Je suivais le divin Fiat afin d’accompagner ses Actes. Mon pauvre esprit pensait

  • aux nombreuses Vérités que mon bien-aimé Jésus m’avait dites concernant la Volonté Divine , et
  • avec quel Amour et quel Soin Il me les avait manifestées.

Je me disais en moi-même : « Les premières Vérités qu’Il m’a dites étaient comme des Éclairs de Lumière qui contenaient en eux-mêmes une Lumière infinie.

Puis, petit à petit, ce n’était plus des éclairs, mais des Sources de Lumière Et ma pauvre âme se trouvait sous le jet continu de ces Fontaines de Lumière. Finalement, elles étaient comme des Mers de Lumière et de Vérités dans lesquelles ma pauvre âme demeurait submergée au point

  • d’être incapable de tout prendre et
  • de devoir laisser bien des Vérités dans cette Mer où je me sentais immergée.

Il ne m’était pas donné de restreindre en moi-même cette Lumière infinie qui,

  • se convertissait en Paroles,
  • me manifestait l’Harmonie, la Beauté et la Puissance de la Volonté Suprême.

Et maintenant, il me semble que je suis dans la Lumière. Mais Elle ne parle pas. Bien que je boive des Mers de Lumière, je suis incapable de dire quoi que ce soit. »

Tandis que je pensais cela, mon toujours aimable Jésus se manifesta en moi Tout Amour, Il me dit :

Ma fille, tu dois savoir que lorsque l’homme se retira de notre Volonté, notre Bonté Paternelle retira sa Vie opérante du milieu des créatures.

C’est pourquoi elles n’ont pu dire que peu de choses sur Elle. Puisque la Mer de Lumière opérante du divin Fiat ne coulait pas telle une Vie en elles. Car dans leur ingratitude, elles l’avaient rejetée.

Et à cause de notre très grande Bonté, nous leur avons laissé le Bien

  • de pouvoir suivre les Ordres de notre Volonté,
  • non pas la Vie, dans laquelle elles pouvaient espérer le salut.

Car sans notre Volonté il n’y a ni Salut ni Sainteté.

Notre Bonté paternelle, notre Volonté et notre Amour

  • soupiraient et
  • se languissaient de revenir en Vie opérante parmi les créatures. Nous voyions que les créatures
  • ne pourraient accomplir le Dessein parfait de la Création,
  • ni devenir complètement à notre Image et à notre Ressemblance comme Nous le voulions, tout comme Nous les avions créées,
  • sans la Vie opérante de notre Fiat.

Car notre Fiat est l’Acte Primordial de la créature.

S’il fait défaut, elle demeure désordonnée, adultérée. Parce qu’il lui manque l’Acte Primordial de son existence.

Or tu dois savoir qu’après bien des siècles de Soupirs cachés, notre Être Suprême débordait d’Amour, un Amour plus intense encore que dans la Création et la Rédemption elles-mêmes. Notre amour jaillissant débordait hors de Nous, et Nous avons ressenti le besoin que l’Amour fasse les premiers pas vers la créature.

Lorsque je commençai à te manifester les premières Vérités sur la Volonté Divine , je La pressai fortement de faire les premiers pas parmi les créatures. J’ai centralisé ses Pas en toi au moyen de ses Connaissances. Et lorsque Je vis que tu plaçais tes pas dans ceux du divin Fiat, Je me suis réjoui et J’ai célébré la fête.

En te manifestant plus de Vérités à son sujet, Je poussais le divin Fiat à faire encore d’autres pas.

Par conséquent, les nombreuses Vérités que Je t’ai dites sur ma Volonté

  • sont autant de pas que J’ai fait faire à mon Fiat, dans le but d’opérer son Retour parmi les créatures comme Vie opérante.

C’est pourquoi Je t’en ai dit autant, au point que l’on peut dire que le Ciel et la Terre sont remplis des Pas des Connaissances de ma Volonté.

Réunis tous ensemble, Ils forment la Mer de Lumière dans ton âme,

  • qui déborde hors de toi
  • pour faire son chemin parmi les créatures. Ces pas se multiplieront dans la mesure où les Vérités sur ma Volonté seront reconnues.

Car Je ne manifeste jamais une Vérité

  • sans vouloir en faire Don,
  • sans donner la Vie et le Bien qu’Elle contient.

C’est pourquoi, jusqu’à ce que ma Volonté Divine soit connue avec toutes ses Connaissances,

  • ses Pas seront entravés et
  • le Bien qu’Elle veut faire aux créatures sera suspendu.

Si tu savais combien il est douloureux :

  • de pouvoir faire le Bien,

  • de se mettre en position de le faire, et

  • d’avoir à le laisser en suspens parce qu’il n’est pas connu,

  • d’attendre et d’attendre encore, et

  • de languir après celui qui voudra le faire connaître, afin de pouvoir se libérer du poids de ce Bien que l’on veut donner. Oh ! comme tu te hâterais de faire connaître tous les pas de mon Fiat !

Plus encore, étant donné que ces Pas apporteront

  • non pas des remèdes, de l’aide ou des médicaments –
  • mais la Plénitude de Vie, de Lumière, de Sainteté et la totalité des Biens.

Mon Amour, jaillissant et inondant le monde entier restaurera

  • l’Ordre de la Création et
  • le Règne de ma Volonté au cœur de la famille humaine.

Après quoi mon doux Jésus s’est fait voir avec son Cœur Divin d’où partaient de nombreux rayons de Lumière. Chaque Connaissance sur la Volonté Divine

  • était imprimée sur le point d’où sortaient les rayons,
  • formant ainsi une merveilleuse Couronne de Gloire et de Lumière autour du divin Cœur.

Mon bien-aimé Jésus ajouta : Ma fille, regarde la belle Couronne de Gloire et de Lumière que possède mon Cœur ! Il ne pourrait y en avoir de plus belle ni de plus resplendissante. Ces Rayons sont toutes les Connaissances sur ma Volonté. Pourtant, ces Rayons sont entravés.

Ils ne peuvent se répandre

  • parce que leurs connaissances ne sont pas connues ! C’est pourquoi ils ne peuvent pas s’étendre
  • pour remplir la terre entière de leur Lumière.

C’est comme si les rayons du soleil, qui partent de sa sphère,

  • étaient contraints de rester suspendus en l’air sans pouvoir s’étendre
  • pour toucher la terre et
  • pour la revêtir de sa lumière et de sa chaleur.

Incapable d’étendre ses rayons,

  • le soleil ne pourrait pas donner les effets que contient sa lumière et
  • la terre ne pourrait pas non plus les recevoir.

Il y aurait une certaine distance entre la terre et la lumière du soleil.

Cette distance empêcherait le soleil de faire du bien à la terre. Celle-ci resterait stérile et infertile. Telles sont les connaissances sur mon Fiat : si on ne Les fait pas connaître, leurs Rayons ne peuvent pas

  • s’étendre et
  • prendre pour ainsi dire les âmes dans leurs mains pour
  • les réchauffer,
  • les sortir de la torpeur de la volonté humaine,
  • les remodeler,
  • les transformer à nouveau dans la Vie que mon Fiat veut leur insuffler.

Car ces Connaissances

  • sont et
  • contiennent la nouvelle Création de transformation des créatures telles que sorties de nos Mains créatrices.