Je pensais à tout ce que mon doux Jésus, avec tant de Bonté, daigne dire à ma pauvre âme, et
- qui, relu selon les circonstances, resplendit de Lumière. Mon toujours aimable Jésus me dit :
Ma fille, lorsque Je parle, Je libère une Lumière de Vérité et Je veux qu’Elle soit acceptée et caressée par l’âme.
Si cette Lumière est acceptée et occupe dans l’âme une place d’honneur, Elle appelle une autre Lumière. Ainsi, une Lumière en appelle une autre. Sinon, Elle retourne à sa Source.
Et quand l’âme revient les lire si elles sont écrites, et les méditer, mes Vérités sont comme un fer forgé.
Lorsque le fer est battu, chauffé au rouge, il fait jaillir des étincelles de lumière. Mais s’il n’est pas battu, le fer reste un métal dur, noir et froid.
Il en est ainsi pour mes Vérités : Si l’âme les lit et les relit pour retirer toute la Substance
- que contiennent mes Vérités qui ont été communiquées à l’âme, symbolisée par le fer avec sa noirceur et sa froideur
- elle est chauffée au rouge. En méditant ces Vérités,
- elle se donne à elle-même des coups,
- elle qui a eu le Bienfait d’entendre ma Vérité. Celle-ci, se sentant honorée,
- est étincelle de Lumière avec d’autres Vérités.
Mais si mes Vérités manifestées
- restent dans l’oubli et
- n’occupent pas une place d’honneur, Elles demeurent comme enterrées.
Mais on n’enterre pas les vivants. En fait, mes Vérités sont des Lumières qui apportent et possèdent la Vie.
Par conséquent,
- comme Elles ne sont pas sujettes à la mort, le temps viendra où d’autres
- les chériront et
- condamneront ceux qui les ont gardées dans l’oubli et ensevelies.
Si tu savais combien il y a de Lumière
- dans tout ce que Je t’ai manifesté sur ma Volonté Divine, et quelle Lumière scintillerait si ces Vérités étaient lues et relues,
- tu serais toi-même stupéfaite par tout le Bien qu’Elles feraient.
Je continuais ensuite mes actes dans le divin Vouloir. Je pensais à la solitude de Jésus dans le sein de sa Maman.
Jésus ajouta : Ma fille, combien la compagnie de la créature est douce et agréable pour Moi. Comme ma descente du Ciel sur la terre fut précisément
- pour elle
- pour la trouver, la faire Mienne, la garder en ma compagnie. Je me sens dédommagé.
Cependant, sache que : La simple compagnie de la créature qui M’aime et essaie de briser ma solitude peut me satisfaire.
Mais ce n’est pas suffisant lorsqu’il s’agit de celle qui vit dans ma Volonté Divine.
Je veux alors qu’elle est toujours avec Moi, spectatrice
- de mes Larmes d’enfant,
- de mes Gémissements,
- mes Sanglots,
- mes Souffrances,
- mes Travaux et
- mes Pas, et
- aussi de mes Joies. Car Je veux en faire le dépôt en elle.
En fait, ma Volonté étant en elle, ce serait trop dur pour Moi
- si Je ne l’avais pas continuellement avec Moi pour la tenir toujours au courant de tout.
Ma Volonté Divine ressent le besoin irrésistible
- de partager avec la créature tout ce qu’Elle fait dans mon Humanité, afin que la Volonté qui règne en Moi,
- et Celle qui règne dans la créature,
ne soit pas une Volonté divisée.
Et c’est pourquoi
- Je t’appelle en chacun de mes Actes et
- Je veux que tu saches ce que J’ai fait et ce que Je suis en train de faire afin de t’en faire Don et de pouvoir dire : « Celle qui vit dans ma Volonté Divine ne Me quitte jamais. Nous sommes serrés l’un contre l’autre et inséparables. »
Et moi : « Mon Amour, ta course d’Amour ne s’arrête jamais. Elle court, elle court toujours. J’ai l’impression d’être incapable de faire mes courses d’Amour
- comme Elle les fait Je suis trop petite et je ne peux pas courir partout pour T’aimer. »
Mon doux Jésus ajouta : Ma fille, tu peux toi aussi faire des courses d’Amour
- dans la Mer immense de la Volonté Divine
Tu feras comme le navire : Lorsqu’il veut traverser la mer, il s’élance et les eaux s’écartent pour le laisser passer. Il file et laisse derrière lui un sillage dans la mer. Peu à peu le sillage disparaît et il ne reste plus trace de son passage. Cependant, le navire a fait sa course dans la mer et il arrive où il voulait.
De la même manière, si l’âme veut aimer,
- elle plongera dans la Mer de mon divin Fiat, et
- elle formera sa course d’Amour.
Sa course sera pour l’Éternité. Il n’en sera pas pour elle comme pour le navire
- qui ne laisse rien derrière lui dans la mer où il est passé. Car les eaux, orgueilleuses, se referment derrière lui sans laisser de trace.
Au contraire, dans la mer de mon divin Vouloir, lorsque l’âme s’élance en Elle pour y faire sa course,
- nos Eaux divines bouillonnent et et dans leur bouillonnement forment le sillon qui ne disparaît pas. Son signe demeure et montre à tous
- la course d’Amour de la créature dans notre Mer.
De sorte que Nous pouvons dire : « C’est ici qu’est passée pour faire sa course d’Amour, celle qui vit dans notre Volonté. Car ce qui est fait en Elle demeure indélébile. »
De la même manière,
- si tu veux faire ton adoration,
- si tu veux être embellie,
- si tu veux être sanctifiée,
- si tu veux être puissante et sage plonge-toi dans notre Volonté. En faisant ta course, tu resteras tout amour, toute belle, toute sainte Tu acquerras la science de qui est ton Créateur. Tous tes mouvements seront de profondes adorations.
Tu laisseras dans notre Mer autant de sillons
- que de courses faites dans le divin Fiat, si bien que Nous dirons : « _Dans cette cours_e
- que la petite fille de notre divin Vouloir a faite dans notre Mer, elle a formé le sillon de Sainteté. Et Nous l’avons sanctifiée et elle est restée sainte.
Dans cette autre course, elle a plongé dans la Mer de notre Beauté et formé son sillon, Nous l’avons embellie et elle est restée belle.
Dans cette autre course, elle a formé le sillon de nos Connaissances. Et elle Nous a connus, Nous lui avons parlé et Nous nous sommes fait connaître en lui parlant longuement de notre Être divin. Notre Parole l’a liée, identifiée avec Nous.
Nous ressentons l’irrésistible besoin
- de Nous faire connaître toujours davantage, et
- de lui faire le grand Don de lui manifester nos Vérités.
Ainsi, pour chaque course que tu fais dans notre Fiat Suprême, tu prends toujours de ce qui est à Nous.
Notre Amour, bouillonnant, Nous parle de toi et Nous montre tes courses avec leurs bouillonnements comme signe que tu es allée dans notre Mer divine. »