(1) Je me fondais dans la Sainte Volonté Divine . Je faisais le tour de toutes les choses créées pour sceller mon « je T’aime » afin qu’Il résonne partout et sur tous, pour rendre ainsi à mon Jésus tout son Amour.

J’étais arrivée au point de rendre à mon Dieu tout cet Amour qu’Il eut au moment de son incarnation dans le sein de la Mère Céleste. En ce moment même, mon bien-aimé Jésus, en sortant de moi me dit :

(2) ” Ma fille, pour Me concevoir, Moi le Verbe Éternel, mon inséparable Mère reçut des mers de Grâces, de Lumière et de Sainteté de la part de la Suprême Majesté.

Elles faisait tellement d’actes et elle a dépassa tout l’amour, toutes les vertus et tous les actes de toutes les générations

  • nécessaires à l’obtention du Rédempteur désiré.

Je vis dans la Souveraine Reine l’amour

  • de toutes les créatures et de tous les actes réunis pour mériter la Conception du Verbe,

Je vis en Elle

  • le retour de l’amour de tous,
  • notre Gloire réintégrée et
  • les actes de tous les rachetés, même de ceux que ma Rédemption devait servir à condamner à cause de leur ingratitude,

Mon Amour se montra alors une dernière fois et Je fus conçu.

C’est pour cela que le droit d’être appelée Mère est inné chez Elle, est sacré,

Elle embrassa tous les actes des générations et se substitua à tous. Ceci-se fut comme si Elle les avaient fait naître de ses viscères maternels. à une nouvelle vie. Tu dois savoir que, lorsque Nous opérons, Nous apportons à la créature élue pour effectuer une tâche,

  • tellement d’Amour, de Lumière et de Grâces, Ainsi Nous recevrons en retour toute la Gloire de l’Œuvre confiée à elle.

Notre Puissance et Sagesse ne risqueraient pas, dès le début de la mission, de mettre la créature en état d’échouer. C’est pourquoi, la créature appelée dans l’acte primordial,

  • notre Œuvre devant être en sécurité en elle, Nous devons remporter tout l’intérêt et la gloire équivalents à l’Œuvre confiée.

Même si, par la suite, cette œuvre était communiquée aux autres créatures,

  • courant le danger, par leur ingratitude, d’échouer, cela Nous serait plus tolérable du fait que Celle à qui elle (l’œuvre) fut confiée au début, Nous fit percevoir tout l’intérêt des faillîtes des autres créatures.

Voilà pourquoi lui ayant tout donné, Nous reçûmes tout en retour,

  • pour que tout le capital de la Rédemption puisse rester intègre et, grâce à Elle, notre Joie fut parachevée et notre Amour rendu.

Un homme sage mettrait-Il, dès le début, son capital dans une banque en faillite ?

D’abord Il se renseigne. Après Il confie son capital. Avec le temps, Il se peut que la banque dépose le bilan,

  • mais le dommage est moins important
  • grâce aux intérêts perçus lui permettant de reconstituer son capital.

Si l’homme agit ainsi, d’autant plus Dieu peut le faire Sa sagesse est incommensurable. Il ne s’agit pas de n’importe quelle œuvre, d’un petit capital. Mais il s’agit de

  • l’immense œuvre de la Rédemption et
  • le coût de la valeur infinie et incalculable du Verbe Éternel,
  • une Œuvre unique

Ne pouvant pas faire descendre une nouvelle fois le Verbe Éternel sur la terre, on se devait de La mettre en sécurité au Sein de la Souveraine Céleste.

Lui ayant tout confié, la propre vie d’un Dieu, Elle,

  • Nous étant fidèle,
  • dut répondre de tous,
  • être garante et responsable de cette Vie Divine qu’on Lui confiait C’est ce qu’Elle fit.

Maintenant, ma fille,

  • ce que Je fis et voulu de ma Mère Céleste dans la grande Œuvre de la Rédemption,
  • Je veux le faire avec toi dans celle aussi grande du Suprême FIAT.

L’Œuvre du Divin FIAT doit tout embrasser : Création, Rédemption et Sanctification. Elle est à la base de tout, la Vie qui coule en tout. Tout est renfermé en Elle N’ayant pas de commencement, elle est

  • le début de toutes choses, la fin et l’accomplissement de nos Œuvres.

Tu vois, donc, à quel point le capital que l’on te confie est surabondant. Tu ne t’en rends pas compte, mais sais-tu que Nous te confions au FIAT Suprême ?

Nous te confions

  • toute la Création,

  • tout le capital de la Rédemption et

  • celui de la Sanctification. Ma Volonté est universelle et c’est Elle qui opéra dans toutes les choses. C’est juste que, ce qui Lui appartient, te soit confié.

Voudrais-tu peut-être ma Volonté sans ses œuvres ? Nous ne savons pas donner notre Vie sans nos œuvres ni nos biens. Lorsque Nous donnons, Nous donnons tout.

