(1) Pendant que je me fondais dans la sainte Volonté Divine , je vis en moi mon doux Jésus les bras levés en train d’empêcher que la Justice divine ne se déverse sur les créatures,

  • me mettant dans la même posture que Lui,
  • me faisant faire ce qu’Il faisait. Mais les créatures paraissaient inciter la Justice divine à les frapper.

Alors, Jésus , fatigué, baissant les bras, me dit : (2) ” Ma fille, que l’humanité est perfide ! Mais, ce n’est que Justice et nécessaire,

  • qu’après avoir autant toléré, Je Me libère de toutes ces vieilleries qui occupent la Création. Car, étant pourries, elles infectent les nouvelles choses, les nouvelles pousses.

Je suis las que la Création, demeure,

  • que J’ai donnée à l’homme mais qui M’appartient toujours,
  • qui est conservée et vivifiée en permanence par Moi, soit occupée par
  • des serviteurs, des ingrats, des ennemis et
  • même par ceux qui ne Me reconnaissent pas.

Par conséquent, Je veux M’en défaire en détruisant des régions entières et ce qui les nourrit.

Les éléments seront les ministres de la Justice qui,

  • en les investissant, leur feront ressentir la Puissance divine qui les domine.

Je veux purifier la terre pour préparer la demeure à mes enfants. Tu seras toujours à mes côtés, ma Volonté étant constamment ton point de départ même dans tes actes les plus petits.

Car ma Volonté veut tenir, même dans les choses les plus petites, sa Vie divine. Son commencement et sa fin ne tolèrent pas que la volonté humaine fasse ses petites incursions dans son Règne.

Sinon cela te conduirait à sortir souvent dans le règne vicié de ta volonté, qui te rabaisserait. Et cela ne convient nullement à qui doit vivre dans le Règne de ma Volonté.

(3) Maintenant, ma fille, les Souffrances de la Reine Céleste, les Miennes et ma Mort firent mûrir, féconder, adoucir, tel le soleil,

  • les fruits du Règne de la Rédemption, pour que tous puissent en prendre,

Parce qu’ Elles sont porteurs

  • de santé pour les infirmes,
  • de sainteté pour les bien portants.

Aussi tes souffrances,

  • greffées aux Nôtres, et
  • mûries à la chaleur du Soleil de ma Volonté, feront mûrir les fruits du Règne de ma Volonté
  • devenant si sucrés et savoureux que, qui en goûterait, ne pourrait plus s’adapter aux fruits
  • verts, insipides et nocifs du règne miséreux et sordide de la volonté humaine.

Tu dois savoir que, le premier

  • à former un Règne, à apporter un bien, à faire un travail, doit souffrir et faire plus que les autres.

Il doit tracer la route, faciliter les choses, les moyens,

  • préparant ce qu’il convient de faire pour que les autres,
  • trouvant les matières premières de ce travail, et
  • le voyant réalisé, puissent l’imiter.

C’est pour cette raison que Je t’ai beaucoup donné et te donne,

  • pour que tu puisses former les matières premières pour qui doit vivre dans le Règne de ma Volonté. Sois donc attentive et disposée
  • à ce que Je te donne et
  • à faire ce que Je veux de toi.”