Je suivais la Volonté Divine et ses actes dans la Création. Un doute me vint à l’esprit : Comment se peut-il que Jésus dise que jusqu’à ce que le Royaume de sa Volonté vienne sur la terre, la Gloire de la Création et de la Rédemption sera incomplète ? Comment cela se peut-il ?
La Volonté Suprême n’a-t-elle pas la vertu de se glorifier Elle-même ? Elle possède bien cette vertu, et qui est plus que suffisante pour sa gloire. Cependant, Il dit que si sa Volonté n’étend pas son Royaume chez les créatures, sa Gloire, de la part de la Création, sera incomplète. »
Je pensais cela lorsque mon adorable Jésus me fit la surprise d’une très brillante Lumière sortant de Lui, et Il me dit :
Ma fille, la chose est très claire en elle-même. Jusqu’à ce que
- ma Volonté soit connue et
- qu’Elle ait sa première Place d’Honneur et son Empire en chaque être sorti de nos Mains créatrices, sa Gloire sera toujours incomplète.
La raison en est très claire. Puisque dans la Création, notre finalité primordiale fut
- de donner Vie à cette Volonté Suprême, afin que, bilocalisée dans toute la Création,
Elle s’étendait partout :
- dans les cieux, dans le soleil, dans la mer,
- dans les fleurs, dans les plantes et
- même dans la terre et en chaque être sorti de nos Mains créatrices.
Elle se constituait la Vie de tout, forma sa Vie en toute chose.
Ma Volonté se bilocalisait dans chaque créature, pour qu’Elle puisse avoir autant de Vies, de Règnes à dominer que de créatures qui viendraient à la lumière.
Or ma Volonté ne s’est pas retirée. Il n’y a aucun endroit où sa Vie divine ne s’étende
Il n’est pas une créature qui ne soit investie de cette Volonté Suprême.
Bien qu’Elle s’étend partout et investit chaque chose et chaque créature, Elle ne peut pas former sa Vie.
- Combien de Vies divines sont étouffées dans les créatures.
- Combien Lui refusent la première place dans leurs actes.
- Combien La placent derrière des actes vils et indignes, Lui refusant d’exercer sur elles son Empire.
Est-ce pour toi peu de chose : la destruction dans les créatures de tant de Vies divines de ma Volonté ? la destruction de tant d’Actes, nobles et sublimes au point de se sentir anéantir ? Alors que ces créatures se servent d’Elle pour former
- de vies humaines,
- de vies déplorables
- des monstres destinés à l’enfer !
The detriment that Our glory receives on the part of Creation is great and incalculable, such that not even all the good of Redemption could repay Us, because even with Redemption man has not come back into the unity of Our Will, nor does It reign fully in the creatures.
Le tort que Notre gloire reçoit de la part de la Création est grand et incalculable, à tel point que même tous les Bienfaits de la Rédemption ne pouvaient le réparer. Car même avec la Rédemption,
- l’homme n’est pas revenu dans l’Unité de notre Volonté
- ni Elle ne règne pleinement dans les créatures.
Combien sont ceux qui se considèrent bons, saints, et sont partagées entre la Volonté Divine et la volonté humaine.
Par conséquent, notre gloire dans la Création n’est pas complète. C’est seulement lorsque les choses créées par Nous serviront à notre propre Volonté, et à ceux qui Lui donneront la première Place d’Honneur,
- en La reconnaissant en toutes choses,
- en La laissant régner dans tous leurs actes,
- et en La constituant Reine absolue et Roi dominant. C’est alors seulement que notre Gloire sera complète.
Ne crois-tu pas qu’il est juste et de droit, qu’étant donné
- que tout appartient à ma Volonté,
- qu’Elle est partout et pour tous la Vie première de toute chose,
tous devraient La reconnaître et vouloir devenir Volonté Divine puisque tous Lui appartiennent !
Imagine un roi avec son royaume. Toutes les terres, les maisons et les villes sont sa propriété exclusive. Il n’est rien qui ne lui appartienne
- non seulement du fait que ce royaume est le sien,
- mais aussi par le droit de propriété faisant que ces choses lui appartiennent.
