(1) Ayant communié, je me mis à appeler tout le monde :

  • ma Reine Mère,
  • les saints,
  • le premier homme Adam,
  • suivi de toutes les générations jusqu’au dernier homme qui viendra sur terre, et tout ce qui fut créé, afin que nous soyons tous ensemble
  • prostrés autour de Jésus, L’adorant, Le bénissant, L’aimant pour qu’Il ne manque rien
  • de tout ce qu’Il a créé,
  • ni un cœur qui bat,
  • ni les rayons du Soleil,
  • ni l’immensité du ciel constellé d’étoiles,
  • ni le bruit de la mer,
  • ni la petite fleur qui exhale son parfum non plus, voulant que nous soyons tous réunis autour de l’Hostie de Jésus, pour Lui rendre les honneurs qui Lui sont dus.

Sa Volonté me rappelant que tout était à moi, à mon tour je voulais tout donner à Jésus. Cela faisant, Jésus paraissait heureux d’être ainsi entouré

  • de toutes les générations et
  • de tout ce qu’Il avait créé. En me serrant contre Lui, Il me dit :

(2) ” Ma fille, que Je suis content de voir autour de Moi toutes mes Œuvres. Elles Me renvoient la Joie et le Bonheur que Je leur ai donnés en les créant et Moi, à mon tour, Je les les récompense d’un nouveau bonheur.

Voilà le grand bien que ma Volonté apporte,

  • concentrant tous ses biens en celui qui vit en Elle. Aucun Bien ne Lui fait défaut . Elle lie l’âme à tout ce qui Lui appartient.

Ainsi, si la créature ne s’était pas soustraite à ma Volonté, J’aurais trouvé dans chacun et dans tous : les Biens, la Lumière, la Force, la Science, l’Amour, la Beauté.

Elles devaient appartenir à tous,

  • ni à toi, ni à Moi, à l’ordre naturel et spirituel non plus. Chacune pouvait prendre ce qu’elle voulait.

La vie humaine dans ma Volonté aurait dû être le symbole du Soleil,

  • pour que tout le monde prenne autant de lumière qu’Il le souhaite sans que personne n’en manque.

Mais puisqu’elle (créature) se détourna de ma Volonté :

  • les biens, la lumière, la force, l’amour, la beauté se trouvèrent divisés, comme réduits de moitié entre les créatures. Donc, ce fut la fin de l’ordre, de l’harmonie, de l’amour envers Dieu et entre elles.

Oh ! Si le Soleil pouvait se diviser en une multitude de rayons,

  • se détachant du centre de la lumière, ces mêmes rayons finiraient par devenir des ténèbres. Alors qu’en serait-Il de la terre ? Ah ! Plus personne n’aurait sa lumière à lui et toute pour lui.

Il en fut ainsi de ma Volonté. L’homme, se soustrayait à Elle.

  • Il perdit l’ensemble des biens, de la lumière, de la force, de la beauté etc.
  • Par conséquent, il se vit contraint de vivre dans la pauvreté.

Encore une fois, fais attention. Vis continuellement dans ma Volonté

  • afin de tout posséder
  • pour que Je puisse tout retrouver en toi.”
  1. Suite à ces propos je me disais : ” Si la vraie Vie, dans la Volonté Divine , nous accorde autant de Biens, pourquoi ma Mère Céleste, ne faisant qu’Un avec la Volonté de Dieu,
  • ne put obtenir avec le tant désiré Rédempteur, le FIAT « ta Volonté dans le Ciel comme sur la terre »?

Ainsi Elle-faisant revenir l’homme dans ce FIAT Suprême d’où Il sortit, Lui aurait redonné tous les Biens et le but de sa création.

D’autant plus, qu’étant comme la propre Volonté de Dieu, Elle n’avait aucune nourriture étrangère à Dieu, Elle possédait la même Puissance divine. Grâce à cela, elle pouvait tout obtenir.”

Bougeant à nouveau en moi et soupirant, mon doux Jésus ajouta : •

(4)“Ma fille, dans tout ce que ma Mère fit et que Moi J’accomplis, mon intention primordiale fut que mon FIAT puisse régner sur la terre.

Il n’eut été

  • ni convenable,
  • ni de l’amour vrai,
  • ni d’une grande générosité,
  • ni encore moins d’agir en tant que le Dieu que Je Suis, si, venant dans le monde, Je voulais donner aux créatures
  • la chose la plus petite, c’est-à-dire,les moyens de sauver son âme. et pas la chose la plus grande : ma Volonté !

Celle-ci a en Elle, non seulement les remèdes mais tous les Biens existant dans le Ciel comme sur la terre et Et Elle a aussi en Elle le Salut et la Sainteté, mais la même Sainteté qui l’élève à Celle de son Créateur.

Oh ! Si tu pouvais pénétrer dans chaque prière, acte, parole et peine de mon inséparable Mère, tu y trouverais le Fiat soupirant et obtenant.

