Mon pauvre esprit pensait à bien des choses concernant la Volonté Divine, particulièrement

  • à la manière dont viendrait son Royaume,
  • comment Il se répandrait… et beaucoup d’autres choses qu’il n’est pas nécessaire d’écrire. Mon bien-aimé Jésus, se manifesta en moi et Il me dit :

Ma fille, si Rome a la primauté de mon Église, elle le doit à Jérusalem. Parce que le commencement de la Rédemption était précisément à Jérusalem. C’est de cette patrie, dans la petite ville de Nazareth, que J’ai choisi ma Vierge Mère. Je suis Moi-même né dans la petite ville de Bethléem. Mes Apôtres étaient tous de ce pays.

Même si Jérusalem, avec ingratitude,

  • n’a pas voulu me reconnaître et
  • a rejeté le Bien de la Rédemption, on ne peut nier que
  • l’origine,
  • le commencement,
  • le premier peuple qui en reçut le bien, venait de cette ville. Les premiers annonceurs de l’Évangile, ceux qui établirent le catholicisme à Rome, étaient mes Apôtres, tous de Jérusalem – c’est-à-dire de cette patrie.

Il y aura maintenant un échange. Jérusalem a donné à Rome

  • la vie de la religion et par conséquent de la Rédemption. Rome donnera à Jérusalem le Royaume de la Volonté Divine.

Cela est si vrai que

  • tout comme J’ai choisi une Vierge de la petite ville de Nazareth pour la Rédemption,
  • J’ai choisi une autre vierge dans une petite ville d’Italie appartenant à Rome, à qui a été confiée la Mission du Royaume du divin Fiat.

Tout doit être connu à Rome comme ma venue sur terre devait être connue à Jérusalem,

Rome aura le grand honneur de s’acquitter envers Jérusalem pour le grand Bien qu’elle en a reçu, qui est la Rédemption.

Rome lui fera connaître le Royaume de ma Volonté. Jérusalem se repentira alors de son ingratitude. Elle embrassera la vie de la religion qu’elle a donnée à Rome. Reconnaissante, elle recevra de Rome

  • la Vie,
  • le grand don du Royaume de ma Volonté Divine.

Non seulement Jérusalem, mais toutes les autres nations recevront de Rome

  • le grand Don du Royaume de mon Fiat,
  • ses premiers annonceurs,
  • son Évangile, tout rempli de Paix, de Bonheur, et de restauration de la création de l’homme.

Mes Manifestations n’apporteront pas seulement la Sainteté, la Joie, la Paix et le Bonheur.

La Création tout entière, rivalisant avec eux, libérera de chaque chose créée tout le bien qu’elle contient et le déversera sur les créatures.

De fait, en créant l’homme, Nous avons placé dans son être toutes les semences de bonheurs que possédait chaque chose créée, Nous avons disposé l’intérieur de l’homme comme un champ contenant toutes les semences de bonheurs.

Il possède en lui-même tous les goûts pour être capable de savourer et de recevoir en lui tous les bonheurs des choses créées. Si l’homme ne possédait pas ces semences, il lui manquerait les sens du goût et de l’odorat, pour être capable de jouir

  • de ce que Dieu a mis de lui-même dans la Création tout entière.

Or, en péchant, l’homme a fait que ces semences de bonheurs que Dieu lui avait infusées en le créant sont devenues malades. Par conséquent Il a perdu le goût de jouir de tous les bonheurs contenus dans la Création.

Il est devenu comme ce pauvre malade qui ne peut pas jouir des saveurs contenues dans la nourriture. Au contraire, il se sent lourd. La nourriture elle-même se transforme en souffrance. Tout lui donne la nausée S’il prend de la nourriture, ce n’est pas par plaisir, mais pour ne pas mourir.

Par contre, celui qui est sain, peut goûter les saveurs, la force et la chaleur. Car son estomac a la force d’assimiler les biens contenus dans les aliments et il les savoure.

C’est ce qui est arrivé à l’homme : en péchant, il a fait que les semences et la force même

  • de pouvoir goûter les bonheurs contenus dans la Création sont devenues malades. Souvent elles se transforment en souffrances.

Mais avec le retour de l’homme dans mon divin Fiat,

  • les semences retrouveront la santé et
  • elles auront la force d’assimiler et de jouir de tous les bonheurs présents dans l’ordre de la Création.

Un concours de bonheurs commencera alors pour l’homme. Tout lui sourira et l’homme recommencera à être heureux,

  • tel que Dieu l’avait créé.

Deo gratias