Ayant reçu la sainte communion, je l’offrais pour la gloire de saint Aloysius. Je lui offrais en cadeau tout ce que notre Seigneur avait fait dans sa Volonté Divine

  • avec son esprit, ses paroles, ses travaux et ses pas, pour la gloire accidentelle de saint Aloysius, le jour de sa fête.

Je faisais cela lorsque mon doux Jésus, se manifestant en moi, me dit : Ma fille, tu ne pouvais pas faire un plus beau cadeau à saint Aloysius le jour de sa fête. En offrant ta communion et tous mes Actes faits dans ma Volonté Divine, autant de Soleils ont été formés

  • que d’Actes que J’ai accomplis lorsque J’étais sur terre.

Et ces Soleils ont investi saint Aloysius de telle sorte qu’il reçut tant de gloire accidentelle de la terre

  • qu’il lui était impossible d’en recevoir davantage.

Seuls les actes accomplis dans ma Volonté Divine ont la vertu de former leurs soleils. Parce que, contenant la plénitude de Lumière,

  • il n’est pas étonnant qu’Elle convertisse en soleils les actes humains accomplis en Elle.

Après quoi je pensais : « Comment cela ? Dans toutes les choses que le bienheureux Jésus me dit au sujet de sa Volonté Divine, ma pauvre personne est toujours entrelacée au milieu. Rarement, seulement quelques fois, Il a parlé uniquement de son Fiat Suprême. » Je pensais à cela lorsque mon doux Jésus sortit de moi et Il me dit :

Ma fille, il était nécessaire que J’entremêle ta personne dans les Manifestations que Je t’ai données sur mon divin Fiat :

premièrement, parce que chaque Manifestation que Je te donnais, formait des liens entre toi et ma Volonté Divine. C’était des Dons et des Propriétés que Je te confiais.

De telle sorte que,

  • en ayant été dotée, la famille humaine se trouvait liée

  • à l’ acquisition nouvelle du Royaume de ma Volonté Divine.

Si Je ne t’avais entrelacée au milieu,

  • ce ne serait ni des liens ni des Dons que Je donnerais, mais simplement des nouvelles.

Par conséquent, afin de te donner une Manifestation sur ma Volonté Divine, J’attendais de toi

  • un acte,
  • une petite souffrance, et même
  • simplement un ‘je T’aime’ afin d’avoir l’occasion de te parler.

Je voulais recevoir de toi

  • pour être capable de te donner de Moi, et
  • pour pouvoir te faire le grand Don de ma Volonté Divine.

Aussi, toutes nos Œuvres externes sont une transmission du Divin et de l’humain.

Il y a dans la Création même une transmission continuelle : Notre Fiat a créé les cieux, les a constellés d’étoiles. Mais pour cela Il a donné la vie à la matière.

Il a créé le soleil, mais il a donné la vie à la lumière et la chaleur avec quoi le former.

Il a créé l’homme. J’ai d’abord formé sa statue faite de terre. J’ai infusé en elle l’âme humaine. Puis J’ai créé la Vie de mon Amour dans cette âme. Puis, ma Volonté Divine s’est transmise avec la sienne afin de former son Royaume dans la créature.

Il n’est rien qui soit sorti de Nous ou qui ait été créé par Nous où ne se trouve la transmission de l’humain et du Divin.

Dans nos plus belles Œuvres

  • la Création,
  • la Reine immaculée,
  • le Verbe humain (Verbe incarné) l’humain et le Divin sont liés au point d’être inséparables.

C’est ainsi que les cieux sont remplis de Dieu. Ils racontent ma Gloire, notre Puissance et notre Sagesse

La Reine immaculée – ma porteuse. Mon Humanité – le Verbe incarné.

Alors, voulant faire connaître ma Volonté Divine, après la première transmission faite en Éden et qui fut rejetée de moi, afin de pouvoir mettre de nouveau en œuvre le Royaume de mon divin Fiat, il était nécessaire que Je forme la deuxième transmission.

Et comment le faire si je n’y entrelaçais une autre créature, avec des liens presque inséparables,

  • dans les Connaissances,
  • dans la Lumière et
  • dans la Vie même de mon Vouloir éternel ?

Et si Je ne t’avais pas entrelacée en Elle,

  • te transmettant en Elle et Elle en toi, tu n’aurais senti en toi ni sa Vie ni sa Lumière permanente. Tu n’aurais pas non plus senti en toi
  • la nécessité de l’aimer et
  • le désir de mieux la connaître. Et c’est pourquoi J’ai mis, toi et moi, dans cette condition :
  • toi de donner à Moi, et
  • Moi de donner à toi.

Dans ce don réciproque, Je formais la Connaissance que Je voulais te donner. La transmission de ma Volonté Divine avec la tienne a été réalisée,

  • te faisant la conquérante du grand Bien que Je te faisais.

Puis, poursuivant dans mon abandon dans le divin Fiat… qui est tel que même si je m’empresse de le traverser tout entier, je n’y parviens jamais.

Au contraire, je vois qu’il me reste bien du chemin à parcourir dans sa Mer de Lumière, au point qu’il m’est même impossible d’apercevoir

  • où s’arrêtent ses limites infinies.

Ainsi, peu importe ma hâte, mon voyage n’aura jamais de fin,

  • j’aurai toujours quelque chose à faire et
  • j’aurai toujours un endroit où aller dans la Mer de la Volonté éternelle.

Puis mon doux Jésus ajouta : « Ma fille, combien vaste est la mer de ma Volonté ! Elle n’a ni commencement ni fin. La petitesse de la créature ne pourra donc jamais ni la traverser ni l’embrasser.

Cependant, celle qui vit en Elle se trouve en route au centre de la Mer. Il ne lui sera jamais donné de sortir de son Centre parce qu’Elle ne lui trouvera jamais un rivage ou une limite.

Au contraire, devant et derrière, à sa droite et à sa gauche, elle ne verra qu’une Mer de Volonté Divine. Pour chacun des actes qu’elle accomplira en Elle, elle recevra en retour un droit divin.

En fait, comme son acte a été fait dans et avec mon divin Vouloir, avec divine justice, Elle communique à l’âme

  • le droit de la divine Lumière,
  • le droit de sa Sainteté,
  • le droit de sa Beauté, de sa Bonté et de son Amour.

La créature vit de droit dans la Mer de ma Volonté

  • non comme une étrangère,
  • mais en propriétaire. Parce que ses actes sont changés en Droits divins,
  • qui l’ont faite conquérante de ma Volonté Divine.

Et si tu savais

  • quel délice c’est pour Nous,
  • combien heureux Nous sommes de voir la petitesse de la créature vivre dans la Mer de notre Volonté,
  • non comme une étrangère, mais en propriétaire,
  • non comme servante, mais en reine,
  • non pas pauvre, mais immensément riche, et riche de nos conquêtes qu’elle a faites dans notre Fiat.

Par conséquent, la créature qui vit dans notre Volonté Divine sentira en elle, de droit,

  • le Règne de Lumière,
  • le Règne de Sainteté,
  • le Règne de Beauté, et
  • le droit de se rendre aussi belle qu’elle le veut. Elle a à sa disposition :
  • la Bonté, l’Amour, comme substance de ses actes,
  • ma Volonté Divine comme Vie propre, et totalement sienne. Et tout cela de droit divin, accordé par Nous-mêmes.

Par conséquent, sois attentive et multiplie tes actes dans notre adorable Fiat !