour former ainsi sa fortune autant sur terre que dans le ciel.
Par conséquent, Je murmure toujours à l’oreille du cœur : « Mon enfant, reviens dans ma Volonté, retourne à ton Origine
- si tu veux Me ressembler,
- si tu veux que Je te reconnaisse comme mon enfant. »
Oh ! comme il est triste d’avoir
- des enfants qui ne Me ressemblent pas,
- des enfants ignobles, pauvres, dégradés, malheureux.
Et pourquoi tout cela ? Parce qu’ils ont rejeté le grand héritage du Père céleste. Ils Me contraignent à pleurer sur leur sort.
Ma fille, prie pour que tous reconnaissent ma Volonté.
Et toi, reconnais et apprécie ma Volonté,
- aime-là plus que ta propre vie, et n’en perds pas un seul instant.