Je retourne toujours dans le saint Vouloir divin et je ne peux faire autrement Car étant la Vie, c’est toujours la Vie, le Souffle, le Mouvement et la Chaleur que l’on sent.

C’est ainsi avec la Volonté Divine. Lorsqu’on La ressent, c’est sa Vie, sa Chaleur, son Mouvement et tout ce qu’Elle contient qui est ressenti. Avec seulement cette différence que l’on fait attention

  • tantôt à une chose qui renferme la vie,
  • tantôt à une autre.

Et je me disais : « Comment une créature peut-elle redevenir belle et sainte

  • comme elle l’était en sortant des Mains créatrices de Dieu, afin de réaliser le Royaume du Fiat au sein de la famille humaine ? »

Mon bien-aimé Jésus me surprit en me disant :

Ma fille, toutes les Œuvres de notre Être suprême sont parfaites et achevées. Pas une seule n’est faite à moitié.

La création est achevée et parfaite.

De fait, les choses de nécessité absolue ne sont pas nombreuses comparées au luxe, à la splendeur de notre Puissance, de notre Amour et de notre Magnificence.

Faudrait-il que l’homme, celui pour qui toutes choses ont été créées, soit notre seule œuvre défectueuse et inachevée ? De quoi s’agit-il ? Que notre Fiat puisse avoir son Royaume en chaque créature.

Parce que l’homme a péché, il en est resté souillé et laid Et comme une résidence qui s’écroule,

  • il est exposé aux voleurs et à ses ennemis.

Comme si notre Puissance pourrait être limitée, sans le Pouvoir de faire

  • ce qu’Elle veut,
  • comme Elle le veut, et
  • autant qu’Elle le veut.

Quiconque croit que le Royaume de notre Volonté ne peut pas venir douter de l’Être suprême Lui-même. Nous pouvons faire toute chose. Le vouloir peut Nous manquer.

Mais lorsque Nous le voulons, notre Puissance est si grande

  • que ce que Nous voulons faire, Nous le faisons, Rien ne peut résister à notre Puissance.

C’est pourquoi Nous avons le Pouvoir

  • de réhabiliter l’homme,
  • de le rendre plus beau qu’avant, plus fort qu’il ne l’était, et
  • avec le Souffle de notre Puissance enfermer dans les ténèbres de l’abîme les voleurs et les ennemis de l’homme.

Si bien que l’homme, si loin qu’il soit parti de notre Volonté Divine, n’a pas cessé d’être notre Œuvre.

Bien qu’il soit désordonné, notre Puissance, qui veut autour d’Elle une Œuvre accomplie et parfaite, mettra une limite aux désordres de l’homme, à ses faiblesses,

Elle lui dira avec son empire : « Là, ça suffit ! Rentre dans l’ordre ! Reprends ta place d’honneur comme Œuvre digne de ton Créateur. »

Ce sont des prodiges de notre omnipotence que notre Volonté va opérer et contre lesquels l’homme n’aura pas la force de résister. Mais sans y être forcé il sera spontanément séduit et attiré

  • par une Force suprême, par un invincible Amour.

La Rédemption n’était-Elle pas un prodige de notre Puissance

voulu par notre Volonté et par notre Amour qui sait tout conquérir,

  • même les plus noires ingratitudes,
  • les fautes les plus graves, et répondre par l’Amour là où l’homme ingrat l’a le plus offensé ?

Si mon Royaume était attiré par l’homme, il est certain qu’il ne pourrait pas revenir même avec les secours de ma Rédemption Parce que l’homme n’est pas disposé à les prendre. Beaucoup ne cessent pas d’être pécheurs, faibles, souillés par les fautes les plus graves.

Mais attiré par ma Puissance, par mon Amour,

  • lorsque les deux déborderont un peu plus pour le toucher, avec ma Volonté, pour le conquérir,
  • l’homme se sentira ébranlé et renversé.

De telle sorte qu’il

  • renaîtra du mal vers le bien et
  • reviendra dans notre Volonté Divine d’où il est sorti, afin de reprendre son héritage perdu.

Sais-tu en quoi tout repose ?

Tout repose en ce que ma Volonté

  • le veut et
  • en a décidé ainsi par ses Décrets divins.

S’il y a cela, tout est fait. Et cette décision est si vraie qu’il y a des faits.

Tu dois savoir que lorsque Je suis venu sur terre comme Rédempteur, ma sainte Humanité contenait en même temps tous les Actes de ma Volonté comme dépôt à donner à la créature.

Je n’avais pas de besoins parce que J’étais la Volonté Divine Elle-même.

Mon Humanité a alors agi en Mère très tendre, en enfermant en Elle-même

  • autant de Naissances de ma Volonté que d’Actes qu’Elle a accomplis afin de
  • Leur donner le jour et la naissance dans les actes des créatures pour former dans leurs actes le Royaume des Actes de mon Fiat.

C’est pourquoi mon Fiat reste là, comme une Mère,

  • attendant avec un Amour qui Le met au supplice, de donner le jour à ces Naissances divines.

L’autre fait est que J’ai moi-même enseigné le Pater Noster, afin que tous puissent prier pour que

  • mon Règne arrive et
  • que ma Volonté soit faite sur la terre comme au ciel.

Si mon Règne ne devait pas venir, il aurait été inutile d’enseigner cette prière. Je ne sais pas faire des choses inutiles.

De plus, toutes ces Vérités manifestées sur ma Volonté Divine ne disent-elles pas clairement que ce Royaume viendra sur la terre,

  • non par l’œuvre des hommes,
  • mais par Celle de notre Omnipotence ?

Tout est possible lorsque Nous le voulons. Nous facilitons autant les petites choses que les grandes. Parce que toute la Vertu et la Puissance sont

  • dans notre Acte et
  • non dans le bien que reçoit l’acte de notre Puissance.

En fait, lorsque J’étais sur terre, ma Puissance courait dans tous mes Actes

Le toucher de mes Mains devenait Puissance, comme l’empire de ma Voix, etc. .

Et c’est avec la même facilité que Je rappelai à la vie

  • une jeune fille morte depuis quelques heures et
  • Lazare mort depuis quatre jours, lui dont le corps dégageait déjà une puanteur insupportable .

J’ai commandé qu’on lui enlève les bandages Et Je l’ai appelé avec l’empire de ma Voix : « Lazare, sors de là ! »

À l’appel de ma Voix

  • Lazare est ressuscité,
  • la corruption a disparu avec la puanteur, et il est revenu à la vie comme s’il n’était pas mort.

Véritable exemple de la façon dont ma Puissance peut faire renaître le Royaume de mon Fiat parmi les créatures.

Voilà un exemple palpable et certain de ma Puissance,

  • que malgré le fait que l’homme soit corrompu,
  • que la puanteur de ses fautes l’infecte plus qu’un cadavre et
  • qu’il peut être appelé un malheureux couvert de bandages qui a besoin de l’Empire divin pour le dégager des bandages de ses passions.

Mais si l’Empire de ma Puissance le revêt et le veut,

  • sa corruption n’aura plus vie. Il se relèvera en bonne santé et plus beau qu’avant.

Par conséquent, on peut tout au plus douter

  • que ma Volonté Divine ne le veuille pas parce que les hommes pourraient ne pas mériter un si grand bien.

Mais douter que ma Puissance pourrait ne pas pouvoir le faire, cela, jamais.