Les privations continuelles de mon doux Jésus me peinaient beaucoup Sans Lui, tout me manquait. Avec Jésus, tout est à moi, tout m’appartientI Il me semble que je suis dans la maison de Jésus.

Et Lui, doucement, avec une gentillesse admirable, Il me dit : « Tout ce qui est à Moi est à toi. »

Mieux encore, Je ne veux pas que tu Me dises : « Ton ciel, ton soleil, toutes tes choses créées. Tu dois plutôt Me dire : notre ciel, notre soleil, notre Création. »

En fait, dans ma Volonté Divine,

  • tu créais avec Moi, et poursuivant ta vie en Elle,
  • tu t’offrais avec Moi en La préservant.

Par conséquent, ma fille, tout est à toi. Tout est à Nous.

Si tu ne considères pas que ce qui est à Moi t’appartient pleinement,

  • tu te tiens à distance. tu montres
  • que tu n’es pas une avec la Famille céleste,
  • que tu ne vis pas dans la Maison de ton Père divin, et tu briserais le lien familial avec ton Jésus. »

Ainsi, sans Lui, je me sens rejetée de sa Famille, hors de sa Maison. Et, oh ! Quel terrible et douloureux changement je ressens dans ma pauvre âme. Je me sens privée de Celui qui, seul, peut me donner la vie. J’éprouve le véritable abandon et ce que signifie être sans Jésus. Oh ! comme cet exil me pèse. Et je ressens très vivement ce besoin extrême de ma Patrie céleste.

De nombreuses pensées oppressantes

  • inondaient mon esprit,
  • blessant ma pauvre petite âme et
  • la menant pour ainsi dire à l’ agonie dernière.

Alors ma chère Vie, mon doux Jésus, s’éleva comme un Soleil. Les pensées oppressantes s’enfuirent .

D’un ton très doux, Il me dit :

Ma fille, courage. Ne te laisse pas abattre. Ne sais-tu pas que tu dois parcourir ton chemin dans ma Volonté Divine ? Et ce chemin est long.

Ces oppressions, ces pensées qui t’inondent, sont des arrêts que tu fais.

Bien que tu ne quittes pas la route,

  • le voyage que tu devrais faire est quelque peu arrêté. Ton Jésus ne veut pas de cette marche arrière. Il veut que tu marches toujours, sans jamais t’arrêter.

En fait, tu dois savoir

  • que chaque pas que tu fais dans ma Volonté Divine est une Vie que tu prends.
  • aussi, un pas de moins, c’est une Vie qui n’est pas formée . et tu prives notre Être Suprême
  • de la Gloire, de l’Amour,
  • du Bonheur et de la Satisfaction qu’une autre Vie comme la Nôtre peut Nous donner.

Si tu savais ce que signifie Nous donner

  • la Gloire,
  • l’Amour,
  • le Bonheur de notre Vie même, avec la Puissance de notre propre Volonté.

Lorsque l’heureuse créature possède le grand Bien de vivre en Elle, Nous Nous sentons ravis.

Sa Force de ravissement est si grande que Nous bilocalisons notre Être divin pour L’enfermer

  • dans le pas,
  • dans l’acte,
  • dans le petit amour de la créature, pour avoir la très haute satisfaction de recevoir, par elle,
  • notre Vie,
  • notre Gloire et
  • tous nos Biens.

Par conséquent, lorsque tu marches toujours dans notre Volonté, Nous ressentons le doux enchantement du ravissement que tu Nous donnes.

Tandis que si tu ne marches pas, Nous ne sentons pas

  • ce doux enchantement de ton ravissement,
  • le doux son de tes pas.

Et Nous disons : « La petite fille de notre Volonté Divine ne marche pas et Nous ne ressentons pas en Nous le doux enchantement de ses actes. »

Et Je te réprimande rapidement en te disant : « Fille, marche – ne t’arrête pas. Notre Fiat est un mouvement continuel, et toi, tu dois Le suivre. »

Tu dois donc connaître la grande différence entre

  • celle qui vit dans notre Volonté Divine et
  • celle qui, résignée et suivant les circonstances, fait notre Volonté Divine :

Pour la première, ce sont des Vies divines qu’elle Nous offre par ses actes.

L’autre, en agissant, acquiert les effets de notre Volonté.

Nous ne sentons pas en Nous-mêmes

  • notre Force ravissante qui Nous enchante dans ses actes, mais uniquement les effets.
  • non pas la totalité de notre Amour, mais une particule,
  • non pas la Source de notre Bonheur, mais seulement une ombre.

Et entre la Vie et les effets, il existe une grande différence.