Je me disais : « Mon doux Jésus me dit souvent que je devais l’imiter en toute chose. Cependant, Il n’écrit jamais. Il est dit dans les Évangiles qu’il n’a écrit qu’une seule fois, et même pas avec une plume, mais avec son doigt Mais moi, Il veut que j’écrive.
Il veut donc me faire sortir de son imitation
- puisqu’il n’a pas écrit du tout et que moi, je dois tellement écrire. »
Je pensais cela lorsqu’Il est venu, tel un gracieux petit enfant. Et en se plaçant dans mes bras, son Visage tout contre le mien, Il me dit :
« Ma fille, donne-Moi tes baisers et Je te donnerai les Miens. » Je l’ai embrassé plusieurs fois, et Il m’a incitée à L’embrasser encore.
Puis Il me dit : fille, veux-tu savoir pourquoi Je n’ai pas écrit ? Parce que Je devais écrire à travers toi.
C’est Moi
- qui anime ton intelligence,
- qui t’inspire les mots,
- qui anime ta main avec la Mienne, pour te faire tenir la plume et pour écrire les mots sur le papier.
Ainsi, c’est Moi qui écris, et non pas toi.
Tu ne fais que faire attention à ce que Je veux que tu écrives. Par conséquent, tout ton travail est d’être attentive. Le reste, Je le fais Moi-même.
Ne vois-tu pas que souvent,
- tu n’as pas la force d’écrire et que tu décides de ne pas le faire ? Afin de te faire sentir de ta propre main que c’est Moi qui écris,
- Je t’investis,
- Je t’anime de ma propre vie,
- et J’écris Moi-même ce que Je veux. Combien de fois cela n’est-il pas arrivé ?
Or, un certain temps était nécessaire
- pour que le Royaume du Fiat Suprême soit connu.
Il fallait d’abord laisser le temps
- pour faire connaître le Royaume de la Rédemption. Après vient Celui du Fiat Divin.
J’ai décrété de ne pas écrire durant ce temps-là, mais d’écrire à travers toi lorsque ce Royaume serait plus proche.
Et aussi Je voulais faire une nouvelle surprise aux créatures en leur montrant l’excès d’Amour de ma Volonté :
- ce qu’Elle a fait,
- ce qu’Elle a souffert, et
- ce qu’Elle veut faire par Amour pour les créatures.
Souvent, ma fille, les nouveautés apportent
- une vie nouvelle,
- des biens nouveaux. Les créatures sont très attirées par ces nouveautés. Elles se laissent comme emporter par ce qui est nouveau.
D’autant plus que les nouvelles manifestations concernant ma Volonté Divine
- ont une Force divine et un doux enchantement, et
- tomberont comme une Rosée céleste sur les âmes brûlées par la volonté humaine.
Elles seront porteuses
- de Bonheur,
- de Lumière et
- de Biens infinis.
Il n’y a pas de menaces ni de frayeur dans ces manifestations. S’il y a quelque chose à craindre, c’est
- pour celles qui veulent demeurer dans le labyrinthe de la volonté humaine.
Mais dans tout le reste, on ne peut voir que
- l’écho, le langage de la Patrie Céleste ,
- le baume d’en haut qui sanctifie, divinise et verse l’acompte du Bonheur qui règne uniquement dans la Patrie Céleste.
C’est pourquoi J’ai tant de plaisir à écrire sur le divin Fiat . Parce que J’écris sur des choses qui concerne ma Patrie.
Grandes seront la perfidie et l’ingratitude de celles qui ne reconnaîtront pas dans ces Manifestations
- l’écho du Ciel,
- la longue chaîne d’Amour de la Volonté Suprême,
- la communion des Biens de notre céleste Père qu’Il veut donner aux créatures.
Et comme s’Il voulait mettre de côté tout ce qui s’est passé dans l’histoire du monde, Il veut inaugurer une ère nouvelle, une nouvelle Création, comme si l’ histoire de la Création commençait maintenant.
Par conséquent, laisse-Moi faire. Car tout ce que J’accomplis est d’une importance incommensurable ».
Suite à cela, je Lui dis : « Mon Amour, il me semble que Tu aimes plus que tout
- ce Royaume du Fiat éternel. C’est en Lui que Tu concentres tout ton Amour, toutes tes Œuvres. Tu portes ces Œuvres qui serviront à ce Royaume, comme en triomphe.
Si Tu aimes tant ce Royaume, quand viendra-t-Il ? Pourquoi ne hâtes-Tu pas sa venue ?
Et Jésus ajouta :
Ma fille, ce n’est qu’après que les Connaissances sur ma Volonté Divine auront fait leur chemin,
- montrant les grands bénéfices qu’Elles contiennent,
- des Biens auxquels aucune créature n’avait pensé jusqu’à maintenant, que le Règne de ma Volonté sera
- l’aboutissement du Ciel,
- l’écho du Bonheur céleste,
- la plénitude des biens terrestres .
