Je me sentais tout immergée dans le divin Vouloir. Il me semblait que le Ciel et la terre prient

  • pour que vienne son Royaume sur la terre afin
  • que la Volonté de tous soit Une et
  • qu’Elle règne sur la terre comme au Ciel.

La Reine du Ciel s’unit à cette prière par des soupirs ardents,

  • avec les anges, les saints,
  • avec toute la Création et la Divine Volonté Elle-même qu’elle possède, pour que le Fiat descende dans les cœurs pour y former sa Vie.

Je pensais cela lorsque mon aimable Jésus,

  • dans un profond soupir d’Amour et
  • le Cœur battant si fort qu’Il pourrait éclater, me dit :

Fille de mon Vouloir, écoute-Moi. Je suis presque submergé par mon Amour, Je ne peux plus Le contenir. A n’importe quel prix, même s’il me fallait bouleverser le Ciel et la terre, Je veux que ma Volonté vienne régner sur la terre.

Ma céleste Maman s’est unie à Moi sans jamais cesser de Me répéter :

« Mon Fils, fais-le bientôt. Ne tarde plus. Utilise tes stratagèmes d’Amour, agis en Dieu puissant que Tu es.

Fais que ton Vouloir investisse le monde entier.

  • Et avec son Pouvoir et sa Majesté, uni à un Amour auquel personne ne peut résister,
  • prends possession du monde et
  • règne sur la terre comme au Ciel. Elle Me dit cela
  • avec des soupirs ardents, un cœur brûlant et
  • avec les stratagèmes de l’Amour d’une Mère auquel Je ne peux pas résister.

Elle ajoute : Mon Fils, Fils de mon Cœur, Tu m’as fait Reine et Mère. Mais mon peuple et mes enfants, où sont-ils ? Si j’étais capable de tristesse,

  • je serais la plus malheureuse des Reines et des Mères parce que je possède mon Royaume sans avoir mon peuple
  • qui vit avec la même Volonté que sa Reine.

Si je n’ai pas mes enfants,

  • à qui puis-je confier le grand héritage de leur Mère, et
  • où trouverai-je la joie, le bonheur de ma Maternité ?

Par conséquent, fais que le divin Fiat règne. Et ta Maman sera alors heureuse.

Elle aura son peuple et ses enfants qui vivront

  • avec elle,
  • avec la même Volonté que leur Mère. »

Crois-tu que Je puisse rester indifférent à ce discours de ma Mère

  • qu’elle fait résonner continuellement à mes oreilles et
  • qui doucement investit mon Cœur comme des flèches et des blessures d’Amour continuelles ?

Je ne peux pas et Je ne le veux pas. D’autant plus

  • qu’elle ne M’a jamais rien refusé et
  • que Je n’aurais pas la force de lui résister.

Mon divin Cœur Me presse de la satisfaire. Unis-toi à Nous. Et prie pour que ma Volonté soit connue et vienne régner sur la terre.

Pour te confirmer grandement dans cette prière Je veux te faire entendre ma douce Maman.

J’ai alors senti qu’elle était tout proche Elle me cachait sous son manteau azuré

  • pour m’élever jusqu’à son sein maternel.

Elle me dit avec un Amour que je ne sais comment décrire :

« Fille de mon Cœur maternel,

  • le Royaume de la Divine Volonté sera mon Royaume.

La sacro-sainte Trinité me l’a confié comme

Elle m’a confié le Verbe éternel lorsqu’Il est descendu du Ciel sur la terre.

Elle m’a confié son Royaume et mon Royaume.

Par conséquent mes soupirs sont ardents, mes prières incessantes. Je n’arrête pas d’assaillir la très sainte Trinité

  • avec mon Amour,
  • avec les droits de Reine et de Mère qu’Elle m’a donnés, afin que ce qu’Elle m’a confié
  • vienne au jour,
  • forme sa vie, et que mon Royaume triomphe sur la face de la terre.

Tu dois savoir que mon désir est si grand qu’il me brûle,

J’ai le sentiment de ne pas avoir de Gloire.

  • alors que j’en ai tellement que le Ciel et la terre en sont remplis. si je ne vois pas pleinement formé le Royaume de la Divine Volonté
  • parmi mes enfants.

Car chacun de ces enfants qui vivra en Lui

  • me donnera tant de gloire qu’il redoublera celle que je possède.

C’est pourquoi, en me voyant privée, j’ai le sentiment de ne pas recevoir

  • la gloire d’une Reine et
  • l ‘amour d’une Mère de la part de mes enfants. »

Mon Cœur ne cesse d’appeler et de répéter,

« Mes enfants, mes enfants,

  • venez à votre Mère, et
  • aimez-moi comme une Mère puisque je vous aime comme mes enfants.

Si vous ne vivez pas avec la Volonté dans laquelle j’ai vécu,

  • vous ne pouvez pas me donner l’amour de vrais enfants et
  • vous ne pouvez pas savoir jusqu’où va mon amour pour vous. »

Tu dois savoir

  • que mon amour est si grand et mon impatience si ardente de voir exister ce Royaume sur la terre
  • que je descends du Ciel et
  • que je parcours les âmes

pour voir celles qui restent les plus disposées à vivre du divin Vouloir.

Je suis pour ces âmes comme un espion. Lorsque Je les vois bien disposées,

  • J’entre dans leur cœur et
  • Je forme ma Vie en elles.

Je les prépare en l’honneur de ce Fiat qui

  • viendra en prendre possession et
  • formera sa Vie en elles.

J’en serai par conséquent inséparable. Je mettrai ma Vie, mon Amour, mes Vertus, mes Souffrances à leur disposition,

  • comme un mur de Courage insurpassable afin qu’elles puissent trouver dans leur Mère ce qu’il faut
  • pour vivre dans un Royaume si saint.

Et alors

  • ma Fête sera complète,
  • mon Amour reposera dans mes enfants.

Ma Maternité trouvera celle qui m’aime comme une enfant. Je donnerai des Grâces surprenantes et Je mettrai en Fête tout le Ciel et la terre.

J’agirai en Reine et dispenserai des grâces inouïes.

Par conséquent, ma fille, tu resteras unie à ta Maman

  • pour prier et implorer avec moi le Royaume de la Volonté Divine . »