Mon très bon Jésus me tient immergée

  • dans le grand prodige de la Reine souveraine. Il me semble qu’Il veut continuer à parler de ce que Dieu a fait dans cette grande Dame. Et avec un air de fête et une joie inexprimable, Il me dit :

Écoute-Moi… Ma bienheureuse fille, les prodiges inouïs, les surprises que Je vais te raconter vont étonner tout le monde.

Je ressens le besoin amoureux de faire connaître

  • ce que Nous avons fait pour cette céleste Mère et
  • le grand Bien que toutes les générations ont reçu.

Tu dois savoir que dans l’Acte de Conception de cette sainte Vierge, notre Divine Volonté

  • qui possède tout et
  • qui avec son immensité embrasse toutes choses, possède la clairvoyance de tous les êtres possibles et imaginables.

Et sa vertu qui, lorsqu’elle travaille,

  • accomplit toujours une Œuvre universelle,
  • appela toutes les créatures à être conçues dans le Cœur de cette Vierge.

Mais ce n’était pas suffisant pour notre Amour. Donnant dans les plus incroyables excès,

  • notre Volonté a fait concevoir cette Vierge en chaque créature afin que toutes puissent
  • avoir une Mère et
  • ressentir sa Maternité dans les profondeurs de leur âme.

Une Mère qui

  • les aime comme ses enfants et

  • les garde conçus en elle pour

  • se tenir à leur disposition,

  • les élever,

  • les guider,

  • les protéger contre les périls, et

  • les nourrir avec sa puissance maternelle

  • du lait de son amour et

  • de la nourriture qu’elle-même a reçue, c’est-à-dire le divin Fiat.

Notre Volonté a en elle

  • sa pleine liberté,
  • sa Domination totale et
  • sa Puissance.

Elle appela toutes les créatures dans cette céleste Créature pour avoir la joie

  • de les voir toutes contenues en elle et
  • de l’entendre dire : « tes enfants sont déjà tous en moi. Par conséquent je vous aime pour chacun d’eux. «

Notre Volonté va ensuite en chaque âme

  • pour sentir l’Amour de notre Fille, toute belle et tout amour.

Et Nous pouvons dire qu’il n’y a pas de créature

  • pour qui elle ne s’engage pas de Nous aimer.

Notre Fiat l’a élevée afin de lui donner toutes choses. Et dès le premier instant de sa vie, Nous l’avons constituée

  • Reine de notre Fiat,
  • Reine de notre Amour. Et lorsqu’elle Nous aimait, sa Maternité
  • apparaissait dans son amour et
  • harmonisait l’amour de toutes les créatures.

Oh ! Comme il était beau cet Amour qui ne formait plus qu’Un. Comme Il Nous touchait, Nous félicitait au point de Nous faire languir pour cet Amour

  • qui Nous désarmait et
  • qui Nous faisait voir toutes choses, le ciel, le soleil, la terre, les mers et les créatures couverts et cachés dans son Amour.

Oh ! comme il était beau

  • de la voir,
  • de la sentir Mère de toutes les créatures. Et formant en elles sa mer d’Amour, elle envoyait
  • ses notes, ses flèches, ses dards amoureux à son Créateur.

Agissant en vraie Mère, elle Nous les apportait devant notre Trône

  • dans la mer de son Amour pour que Nous les regardions afin de Nous rendre propices Et avec la Force de notre Vouloir divin,
  • elle s’imposait à Nous,
  • les mettait dans nos bras, pour les caresser, les embrasser et leur accorder des grâces surprenantes.

Quelle Sainteté était ainsi formée et demandée par cette céleste Mère ! Et son Amour demeurait en éveil.

Tu dois aussi savoir que

  • dès le premier instant de la Vie de cette céleste Créature, notre Amour était si grand
  • que Nous l’avons dotée de toutes nos Qualités divines.

De sorte qu’elle avait pour dot

  • notre Puissance, notre Sagesse, notre Amour, notre Bonté,
  • notre Lumière et tout le reste de nos Qualités divines.

Déjà à toutes les créatures que nous amenons à la lumière du jour, nous accordons cette dot.

Aucune créature ne naît sans être dotée par son Créateur,. Mais comme elles se sont retirées de notre Volonté,

  • on peut dire qu’elles ne le savent même pas. Mais cette Sainte Vierge n’est jamais sortie de notre Volonté. Et elle a sa vie éternelle dans les Mers interminables de notre Fiat.

C’est pourquoi elle a grandi avec nos Attributs et en formant ses Actes dans nos Qualités divines , elle formait des Mers de Puissance, de Sagesse, de Lumière, etc. Nous pouvons dire qu’en vivant avec notre Science Nous lui donnions des leçons continuelles sur son Créateur.

Elle grandissait dans notre Connaissance et elle connaissait si bien l’Être Suprême

  • que ni ange ni saint ne pouvait se comparer à elle.

Tous étaient des ignorants devant elle parce qu’aucun n’a grandi et fait sa vie avec Nous.

Elle entrait

  • dans nos Secrets divins,
  • dans les cachettes les plus intimes de notre Être divin sans commencement ni fin,
  • dans nos Joies et nos Béatitudes impérissables. Et avec notre Puissance qu’elle avait en son pouvoir,
  • elle Nous dominait et Nous maîtrisait.