Alors, en vue de ce grand Bien, unanimement,
- elles languiront, elles demanderont que mon Royaume vienne bientôt.
Et c’est ce que fait la Création tout entière dans son langage muet
- muet seulement en apparence.
Parce qu’elle a en lui ma Volonté qui demande d’une voix puissante et éloquente
- que ses Droits soient reconnus et que ma Volonté domine et règne partout.
Par conséquent,
- ‘un’ sera l’écho d’un bout à l’autre de la terre,
- ‘un’ le soupir,
- ‘une’ la prière qui sortira de tous les êtres : « Que vienne le Royaume du Fiat Suprême. »
Alors, triomphant, Il viendra parmi les créatures.
D’où la nécessité des connaissances :
- elles seront les incitations,
- elles stimuleront l’appétit des créatures pour goûter à une nourriture si délicieuse.
Elles sentiront
- toute la volonté, le désir de vivre dans un Royaume si heureux afin de se libérer de la tyrannie et de l’esclavage
- où leur propre volonté les tenait.
Et en progressant dans la connaissance
- de toutes les Manifestations,
- des Biens contenus dans le Fiat Suprême, elles trouveront tes normes :
- comment tu as mis le Ciel et la terre sens dessus-dessous, en allant partout pour demander que le Royaume puisse venir bientôt.
Elles trouveront
- ce que tu as souffert afin d’obtenir pour elles de si grandes bénéfices,
- quelle attitude adopter
- comment elles doivent se conduire, et
- ce qu’elles doivent faire pour pouvoir avoir accès et vivre dans ce Royaume.
Il est par conséquent nécessaire
- que tout soit connu afin que mon Royaume puisse être complet,
- que rien n’y manque, de la plus grande à la plus petite chose.
Ainsi, certaines choses qui te semblent petites,
- peuvent être un rocher divin transformé en or très pur qui fera partie des fondations du Royaume de ma Volonté Suprême. »
Je me suis dit alors : « Mon doux Jésus chante tellement les louanges
- du Bonheur du Royaume du Fiat Suprême.
Cependant,
- Lui qui est la Volonté Divine même, et
- ma Maman céleste qui La possédait entièrement, ne furent pas heureux sur terre.
Ils ont plutôt été ceux qui ont le plus souffert sur la terre. Et moi-même : Il dit que je suis la fille première-née de sa Volonté. Pourtant, Il m’a gardée pendant quarante-trois ans et plus clouée au lit, et seul Jésus sait ce que j’ai souffert.
Il est vrai
- que j’ai été également une heureuse prisonnière et
- que je n’échangerais pas mon heureux destin même si on m’offrait des sceptres et des couronnes. Parce que ce que Jésus m’a donné m’a rendue plus qu’heureuse. Cependant, apparemment, pour un œil humain, ce bonheur disparaît.
Par conséquent, il me semble que ce bonheur dont Jésus a parlé détonne si l’on pense
- à ses Souffrances,
- à celles de la Reine souveraine, et
- à mon propre état, moi la plus petite de ses créatures. »
Je pensais cela lorsque mon doux Jésus me surprit et Il me dit :
Ma fille, il y a une immense différence
- entre celle qui doit former un bien, un royaume, et
- celle qui doit le recevoir pour en profiter.
Je suis venu sur la terre
- pour expier, pour racheter, pour sauver l’homme Pour cela J’ai dû
- recevoir les souffrances des créatures et
- les prendre sur Moi comme si elles étaient Miennes.
Ma divine Maman, qui devait être Co - rédemptrice,
- ne devait pas être différente de Moi
Les cinq gouttes de sang
- qu’elle m’a données de son Cœur très pur pour former ma petite Humanité sortaient de son Cœur crucifié.
Les souffrances étaient pour Nous
- des fonctions que Nous devions remplir.
Elles étaient toutes
- des souffrances volontaires et
- non pas imposées par une nature fragile.
Cependant tu dois savoir que malgré tant de Souffrances que nous supportions afin de remplir notre mission,
- aussi bien Moi-même que ma Maman Reine, Nous jouissions
- d’une Félicité immense,
- de Joies toujours nouvelles et infinies,
- d’un Paradis permanent.
Il était plus facile pour nous de nous séparer de nos souffrances, parce qu’elles n’étaient pas
- des choses qui nous étaient intrinsèques,
- des choses de nature, mais des choses faisant partie de la mission
que de nous séparer de la mer des Bonheurs immenses et des Joies que la nature de notre Volonté Divine, que nous possédions,
- produisait en nous. Ils étaient des choses qui nous étaient propres et intrinsèques.
