Il semble que je ne puisse m’empêcher de continuer ma ronde dans la Volonté Suprême. Elle semble être mon vrai chez-moi.

Je ne suis heureuse que quand je la parcours

  • parce que j’y ai trouvé tout ce qui appartient à mon doux Jésus
  • et qu’en vertu de sa Volonté, tout ce qui est à lui est également à moi. Par conséquent, j’ai beaucoup à donner à mon Dieu bien-aimé.

Mieux encore, j’ai tellement à lui donner que je n’en finis jamais. Je reviens alors toujours au désir de retourner et de continuer ma ronde pour être capable de Lui donner tout ce qui appartient à son adorable Volonté.

En faisant ma ronde et en pensant au grand bien que le Vouloir suprême apporte à l’âme,

  • je priais Jésus de vouloir bientôt le faire connaître à tous pour qu’ils puissent participer à un si grand bien.

**Et pour l’obtenir, en allant à chaque chose créée, je disais à Jésus :

« Je viens dans le soleil pour tenir compagnie à ta Volonté qui règne et domine en lui, avec toute la splendeur de sa majesté. Mais en Te tenant compagnie dans le soleil, je prie

  • pour que ton Fiat éternel soit connu et que tout comme Il règne triomphalement dans le soleil,
  • qu’Il puisse régner en triomphe parmi les créatures.

Vois, le soleil Te prie lui aussi – toute sa lumière tourne en prière. Et en se répandant sur la terre pour revêtir de sa lumière les plantes et les fleurs, les montagnes et les plaines, les mers et les rivières, Il prie pour que ton Fiat puisse venir sur la terre, en harmonie avec toutes les créatures.

Ainsi, je ne suis pas seule à prier. mais je prie aussi avec la Puissance de ta Volonté régnant dans le soleil.

La lumière prie. Ses innombrables effets, les biens et les couleurs qu’elle contient prient . Tous prient que ton Fiat puisse régner sur toutes choses.

Peux-Tu résister à une telle masse de Lumière qui prie avec la Puissance de ta propre Volonté ?

Et moi, si petite que je sois, en te tenant compagnie dans ce soleil, je bénis, adore, glorifie ton adorable Volonté

  • avec cette magnificence et cette gloire par laquelle ta propre Volonté se glorifie Elle-même dans ses œuvres.

Ainsi, ce n’est que dans les créatures que ta Volonté ne trouve pas la gloire parfaite de ses œuvres ? Par conséquent, viens – fais venir ton Fiat. »

En faisant cela, je sens toute la lumière du soleil prier que le Fiat éternel puisse venir Ou plutôt, c’est sa très adorable Volonté qui, investissant la Lumière, prie.

Et moi, la laissant prier, je passe à d’autres choses créées

  • pour faire ma petite visite,
  • pour tenir un peu compagnie à l’adorable Volonté en chacun des actes qu’Elle exerce en chaque chose créée.

C’est pourquoi je parcours les cieux, les étoiles, la mer

  • afin que les cieux puissent prier,
  • que les étoiles puissent prier,
  • que la mer puisse prier avec son murmure que le Fiat Suprême soit connu et règne triomphalement sur toutes les créatures, tout comme Il règne en eux.

Puis, après

  • avoir parcouru toutes les choses créées pour tenir compagnie au divin Fiat et
  • avoir demandé, en chaque chose, qu’Il puisse venir régner sur la terre, comme il est beau de voir et d’entendre la Création tout entière prier que son Royaume puisse venir parmi les créatures.

**Je descends en tout ce que mon Jésus a fait dans la Rédemption

  • dans ses pleurs,

  • dans ses gémissements de petit enfant,

  • dans ses œuvres, ses pas et ses paroles,

  • dans ses souffrances,

  • dans ses plaies,

  • dans son Sang et même

  • dans sa mort, afin que

  • que ses larmes puissent prier pour que vienne son Fiat,

  • que ses gémissements et tout ce qu’Il a fait, tous en chœur, puissent supplier

  • que son Fiat soit connu et

  • que sa Mort Elle-même puisse faire régner à nouveau la Vie de la Volonté Divine dans les créatures.

Ensuite, alors que je faisais cela et bien d’autres choses-ce serait trop long si je voulais tout dire-mon doux Jésus, me serrant contre Lui, me dit :

Petite fille de ma Volonté, tu dois savoir que ma Volonté s’est laissé régner dans toute la Création pour permettre aux créatures d’y faire autant de visites que de choses créées.

Elle voulait la compagnie de la créature dans le langage muet de l’univers tout entier. Comme il est dur l’isolement de cette Volonté si sainte,

  • qui veut sanctifier et qui ne trouve personne avec qui partager sa Sainteté !

Elle était

  • si riche et aspire à donner, mais sans trouver personne à qui donner,
  • si belle, et sans trouver personne à embellir,
  • si heureuse, et sans trouver personne à rendre heureux.

Être capable de donner, vouloir donner, et ne trouver personne à qui donner

  • est toujours une peine et une indicible douleur,
  • et pour comble de souffrance : se retrouver seule.

Par conséquent, en voyant une créature entrer dans le champ de la Création pour Lui tenir compagnie, ma Volonté est ravie. Et Elle sent que s’accomplit la raison pour laquelle Elle s’est laissé régner en chaque chose créée.

Mais ce qui La rend encore plus heureuse et plus glorifiée, c’est qu’en arrivant à chaque chose créée,

  • tu demandes que son Fiat soit connu et règne sur toute chose, et
  • tu animes ma Volonté Elle-même dans le soleil, dans les cieux, dans la mer
  • et partout tu pries que le Royaume de ma Volonté puisse venir.

En fait, puisque mon Fiat est en toi, on peut dire que c’est ma Volonté Elle-même

  • qui prie et anime toutes mes œuvres, et même mes larmes et mes soupirs, pour que puisse venir le Royaume de ma Volonté.

Tu ne peux comprendre la satisfaction que tu Me donnes,

  • quelle percée se produit dans mon Cœur et dans ma VolontéE-même, lorsque J’entends toutes nos œuvres prier parce qu’elles veulent notre Fiat. Tu vois alors ma satisfaction en voyant que tu ne cherches rien pour toi-même, ni gloire, ni amour, ni grâces.

Et en voyant que la petitesse ne peut pas obtenir un Royaume si grand, tu parcours toutes mes Œuvres, partout où est présent un Acte de ma Volonté, et tu fais dire à mon propre Fiat : « Que Ton règne vienne ». Oh, je t’en prie, qu’Il soit connu, aimé et possédé par les générations humaines !’

Une Volonté Divine qui prie avec nos œuvres et avec sa petite fille, c’est le plus grand Prodige. C’est un Pouvoir égal au nôtre qui prie. Et il Nous est impossible de ne pas lui accorder ce qu’Il demande.

Le Royaume de notre Volonté est tellement saint, pur, noble et pleinement divin, sans aucune ombre d’humain !

Notre propre Fiat sera sa base, son fondement et sa profondeur qui, en s’étendant parmi ces enfants de la céleste Famille, va

  • affermir leurs pas et
  • rendre inébranlable pour eux le Royaume de ma Volonté. »