Poursuivant dans mon état habituel, je fus transportée hors de mon corps par mon adorable Jésus.
Il me dit : « Ma fille, le Créateur est à la recherche de la créature pour déposer sur ses genoux les bienfaits de la Création.
Il a veillé à ce que, à chaque siècle,
- il y eut des âmes ne recherchant que Lui et
- en qui Il pouvait déposer ses cadeaux.
Dans une rencontre mutuelle, le Créateur descendait du Ciel et la créature montait vers Lui,
- le premier pour donner et
- l’autre pour recevoir.
J’éprouve toujours un grand besoin de donner C’est pour Moi une pénible souffrance
- de préparer des Bienfaits à accorder et
- de ne trouver personne pour les accueillir.
Sais-tu en qui Je peux déposer les bienfaits issus de Moi à la Création ? En ceux qui vivent dans ma Volonté.
Seule ma Volonté peut faire naître dans l’âme les dispositions qui la rendent apte
- à recevoir les bienfaits du Créateur et
- à lui fournir la gratitude et l’amour qu’elle a l’obligation d’offrir au Créateur
pour tous les bienfaits reçus de Lui.
Viens donc avec Moi Nous allons parcourir ensemble le Ciel et la terre.
Je veux déposer en toi la capacité
- de percevoir l’Amour que J’ai placé dans toutes les choses créées
- que tu Me donnes un retour d’amour pour toutes ces choses et
- que tu aimes tout le monde avec mon Amour.
Nous donnerons de l’Amour à tous. Nous serons deux pour aimer tout le monde, Je ne serai plus seul à le faire.
Ainsi, nous sommes allés partout. Jésus déposa en moi l’Amour qu’Il a placé dans toutes les choses créées. Et moi, en écho à son Amour, je répétais avec Lui les « je T’aime » de toutes les créatures.
Jésus ajouta : « Ma fille, en créant l’homme, Nous avons infusé dans son âme
- la portion la plus intime de notre Intérieur : notre Volonté. Nous avons placé en lui toutes les particules de notre Divinité
- qu’il pouvait recevoir en tant que créature, au point de faire de lui notre Image.
Mais il rompit avec notre Volonté. Il conserva sa volonté humaine. Mais celle-ci prit en lui la place de la Volonté Divine.
Elle obscurcissait et infectait sa personne. Elle rendait inopérantes les particules de notre Volonté déposées en lui,
- au point qu’il en devint mutilé et complètement détraqué.
Afin
- de le disposer à renouer avec notre Volonté,
- de le départir de la noirceur et des infections dans lesquelles il s’est plongé, et
- de remettre en lui les particules de notre Divinité dont nous l’avions pourvu au début, il est nécessaire que Je souffle de nouveau sur lui.
Oh ! comme il Me tarde de le voir beau comme lorsque Je l’ai créé ! Seule ma Volonté peut accomplir ce grand prodige.
C’est pourquoi Je veux souffler sur toi pour que tu reçoives ce grand bien : que ma Volonté
- règne en toi et
- te redonne tous les biens et les droits que J’avais octroyés à l’homme en le créant. »
Sur ces mots, Il s’approcha, souffla sur moi, me regarda, m’embrassa, et disparut.