Tout comme la nature
- du soleil est de donner de la lumière,
- de l’eau d’étancher la soif,
- du feu de réchauffer et de transformer tout en feu S’ils ne le faisaient pas, ils perdraient leur nature.
Telle est la nature de ma Volonté
- de rendre joyeux et heureux, et
- de faire surgir le Paradis partout où Elle règne. Volonté de Dieu et malheur, cela n’existe pas et ne peut exister.
Si Elle n’est pas en sa plénitude, les ruisselets de la volonté humaine engendrent l’amertume pour la pauvre créature.
Comme la volonté humaine n’avait en Nous aucun accès,
- le Bonheur était toujours à son sommet, et
- les Mers de Joie étaient inséparables de Nous.
Même lorsque J’étais sur la Croix et que ma Maman était crucifiée à mes Pieds divins, le Bonheur parfait ne nous quittait jamais.
Pour cela, il aurait fallu
- que Je sorte de la Volonté Divine ,
- que Je me dissocie de la Nature divine et
- que Je n’agisse qu’avec la volonté humaine et la nature.
Par conséquent, nos souffrances étaient toutes volontaires,
- conformément à la mission que nous étions venus remplir. Elles n’étaient pas des fruits
- de la nature humaine,
- de la fragilité, ou
- de l’imposition d’une nature dégradée.
Et de plus, as-tu oublié que tes souffrances
- font également partie de ta mission ? Par conséquent ce sont des souffrances volontaires !
En fait, lorsque Je t’ai appelée à l’état de victime, Je t’ai demandé si tu accepterais volontairement Et toi, de toute ta volonté, tu as accepté et prononcé le Fiat.
Le temps a passé et Je t’ai répété mon refrain
- te demandant si tu acceptais de vivre dans et avec ma Volonté Divine . Tu as répété le Fiat
- qui, te régénérait à une Vie nouvelle,
- qui a fait de toi sa fille pour te donner la mission et les souffrances qui conviennent à l’accomplissement du Royaume du Fiat Suprême.
Ma fille, les souffrances volontaires ont un tel pouvoir sur la Divinité qu’elles possèdent la force, l’empire,
- de déchirer le Sein du Père céleste.
De cette blessure qui s’est produite en Lui, Dieu fait déborder des Mers de Grâces formant
- le triomphe de la Majesté Suprême et
- le triomphe de la créature qui possède l’autorité de ses peines volontaires.
Par conséquent,
- pour le grand Prodige de la Rédemption et
- pour celui du Royaume de mon Fiat, les souffrances volontaires étaient nécessaires,
- souffrances de mission qui devait être animée par une Volonté Divine .
Ayant l’empire sur Dieu et sur les créatures,
- elles devaient apporter le grands Bienfaits que renfermait leur mission.
Ce Bonheur du Royaume du divin Fiat, dont Je faisais l’éloge,
- n’est donc pas contradictoire, comme tu dis, du fait que
- J’étais la Volonté Divine même et Je souffrais, et
- simplement parce que Je t’ai gardée au lit si longtemps.
Celui qui doit former un Bien, doit faire une chose :
- souffrir,
- préparer les choses nécessaires, et
- conquérir Dieu afin d’obtenir ce Royaume.
Ceux qui doivent le recevoir doivent faire quelque chose d’autre : c’est-à-dire
- le recevoir,
- l’apprécier, et
- être reconnaissants envers celui
- qui a combattu et souffert, et
- qui après l’avoir obtenu, leur donne ses conquêtes pour les rendre heureux.
Par conséquent, le Royaume de ma Volonté parmi les créatures
- apportera l’écho du Bonheur du Ciel.
Car ‘une’ sera la Volonté qui doit régner et dominer
- au Ciel et chez les créatures.
Mon Humanité a été formée du Sang très pur
- du Cœur crucifié de la Reine souveraine. La Rédemption fut formée par ma crucifixion continue. Et J’ai placé sur le Calvaire le sceau de la Croix du Royaume des Rachetés,
De la même manière, le Royaume du Fiat Suprême viendra d’un cœur crucifié. Ma Volonté, crucifiant le tien, fera surgir son Royaume et le Bonheur
- pour les enfants de son Royaume.
C’est pourquoi, depuis que Je t’ai appelée à l’état de victime, Je t’ai toujours parlé de la crucifixion.
Tu pensais que c’était la crucifixion des mains et des pieds. Et Je t’ai laissée dans la pensée de cette crucifixion.
Mais ce n’était pas celle-là. Elle n’aurait pas été suffisante pour faire venir mon Royaume.
La crucifixion complète et continue de ma Volonté dans ton être tout entier était nécessaire.
Et c’était précisément ce dont J’avais l’intention de te parler : que ta volonté subira continuellement la crucifixion par ma Volonté afin de faire venir le Royaume du Fiat suprême.