Or, ce roi, par bonté d’âme, veut voir son peuple heureux et il lui distribue gratuitement ses fermes, ses villas et ses terres, lui fournissant une habitation gratuite dans ses villes de telle sorte que tous peuvent être riches, chacun selon sa condition.
Et il accorde ce grand bien à son peuple dans le seul but que tous
- le reconnaissent comme roi,
- lui accordent un empire absolu et
- reconnaissent que les terres qu’ils occupent leur ont été données gratuitement par le roi afin qu’il puisse être glorifié, reconnu et aimé pour le bien qu’il leur a fait.
Et voilà que ce peuple, ingrat, ne le reconnaît pas comme roi et réclame un droit de propriété sur les terres en niant qu’elles lui ont été données par le roi. Ce roi n’est-il pas déprivé de la gloire du bien qu’il a fait à son peuple ? Ce roi ne serait-il donc pas dépouillé de la gloire du bien qu’il a fait à son peuple ?
Et si tu ajoutes qu’ils utilisent ses terres sans bénéfice pour eux-mêmes
- que certains ne les travaillent pas,
- que d’autres en ôtent les plantations les plus belles,
- que certains rendent sordides les jardins les plus agréables, de telle sorte qu’ils se fabriquent eux-mêmes leur propre malheur et leur misère.
Tout cela mis ensemble constituerait un déshonneur et une douleur que nul ne pourrait apaiser, au détriment de la gloire du roi.
Cela n’est que l’ombre de ce qu’a fait et fait encore ma Volonté Suprême. Personne ne Nous a donné un centime pour recevoir le bien du soleil, de la mer, de la terre.
Nous avons tout donné gratuitement et uniquement
- pour les rendre heureux et
- afin qu’ils reconnaissent mon Fiat Suprême qui les a tant aimés et ne veut rien d’autre que leur amour et son Règne.
Qui pourrait dédommager ce roi pour la perte de gloire que ce peuple ne lui a pas donnée, et apaiser son immense chagrin ?
Supposons à nouveau que quelqu’un de ce même peuple,
- se revêtant de la juste douleur de son roi et voulant lui rendre sa gloire, commence à rénover la terre qu’il occupe de façon en faire le jardin le plus beau et le plus agréable du royaume.
Puis il va dire à tous que son jardin est un don que lui a fait le roi parce qu’il l’aime. Puis il appelle le roi dans son jardin et il lui dit : « Ce sont vos terres. Il est juste qu’elles soient toutes à votre disposition. »
Le roi est si ravi de cette loyauté qu’il lui dit : « Je veux que tu sois roi avec moi et que nous régnions ensemble. » Oh ! comme il voit sa gloire restaurée et son chagrin apaisé par ce membre de son peuple. Mais cet homme ne s’arrête pas là. il parcourt tous les chemins du royaume. Et, réveillant les gens par sa parole, il amène une bonne partie d’entre eux à l’imiter et à former le peuple royal qui accorde le droit de régner à son roi.
Et le roi se sent rétabli dans sa gloire et, en récompense, il leur donne le titre d’enfants du roi et il leur dit : « Mon royaume est le vôtre – régnez, mes enfants. »
Tel est mon Dessein : que dans mon Royaume
- il n’y ait pas des serviteurs,
- mais mes enfants, rois avec Moi.
Cela viendra avec ma Volonté Divine. Oh ! comme Elle attend
- que Lui soit rendue sa Gloire complète dans la Création,
- que l’on reconnaisse que tout Lui appartient afin de pouvoir dire : « Tout est à toi – régnons ensemble. »
Combien Elle attend que ses Connaissances sur le Fiat Suprême parcourent les chemins afin
- de réveiller,
- d’appeler
- de presser les créatures à venir dans mon Royaume pour y constituer mes vrais enfants à qui Je peux donner le titre de rois.
C’est pourquoi Je m’intéresse tellement à ce que ces Manifestations sur ma Volonté Divine soient connues. Parce qu’il s’agit de mon plus grand acte, qui est
- l’accomplissement de ma Gloire et
- le Bien complet des créatures.