Et Nous la laissions faire. En fait, Nous étions heureux de sa maîtrise

Et afin de la rendre encore plus heureuse, Nous lui donnions

  • nos chastes embrassements,
  • nos sourires amoureux,
  • nos condescendances, en lui disant : Fais ce que tu veux.

Notre Vouloir a tant d’Amour envers la créature et son désir de la voir vivre en Lui est si grand que s’Il obtient cela, Il la jette dans un abîme de Grâce et d’Amour jusqu’à la submerger, Et la petitesse humaine est contrainte de dire : ‘C’est assez, je suis déjà noyée, je me sens dévorée par ton Amour, je ne suis plus capable d’en supporter davantage.’

Tu dois savoir que notre Amour n’est pas satisfait et ne dit jamais ‘c’est assez’. Peu importe ce qu’Il donne, Il veut toujours donner plus

Lorsque Nous donnons, c’est pour Nous une fête. Nous préparons la table pour celle qui Nous aime et Nous la pressons de rester avec Nous pour avoir la Vie ensemble.

Ma fille, écoute maintenant

  • un autre prodige de notre Fiat dans cette sainte Créature.
  • comment elle Nous aimait et étendait sa Maternité à toutes les créatures.

Dans chacun de ses actes,

  • si elle aimait, priait ou adorait,
  • si elle souffrait, tout,
  • et même le souffle, le battement de cœur, le pas, comme tout était notre Fiat, tout était triomphe et victoire que notre Être suprême obtenait dans les actes de la Vierge.

La céleste Dame triomphait et conquérait en Dieu. Tous les instants de son admirable et prodigieuse Vie

  • étaient des triomphes et des victoires entre Dieu et la Vierge.

Mais cela n’est rien. Agissant en véritable Mère,

  • elle appelait tous ses enfants,
  • elle les couvrait et les cachait dans tous ses actes,
  • elle les recouvrait de ses victoires, leur donnant tous ses actes avec toutes ses victoires et tous ses triomphes.

Puis, avec une Tendresse et un Amour

  • à briser le cœur et
  • à Nous sentir conquis, elle Nous dit :

« Adorable Majesté, regardez-les,

  • ce sont tous mes enfants, mes victoires. Et mes triomphes sont de mes enfants,
  • ce sont mes conquêtes et je les leur donne. Si la Maman a conquis et triomphé, les enfants ont conquis et triomphé. »

Et tous les triomphes et les victoires qu’elle a eus en Dieu

  • sont autant d’actes que les créatures auraient accomplis.

Ainsi chacune peut dire : « J’ai reçu en dot les Actes de ma Maman Reine. Comme sceau elle m’a revêtue des victoires et des triomphes

  • qu’elle a eus avec son Créateur. »

Si bien que la créature qui veut se sanctifier trouve

  • la dot de sa céleste Mère,
  • ses triomphes et ses victoires, pour parvenir à la plus haute Sainteté.

La plus faible trouve

  • la Force de la Sainteté de sa Maman et
  • ses Triomphes pour devenir forte.

L’affligée et la souffrante trouvent

  • la dot des Souffrances de sa céleste Mère
  • pour obtenir le triomphe et la victoire de la résignation .

La pécheresse trouve la victoire et le triomphe du pardon.

Bref, chaque créature trouve dans la Reine souveraine

  • la dot, le soutien, l’aide pour l’état où elle se trouve.

Comme il est beau, émouvant et ravissant

  • de voir cette céleste Mère en chaque créature,
  • de sentir combien elle aime ses enfants et prie pour eux.

C’est le plus grand des Prodiges entre le Ciel et la terre. Nous ne pouvions accorder un plus grand bienfait aux créatures.

Je dois te dire, ma fille, une souffrance de ta céleste Mère est : l’ingratitude des créatures devant un si grand Amour.

Cette dot, qu’avec tant de sacrifices

  • allant jusqu’à l’héroïsme du Sacrifice de son Fils avec tant d’atroces souffrances,
  • certains ne la connaissent pas,
  • d’autres s’y intéressent à peine . Et ils vivent dans la pauvreté.

Combien elle souffre de voir que ses enfants

  • sont pauvres et

  • ne possèdent pas ces immenses richesses d’amour, de Grâce et de Sainteté

Parce que

  • ce ne sont pas des richesses matérielles,
  • mais les richesses de cette céleste Mère et pour lesquelles elle a donné sa vie.

Et voyant que ses enfants ne les possèdent pas,

  • elle doit garder ses richesses sans pouvoir atteindre la finalité de leur acquisition, c’est une souffrance continuelle.

C’est pourquoi elle veut faire connaître ce grand Bien à tous. Parce que si on ne le connaît pas, on ne peut pas le posséder.

Elle a acquis ces Dots en vertu du divin Fiat

  • qui régnait en elle,
  • qui l’aimait au point de lui laisser faire ce qu’elle voulait pour en arriver au Bien des créatures.

C’est pourquoi ce sera mon divin Vouloir

  • qui mettra au grand jour ces célestes dots et
  • qui leur en fera prendre possession.

Par conséquent, prie pour qu’un Bien si grand

  • soit connu et désiré par les créatures.