Je suis toujours entre les bras de la Volonté Divine comme une petite enfant serrée entre les bras de sa Maman

  • qui me tient si pressée entre ses bras de Lumière
  • qu’elle ne me laisse voir et toucher que la Volonté Divine.

Et je me disais : « Oh ! si j’avais pu être libérée de la prison de mon corps,

  • mes envols vers le Fiat auraient pu être plus rapides,
  • j’aurais plus appris,
  • je n’aurais fait qu’un acte unique avec Elle. Mais il me semble que ma nature me fait faire des interruptions, comme si elle
  • mettait des obstacles et
  • me rendait difficile de toujours courir dans la Volonté Divine. »

Je pensais cela lorsque mon divin Maître visita mon âme et Il me dit : Bienheureuse fille, tu devrais savoir que celle qui vit dans ma Volonté Divine possède la vertu de maintenir ordonnée la nature de la créature. Au lieu d’être un obstacle, elle l’aide à accomplir plus d’Actes divins.

Elle est pour les fleurs comme une terre, qui lui permet de former les magnifiques floraisons

  • qui la recouvrent presque par la variété de leur beauté, et
  • à qui le soleil communique la diversité des plus belles couleurs en les rendant brillantes par sa lumière.

S’il n’y avait pas la terre, les fleurs n’auraient pas d’endroit

  • où former leur vie,
  • où faire naître leur beauté. Le soleil n’aurait personne à qui communiquer l’étalage
  • de ses magnifiques couleurs et
  • de sa pure douceur.

Telle est la nature humaine pour l’âme qui vit dans la Volonté Divine.

Elle est une terre fertile et pure qui offre un champ d’action

  • pour que se forment non seulement les magnifiques floraisons,
  • mais pour faire émerger autant de soleils que d’actes accomplis.

Ma fille, c’est un enchantement de Beauté : la nature humaine qui vit dans ma Volonté Divine, couverte et caché, comme sous un champ de fleurs toutes revêtues de la plus brillante lumière.

L’âme n’aurait pas pu à elle seule produire une telle variété de Beauté. Mais unie à ma Volonté Divine, elle trouve

  • les petites croix,
  • les nécessités de la vie,
  • les circonstances variées, tantôt pénibles tantôt heureuses, qui comme des graines
  • servent à ensemencer la terre de la nature humaine pour former son champ de fleurs.

L’âme n’a pas de terre et ne pourrait produire une floraison. Unie au corps, oh ! que de belles choses elle peut faire !

Plus encore, cette nature humaine a été formée par Moi. Je l’ai modelée morceau par morceau en lui donnant la plus belle forme . Je peux dire que J’ai agi comme un divin Artisan en y mettant une telle maîtrise que personne d’autre ne pourrait atteindre.

Je l’aimais et Je vois encore le toucher de mes Mains créatrices

  • imprimé sur sa nature humaine. C’est pourquoi elle est aussi Mienne et elle M’appartient. Tout est en parfait accord :
  • nature, âme, volonté humaine et divine.

Lorsque la nature humaine se prête ainsi à devenir terre,

  • la volonté humaine est dans l’acte de recevoir la Vie de la Volonté Divine dans ses actes,
  • elle se laisse dominer en tout,
  • et elle ne connaît rien d’autre que ma Volonté comme vie, actrice, porteuse et préservatrice de toute chose.

Oh ! que tout alors est saint, pur et magnifique ! Mon Fiat est au-dessus d’elle avec son pinceau de Lumière pour

  • la perfectionner,
  • la diviniser,
  • la spiritualiser.

Sa nature ne peut plus être un obstacle aux envols dans ma Volonté.

Tout au plus peut-elle être pour toi un obstacle à ton vouloir,

  • auquel tu dois ne jamais donner vie afin que dans ta terre il n’y ait pas de peur.

Car si elle est présente, ta terre reçoit et donne ce qu’elle a reçu. En vérité, ta terre

  • donne encore plus et
  • change les semences en fleurs, en plantes et en fruits. Sinon, elle demeure dans son silence et reste une terre stérile.

Je remerciais Jésus pour sa belle leçon. J’étais tout heureuse de savoir que ma nature humaine ne pouvait pas me faire mal. Au contraire, elle pouvait m’aider à faire grandir la Vie de la Volonté Divine dans mon âme, Et je continuai mes rondes, mes envols dans ses actes.

Mon doux Jésus ajouta : « Ma fille, ma Volonté Divine possède l’inséparabilité de tous ses Actes et effets,

  • autant lorsqu’Elle travaille seule en dedans comme en dehors d’Elle-même,
  • que si Elle travaille dans la créature. ou encore lorsque la créature travaille
  • en Elle
  • ou afin d’exécuter ce que veut ma Volonté Divine.

De cette façon, ma Volonté

  • produit de ce qui est à Elle et
  • le retient comme faisant partie de ses Actes et de ses Propriétés, inséparables d’Elle-même.

Si la créature vit dans ma Volonté Divine, ces actes deviennent une propriété commune à l’une et à l’autre.

Si la créature fait des sorties, elle perd :

  • elle perd ses premiers droits sur ceux qui avaient été faits dans notre maison,
  • puis elle perd la substance, la vie de l’acte, la sainteté, la beauté, les prérogatives nécessaires pour pouvoir former un de nos Actes produits par notre divin Vouloir.

La créature n’a rien fait d’autre qu’aider et concourir avec sa volonté pour travailler avec la Nôtre. Mais de substance, il n’y a rien qui vienne d’elle. C’est pourquoi, en persistant à vivre dans notre Vouloir, elle maîtrise avec Elle. Si elle en sort, c’est avec Justice qu’elle ne touche rien.

Mais si elle revient, elle acquiert de nouveau le droit de maîtrise.

Mais il y a une grande différence entre

  • celle qui vit dans ma Volonté Divine et travaille avec Elle, et
  • celle qui sans vivre dans ma Volonté Divine, accomplit un acte dans les circonstances voulues par mon Fiat.

Cette dernière prend dans son acte ma Volonté limitée. L’acte accompli reste ce qu’il est, sans continuer son action Bien que ces actes soient eux aussi inséparables de ma Volonté, on voit cependant que ces actes n’ont pas agi continuellement : C’est en étant limités qu’ils ont pris ma Volonté Divine Et c’est limités qu’ils demeurent.

Par contre, celle qui vit et travaille dans ma Volonté acquiert l’Acte incessant de Travail continuel. Ces actes seront toujours des agents dans mon Fiat et ne perdront jamais l’attitude.

L’Œuvre de mon Vouloir ne cessant jamais, ces Actes deviennent ceux de la créature. C’est pourquoi Je te veux toujours dans mon Fiat si tu veux le prendre

  • non de façon limitée et par gouttes,
  • mais comme une Mer afin d’en être si remplie que
  • tu ne verras et
  • tu ne toucheras rien d’autre que ma Volonté Divine.