La Reine Céleste, après avoir reçu le Verbe, concentra en Elle ses Œuvres et ses Biens. En te donnant la Volonté Suprême, régnante et dominante, Nous te donnons toutes les œuvres qui Lui appartiennent.

Faisant ainsi, Nous t’apportons plein de grâces, de connaissances, de capacités, pour que le FIAT, dès le début, ne puisse échouer en toi.

Le mettant à l’abri, tu dois Lui rendre l’Amour, la Gloire de toute la Création, de la Rédemption et de la Sanctification.

Par conséquent ta tâche est importante, universelle et doit embrasser tout et tous de telle sorte que,

  • si notre Volonté, communiquée aux autres créatures venait à échouer, Nous devons trouver en toi la reconstitution du vide laissé par les autres.

En la mettant en sécurité en toi, en Lui donnant de l’amour, la gloire et tous les actes devant être fait par les créatures, notre Gloire sera toujours complète, et notre Amour recevra son juste intérêt.

Tu nous seras fidèle, responsable et garante de la Volonté Divine qu’on t’a confiée.”

(3) Pendant que Jésus m’en parlait, une grande frayeur s’empara de moi . Comprenant tout le poids de ma responsabilité, et craignant fortement de pouvoir mettre en danger rien moins que tout le poids et les Œuvres d’une Volonté Divine, je dis :

(4) ” Mon Amour, merci de ta grande Bonté envers moi Mais ce que Tu veux me donner est trop important.

Je me sens écrasée par un poids. Et ma petitesse et mon incapacité n’en ont ni la force ni l’habilité. Craignant de Te faire du tort et de ne pas pouvoir tout embrasser, adresse-Toi à une autre Créature plus à même de protéger tout ce capital de ta Volonté Suprême, pouvant ainsi recevoir l’intérêt équivalent à un aussi grand capital

Je n’avais jamais songé à une telle responsabilité. Et, maintenant que Tu me montres son importance, je sens mes forces me quitter et ai peur de ma faiblesse.”

(5) Jésus, me serrant contre Lui pour me soulager de la crainte qui m’écrasait, ajouta :

(6) ” Ma fille, courage, n’aie pas peur. C’est ton Jésus qui veut trop te donner. N’ai-Je pas le droit de donner ce que Je veux ? Veux-tu peut-être mettre une limite à mon œuvre complète que Je veux te confier ?

Que dirais-tu si ma Mère Céleste voulait M’accepter Moi, le Verbe Éternel, sans ses Biens et les actes nécessaires à ma Conception ?

Serait-ce de l’Amour véritable et une vraie acceptation ? Bien sûr que non. Tu voudrais donc ma Volonté

  • sans mes Œuvres et
  • sans les Actes qui Lui conviennent.

Tu dois savoir, afin que ta frayeur t’abandonne, que tout ce dont Je t’ai parlé, c’est à dire, ce grand capital, Il est déjà en toi.

D’abord Je t’ai aidée à t’exercer à me rendre la Gloire et l’Amour de toute la Création, Rédemption et Sanctification. Je t’ai fait enlacer tout et tous. J’avais vu que l’intérêt équivalent venait à Moi facilement,

Après J’ai voulu te faire connaître, avec plus de clarté,

  • le grand capital de ma Volonté que Je te confiais
  • pour que tu comprennes le grand Bien que tu possèdes. Je peux, de ce fait, signer le contrat du capital confié à toi et, en même temps, te faire le reçu de l’intérêt que tu Me donnes.

Ne le connaissant pas, Nous n’aurions pu faire

  • ni le contrat du capital,
  • ni le reçu de l’intérêt, d’où la nécessité d’en être au courant.

Pourquoi es-tu si effrayée au point de M’envoyer vers une autre créature ? N’as-tu pas déjà en toi

  • un amour qui dit « je T’aime » de la part de tous et de tout,
  • un mouvement qui me rend celui de tous et
  • que tout ce que tu fais enlace au nom de tous,
  • que comme en une seule étreinte, les actes, les prières, la gloire, les réparations de tous ? Si tu le fais déjà de quoi as-tu peur ?”
  1. Au même moment je vis autour de moi d’autres âmes. Jésus alla vers elles.
  • Il les faisait passer,
  • Il les toucha, guettant chez elles le mouvement de sa Vie Divine. Mais rien ne vint. Alors Il revint vers moi et, me prenant la main, Il la serra très fort. A son toucher, une Lumière sortit de moi et Jésus tout content me dit :

(8) ” Cette Lumière est le mouvement de la Vie Divine en toi. Comme tu as pu voir, Je suis allé vers d’autres créatures mais Je n’ai pas trouvé mon mouvement. Comment puis-Je donc confier le grand capital de ma Volonté ? Je t’ai élue, un point c’est tout. Fais attention et ne crains rien.”