Je vis des jours très amers et ma pauvre existence est un cauchemar. Mon Jésus, aide-moi ! Ne m’abandonne pas ! Tu as toujours été si bon pour moi
Tu m’as soutenue avec tant d’Amour dans les combats de ma vie, ah ! ne m’abandonne pas alors que les attaques sont maintenant plus furieuses !
Mon Amour, montre ta Puissance ! Tu vois, Jésus,
- que ce ne sont pas des démons que je pourrais mettre en fuite par un Signe de Croix,
- mais ce sont des supérieurs que Toi seul peux mettre à ce poste.
Je suis la pauvre condamnée et je ne sais pas moi-même ce que j’ai fait. Oh ! que mon histoire est triste.
Ils ont dit
- qu’ils voulaient me mettre sous la direction d’un autre prêtre délégué par l’évêque
- et qui va faire venir des médecins pour avoir toutes les preuves qu’il voudra.
Je serai abandonnée par les autres et placée sous son autorité. J’ai éclaté en sanglots en apprenant cela, sans pouvoir m’arrêter Mes yeux sont comme des fontaines.
Je passe la nuit à pleurer et à prier Jésus
- de me donner des forces et
- de mettre fin à cette tempête. « Tu vois mon Amour, Lui dis-je, il y a plus de deux mois que je suis en lutte continuelle :
- des luttes avec des créatures,
- des luttes avec Toi pour que Tu ne me fasses pas tomber dans les souffrances. »
Combien il m’en coûte de me battre avec mon Jésus ! Mais
- non parce que je ne voulais pas souffrir,
- mais parce que je ne peux plus supporter la situation J’arrêterai de pleurer lorsqu’Il acceptera de me libérer des problèmes avec ce prêtre. Parce que c’est toujours la guerre.
Et je pleurais si amèrement que je sentais mon sang couler comme un poison dans mes veines, si bien que j’avais souvent l’impression d’être morte et de ne plus respirer.
Je continuais à pleurer et à sangloter. J’étais dans cette mer de larmes. Mon Jésus me serra dans ses bras. Et Il me dit tendrement, comme s’Il allait pleurer Lui aussi :
Ma chère fille, ne pleure plus. Je ne peux plus le supporter. Tes larmes ont atteint les profondeurs de mon Cœur et ton amertume est si vive qu’il est près d’éclater.
Courage, ma fille, sache que Je t’aime énormément. Et que cet Amour me fait violence pour te satisfaire.
Si, jusqu’à présent, Je t’ai quelquefois suspendue de l’état de souffrance, c’était pour faire comprendre que c’est ma Volonté qui continue à te maintenir
- comme Je l’ai fait durant quarante-six ans.
Mais à présent qu’ils veulent te mettre au pied du mur, ils Me placent dans la condition où Je dois faire usage de ma Volonté permissive pour te suspendre de l’état de victime.
Par conséquent, n’aie pas peur. Car maintenant Je ne te communiquerai plus mes Souffrances. Je ne m’étendrai plus en toi de telle sorte que tu demeurais raide et immobile. Tu n’auras donc plus besoin de quelqu’un. Reste calme, ma fille.. Ils ne veulent plus que tu tombes dans les souffrances et Je ne le ferai plus.
Tu dois savoir que l’état de souffrances dans lequel Je te mettais, c’était mon Humanité qui voulait continuer en toi sa Vie de Souffrances. Ma Volonté demeure maintenant en toi la chose la plus importante.
Tu dois Me donner ta parole
- que tu vivras toujours en Elle,
- que tu seras la sacrifiée, la victime de ma Volonté.
Assure-Moi, ma chère fille, que tu n’omettras rien de ce que Je t’ai appris à faire. Et continue ce que tu as fait dans mon Fiat jusqu’à maintenant.
La chose la plus importante pour ton Jésus est
- de mettre en sécurité les droits de ma Volonté dans ton âme.
Par conséquent, dis-Moi que tu Me donneras satisfaction.
Et moi : « Mon Jésus, je le promets, je le jure, je veux continuer à faire ce que Tu m’as enseigné, mais Tu ne dois pas me quitter. Car je peux tout faire avec Toi, mais sans Toi je ne suis bonne à rien. ».