Aussi, en pénétrant chaque goûtte de mon Sang, chaque battement de mon Cœur, chaque Soupir, Pas, Œuvre, Douleur et Larme tu y verrais le FIAT à la première place, que J’attendais avec impatience

  • en le demandant pour les créatures.

Bien que l’intention primordiale fut le Fiat, ma Bonté dut descendre au fin secondaire.

C’est presque comme un enseignant qui,

  • connaissant les sciences les plus pointues, pourrait donner des cours nobles et sublimes dignes de lui,

Mais les écoliers sont analphabètes et alors Il doit s’abaisser en leur apprenant : l’abc pour atteindre, petit à petit, son but premier -d’impartir les leçons de la science qu’Il possède pour former autant d’enseignants dignes d’un tel maître.

Si cet enseignant,

  • ne voulant pas se résoudre à donner des cours d’un niveau inférieur, persistait à propager son grand savoir,
  • les élèves étant Illettrés, ne le comprendraient pas et,
  • perdus dans cette mer de science, le laisseraient tomber.

Le pauvre maître,

  • ne voulant pas se mettre au niveau de ses élèves
  • ne pourrait donc divulguer ni le petit, ni le grand bien de sa science.

Or, ma fille, lorsque Je vins sur la terre, les créatures ignoraient tout des choses du Ciel

Si J’avais parlé du FIAT et de la vraie Vie en Lui,

  • elles auraient été incapables de le comprendre ne connaissant pas le chemin qui mène à Moi. Il s’agissait, pour la plupart, de boiteux, d’aveugles, d’infirmes.

Je dus

  • descendre sous l’aspect de mon Humanité qui couvrait ce FIAT,
  • fraterniser avec eux,
  • Me rapprocher de tous pour pouvoir enseigner les premiers rudiments : l’abc du FIAT Suprême.

Tout ce que Je transmis, fis et pâtis, comme but :

  • de préparer la voie, le Règne, la domination de ma Volonté.

C’est courant, dans l’accomplissement de nos œuvres,

  • débuter par des choses mineures, en tant qu’acte préparatoire aux choses majeures.

Ne fis-Je pas pareil avec toi ? Au début, Je ne te parlai évidemment pas

  • du principe du FIAT Divin
  • ni de la hauteur, la sainteté que Je souhaitais te faire atteindre dans ma Volonté,
  • ni en te faisant aucun mot concernant la haute mission à laquelle Je t’appelais, Mais Je te tins comme une petite fille avec qui Je m’amusais à apprendre
  • l’obéissance
  • l’amour de la souffrance,
  • le détachement envers tous,
  • la mort de ton ego.

Et toi était consentante et Je me réjouissais de la place

  • que mon FIAT allait pouvoir occuper en toi
  • ainsi que les Enseignements sublimes appartenant à ma Volonté.

Ce fut de même dans la Rédemption,

  • la finalité était que le FIAT puisse à nouveau régner dans la créature
  • comme au moment où elle sortit de nos mains créatrices.

Nous ne sommes pas pressés dans l’exécution de nos Œuvres Car Nous avons à notre disposition

  • non seulement les siècles
  • mais toute l’éternité. Nous allons doucement, tout en sortant vainqueurs. D’abord Nous préparons et ensuite Nous agissons.

Le fait que Je sois remonté au Ciel n’a rien enlevé à ma Puissance d’avant sur terre. Elle est toujours inchangée, aussi bien dans le Ciel que sur la terre. N’ai-Je pas appelé et choisi ma Mère depuis ma Céleste Patrie ?

J’ai fait de même pour toi

  • en t’appelant et te choisissant avec autant de Puissance,
  • à laquelle personne ne peut résister, pour mon FIAT. J’irai même plus loin en te disant que pour obtenir mon FIAT, tu disposes
  • de plus de moyens, bien plus importants

que ceux que ma Mère chérie eut à sa portée. Par conséquent, toi, tu es plus heureuse.

Car Elle

  • n’eut pas le soutien de sa mère
  • ni de ses agissements pour le désiré Rédempteur
  • avait uniquement la suite des actes des prophètes, des patriarches, des bons de l’Ancien Testament et des grands biens prévus par la venue du futur Rédempteur.

Tandis que toi, tu as

  • une Mère et ses œuvres te venant en aide,
  • les aides, les peines, les prières, la Vie même non pas prévue mais effectuée de ton Rédempteur.

Il n’y a pas de biens, de prière faite ou à faire dans l’Église, qui ne soient pas avec toi t’aidant à obtenir le tant attendu FIAT.

La finalité primordiale étant l’accomplissement de ma Volonté,

  • ce que Je fis, ainsi que la Reine du Ciel et tous les bons, est donc avec toi pour atteindre leur finalité.

Par conséquent, sois vigilante,

  • ma Mère et Moi seront toujours à tes côtés,
  • tu ne seras pas seule dans l’attente du triomphe désiré de notre Volonté. »