Je continue mon abandon dans le divin Fiat. Ses douces chaînes m’enserrent,

  • mais pas pour me priver de ma liberté, non, non,
  • mais pour me rendre plus libre dans les Champs divins et
  • pour me défendre contre tout et contre tous.

De sorte que je me sens plus en sécurité enchaînée par la Volonté Divine. En accomplissant mes actes en Elle,

  • je ressentais le besoin d’être aidée par ma céleste Maman pour soutenir mes petits actes afin qu’ils puissent recevoir le sourire et la satisfaction du divin.

Le céleste Consolateur, qui sait ne rien refuser à ceux qui veulent Lui plaire, visita ma pauvre âme et Il me dit : « Ma fille, notre céleste Maman

  • détient la primauté sur tous les actes bons des créatures. En tant que Reine, elle a le mandat et le droit
  • de reprendre tous les actes des créatures dans ses actes.

Son Amour de Mère et de Reine est si grand que

  • lorsque la créature se prépare à former son acte d’amour, des hauteurs de son trône, elle fait descendre un rayon de son Amour. Elle revêt et entoure cet acte pour y placer son Acte premier d’Amour.

L’acte de la créature s’élève à nouveau

  • dans ce Rayon et dans la Source de son Amour.

Et ma Maman dit à son Créateur : « Adorable Majesté, dans mon Amour qui s’élève toujours vers Vous, voici l’amour de mes enfants fusionné dans le Mien et

  • qu’avec mon droit de Reine j’ai retiré dans ma Mer d’Amour afin que Vous puissiez trouver dans mon Amour celui de toutes les créatures. »

Si les créatures adorent,

  • si elles prient,
  • si elles réparent,
  • si elles souffrent, le rayon d’adoration descend. Des hauteurs de son trône, la Reine
  • émet le Rayon vivifiant depuis la Mer de ses Souffrances et
  • revêt et entoure l’adoration, la prière, les souffrances des créatures

Lorsqu’elles ont fait et formé l’acte, le rayon de Lumière

  • s’élève à nouveau vers son trône et
  • se fusionne dans les sources et les mers d’adoration, de prière, de réparation, de souffrances de la céleste Maman

Elle répète : « Très Sainte Majesté, mon adoration s’étend dans toutes les adorations des créatures, ma prière prie dans leurs prières, répare avec leurs réparations Comme Mère mes Souffrances revêtent et entourent leurs souffrances.

Je ne me sentirais pas Reine si je ne courais pas mettre mon premier acte dans tous leurs actes.

Je ne goûterais pas la douceur d’être Mère si je n’allais pas entourer, aider, compenser, embellir et fortifier tous les actes des créatures afin de pouvoir dire : « Les actes de mes enfants sont un avec les Miens Je les tiens en mon pouvoir Je prie Dieu

  • de les défendre, de les aider, et
  • qu’ils soient le gage certain de leur venue jusqu’à moi au Ciel. »

C’est pourquoi, ma fille, tu n’es jamais seule dans tes actes.

Tu as avec toi ta céleste Maman

  • qui non seulement t’entoure,

  • mais qui avec la Lumière de ses Vertus nourrit tes actes pour leur donner la Vie.

Tu dois savoir que la Reine souveraine, dès son Immaculée Conception,

  • a été la seule et unique créature à former l’anneau de conjonction entre le Créateur et la créature
  • qui avait été brisé par Adam.

Elle a accepté le Mandat divin de relier Dieu et les hommes Elle les a reliés par ses premiers actes de fidélité, de sacrifice, d’héroïsme,

  • en faisant mourir sa volonté dans chacun de ses actes, non pas une fois, mais toujours,
  • afin de faire revivre la Vie de Dieu.

C’est de là qu’est sortie une source divine d’Amour qui unissait Dieu et l’homme dans tous ses actes.

Ses Actes, son Amour maternel, son Règne de Reine sont les ciments

  • qui unissent aux siens les actes des créatures pour les en rendre inséparables,
  • sauf pour la créature ingrate qui refuse de recevoir le ciment de l’amour de sa Mère.

Tu dois donc être convaincue qu’autour de ta patience, il y a la patience de la Maman Reine qui entoure, soutient et nourrit la tienne.

Autour de tes souffrances, ses souffrances t’entourent qui soutiennent et nourrissent comme une huile balsamique la dureté de tes souffrances.

Elle est la Reine affairée

  • qui ne sait pas demeurer oisive sur son trône de gloire.

Elle descend, accourt comme une Mère

  • dans les actes pour les besoins de ses enfants.

Remercie-la par conséquent pour tant de sollicitudes maternelles.

Remercie Dieu d’avoir donné à toutes les générations une Mère

  • si sainte et
  • si aimable. Elle aime tant qu’elle arrive à retracer tous les actes de ses enfants
  • pour les revêtir des siens et
  • pour compenser ainsi ce qui leur manque en beauté et en bonté.

Après quoi je continuais ma ronde habituelle dans les choses créées afin de suivre ce que la Volonté Divine avait fait en elles. Oh ! combien elles me semblaient belles et ravissantes.

Chaque fois que j’y reviens je trouve

  • des surprises qui m’enchantent,
  • des nouveautés que je n’avais pas comprises,
  • l’Amour ancien et nouveau de Dieu qui n’est jamais muet.

Mon esprit errait dans les horizons de la Création.

Mon Jésus me surprit et Il me dit :

Ma petite fille de mon Vouloir, nos Œuvres sont belles, n’est-ce pas ! Elles ne peuvent ni changer ni se transformer. La Création dit et révèle

  • notre Être divin,
  • notre solidité dans nos Œuvres,
  • notre équilibre et notre universalité en toutes choses.

Si plaisantes ou déplaisantes que puissent être nos Choses, notre Immutabilité garde toujours sa place d’honneur.

Nous n’avons rien changé dans ce que Nous avons créé. Si la créature voit et sent de si multiples changements, c’est elle-même qui change et transforme en toute circonstance.

Comme elle change intérieurement comme extérieurement, il lui semble que nos Œuvres changent.

Ce sont ses changements qui l’entourent et qui ont la force de la sortir de notre Immutabilité. En Nous tout est continuel et équilibré. Ce que Nous avons fait dans la Création continue toujours. Tout a été fait pour une créature qui devait vivre dans notre Volonté.

Lorsque la créature se met en règle avec Elle, notre Œuvre créatrice développe son Acte continuel dans la créature.

Celle-ci ressent alors :

  • la Vie de notre Immutabilité,
  • le parfait équilibre de nos Œuvres,
  • notre Amour qui l’aime toujours et sans cesse.

Là où nous trouvons notre Volonté, Nous continuons l’œuvre de notre Création.

Non parce que la Nôtre a été interrompue

  • du fait que la créature ne fait pas notre Volonté. Non, non, cela ne risque pas d’arriver.

Mais parce qu’il lui manque la raison pour laquelle elle a été créée, qui est de faire notre Volonté .

Et c’est pourquoi les créatures n’ont :

  • pas les yeux pour voir notre équilibre parfait qui demeure au-dessus d’elles pour équilibrer leurs œuvres et les rendre immuables de notre Immutabilité,
  • ni les oreilles pour entendre ce que disent nos Œuvres,
  • ni les mains pour les toucher et recevoir l’Amour continuel que Nous leur offrons .

Par conséquent, les créatures

  • se rendent elles-mêmes étrangères à la maison de leur Père céleste tandis que nos Actes continuent et poursuivent leur course.. Mais pour elles, ils restent comme suspendus et sans effets.