Jésus reprit : Ne crains rien, Je ne te quitterai pas. Sache que Je t’aime et que c’est eux qui M’ont amené à arrêter de te faire tomber dans cet état de souffrances. C’est mon Amour pour toi, en te voyant pleurer si fort, qui a conquis ma Volonté pour Lui faire dire, ‘c’est assez’.
Mais sache que les calamités vont pleuvoir à présent. Ils les méritent. S’ils n’acceptent pas les victimes que Je veux et comme Je les veux,
- ils méritent avec Justice d’être sévèrement punis.
Et ne crois pas que Je ferai cela le même jour. Laisse passer un peu de temps et tu verras ce que ma Justice a préparé.
J’ai passé la première journée sans me disputer avec Jésus qui m’avait assurée qu’Il ne me ferait pas tomber dans les souffrances.
Ainsi je n’avais plus à demander de pouvoir accepter les souffrances que Jésus voulait me donner. Mais si la lutte était terminée, il me restait la peur que mon bien-aimé Jésus pourrait me prendre par surprise.
Afin de me calmer, Il me dit : Ma chère fille, n’aie pas peur, Jésus te l’a assez dit. Je ne suis pas une créature pour manquer à ma Parole. Je suis Dieu et lorsque J’ai parlé, Je ne change pas. Je t’ai dit que même s’ils ne se calment pas, Je ne te ferai pas tomber dans les souffrances. Et il en sera ainsi.
Et même si le monde est bouleversé à cause de ma Justice
- qui veut punir les créatures, Je tiendrai parole.
Parce que tu dois savoir que rien ne peut
- apaiser ma Justice et
- changer les plus grands châtiments en rescrits de grâce, sinon la souffrance volontaire.
Et les vraies victimes ne sont pas celles qui souffrent
- par nécessité, par maladie ou par accident. Car le monde est rempli de ces souffrances.
Les vraies victimes sont celles qui ont volontairement accepté de souffrir
- ce que Je veux qu’elles souffrent,
- et comme Je le veux. Ce sont elles les victimes qui Me ressemblent.
Ma Souffrance a été entièrement volontaire. Ils n’auraient pas pu Me causer la plus petite souffrance
- si Je ne l’avais pas voulue.
C’est pourquoi Je t’ai presque toujours demandé,
- lorsque Je devais te faire tomber dans la souffrance, si tu l’acceptais volontairement
Une souffrance forcée ou endurée par nécessité
- n’est pas grand-chose devant Dieu.
Ce qui parvient à ravir et à lier Dieu Lui-même, c’est la souffrance volontaire. Si tu savais à quel point tu as blessé mon Cœur
- en te remettant entre mes Mains comme un petit agneau pour que Je puisse te lier et faire de toi ce que Je voulais !
Je t’ai enlevé le mouvement, Je t’ai pétrifiée. Je peux dire que Je t’ai fait ressentir des souffrances mortelles. Et tu M’as laissé faire. Ce n’était rien encore.
Car le pire était que tu ne pouvais pas sortir de l’état
- dans lequel ton Sacrificateur t’avait placée si un de mes ministres ne venait te rappeler à l’obéissance. C’est cela qui te constituait une vraie victime. Pas même à un malade ni à des prisonniers, on n’enlève la possibilité de demander de l’aide en cas de besoin extrême.
C’est à toi seule que mon Amour avait préparé la plus grande croix. Car Je voulais et Je veux encore faire de grandes choses avec toi.
Plus grands sont mes Desseins,
- plus inhabituelle est la Croix que Je forme.
Je peux dire qu’il n’y a jamais eu au monde une Croix semblable à celle qu’avec tant d’Amour ton Jésus a préparée pour toi.
Par conséquent ma Tristesse est indescriptible de Me voir contrarié par des créatures,
- quelle que soit leur position d’autorité, concernant la façon dont Je veux agir avec les âmes.
Ils veulent Me dicter des lois
- comme si les leurs avaient plus d’importance que les Miennes. Ma Douleur est donc grande et ma Justice veut punir ces gens
- qui sont pour Moi la cause d’une si grande Souffrance.