Je pensais à la façon dont le Règne de la Volonté Divine pouvait venir sur la terre et de quelle manière pourrait se dérouler sa Venue. Qui aura la chance de recevoir en premier un si grand Bien ?
Et mon Jésus, se faisant voir, me serra contre Lui en me donnant trois baisers, et Il me dit :
Ma fille, la venue du Règne de la Volonté Divine se fera
- tout comme celle de la Rédemption.
On peut dire que Rédemption fait sa ronde à travers le monde,
- une ronde qu’Elle n’a pas encore terminée parce tous les peuples
- ne connaissent pas encore ma Venue sur terre, et
- sont par conséquent privés de ses Biens.
La Rédemption continue
- de préparer les peuples et
- de les disposer pour le Règne de ma Volonté Divine.
Ainsi, tout comme la Rédemption a eu son commencement,
- non dans le monde tout entier, mais au centre de la Judée. Parce que dans cette nation se trouvait le petit noyau de ceux
- qui attendaient ma Venue : Celle que J’avais choisie comme Mère, et saint Joseph qui devait être mon père nourricier.
C’est dans cette nation que Je m’étais manifesté aux prophètes
- en leur annonçant que J’allais venir sur la terre. Il était juste que, là où cela était connu,
- ils soient les premiers à M’avoir parmi eux.
Bien qu’ils aient fait preuve d’ingratitude. Et que beaucoup n’ont pas voulu Me connaître, qui pourrait cependant nier
- que ma céleste Mère, les Apôtres, les disciples, faisaient partie de la nation juive et
- qu’ils furent les premiers proclamateurs, qui risquèrent leur vie pour faire connaître aux autres nations
- ma venue sur terre et les bienfaits qu’apporte ma Rédemption ?
Il en ira ainsi pour le Royaume de mon divin Fiat :
Les villes, les provinces, les royaumes qui auront été les premiers
- à apprendre les Connaissances sur ma Volonté Divine et
- sa Volonté exprimée de vouloir venir régner parmi les créatures, seront les premiers à recevoir les Bienfaits que son Règne apportera. Et ensuite, suivant sa voie avec ses Connaissances, Il fera sa ronde parmi les générations humaines.
Ma fille, l’analogie est grande
- entre la façon dont s’est déroulée la Rédemption et
- la manière dont adviendra le Règne de ma Volonté Divine
Ainsi, dans ma Rédemption,
- J’ai choisi une Vierge, qui n’avait en apparence aucune importance selon le monde, qui la désignerait en raison de ses richesses, de la hauteur de sa dignité ou de ses positions.
- La ville de Nazareth elle-même était sans importance .
- Et elle habitait une toute petite maison. Je l’ai choisie à Nazareth. Je voulais que cette ville appartienne à la capitale, Jérusalem, où se trouvait le corps des pontifes et des prêtres
- qui Me représentaient alors et annonçaient mes lois.
Pour le Règne de ma Volonté Divine,
- J’ai choisi une autre vierge, qui en apparence, n’a aucune importance pour ce qui est de ses richesses ou de la hauteur de sa dignité.
- la ville elle-même de Corato n’est pas importante, mais elle appartient à Rome où réside mon représentant sur la terre, le Pontife romain de qui viennent mes Lois divines.
Tout comme
- il se fait un devoir de faire connaître ma Rédemption à tous les peuples,
- il se fera aussi un devoir de faire connaître le Règne de ma Volonté Divine. On peut dire qu’ils procéderont de la même manière pour le Royaume à venir de mon Fiat Suprême.
Après quoi je continuais ma ronde dans le divin Vouloir.
Arrivée en Éden, je priais Jésus de restaurer bientôt le but de la création de l’homme tel qu’il sortit de ses Mains créatrices.
Mon bien-aimé Jésus me fit sentir, en se manifestant en moi, son divin Cœur bondissant de Joie. Toute tendresse, Il me dit :
Ma fille, chaque fois que l’Éden est mentionné, mon Cœur tressaille de Joie et de tristesse en se rappelant
- comment et de quelle manière l’homme a été créé,
- le Bonheur de sa condition,
- sa Beauté ravissante,
- sa Souveraineté,
- nos Joies innocentes et les siennes qui faisaient notre Délice. Que notre enfant était beau, une naissance digne de nos Mains créatrices ! Ce souvenir est si doux et si agréable à mon Cœur que Je ne peux m’empêcher de bondir de Joie et d’Amour.
Notre Volonté Divine était sa protection contre tous ses maux,
- Elle préservait la manière dont il était sorti de nos Mains créatrices et
- Elle le mettant en compétition avec son Créateur,
- Elle le plaçait dans la condition de pouvoir donner son amour et ses joies innocentes à Celui qui l’avait créé.
En le voyant si changé,
- déchu de son bonheur et
- dans les maux de sa volonté humaine, en le voyant malheureux, mon tressaillement de Joie est suivi immédiatement
- par un sentiment de douleur intense.
Et si tu savais combien J’aime te voir revenir dans cet Éden
- pour placer devant Moi ce qui fut fait beau, saint et grandiose dans la création de l’homme…
Tu me donnes la satisfaction, le plaisir
- de bondir à nouveau de Joie et
- de placer un lénitif sur mon tressaillement de douleur.,
Ce douleur est telle que, si elle n’était pas suivie par l’espérance certaine que mon enfant,
- en vertu de mon Fiat, doit me revenir heureux en Me donnant ses Joies innocentes, comme cela a été établi par Nous en le créant,
- mon tressaillement de tristesse n’aurait pas de répit,
- et mes cris de douleur seraient propres à faire pleurer le Ciel lui-même.
Par conséquent, en entendant ton refrain continuel : « Je veux le Règne de votre Volonté Divine », mon Cœur divin sent s’arrêter ses tressaillements de douleur.
Bondissant de Joie, Je dis : « La petite fille de ma Volonté Divine veut et demande mon Royaume. »
Mais pourquoi le veut-elle ? Parce qu’elle Le connaît, elle L’aime et elle Le possède. Par conséquent elle prie pour que les autres créatures puissent Le posséder.
En fait, étant donné que ma Volonté Divine est à l’origine de la vie de l’homme, Elle seule lui donne la capacité
- de pouvoir tout recevoir de son Créateur, et
- de pouvoir Lui redonner tout ce qu’Il veut, et tout ce que veut son Créateur.
Mon Fiat a la vertu de changer les conditions de l’homme, son bonheur.
Avec mon Fiat,
- toutes choses lui sourient, toutes l’aiment,
- toutes veulent le servir et
- toutes se considèrent fortunées de servir ma Volonté Divine en l’homme, c’est-à-dire dans la créature où règne ma Volonté Divine.