Je pensais à tout ce que j’ai écrit ces derniers jours. Je me disais
- que ce n’étaient pas des choses nécessaires ou sérieuses et
- que j’aurais bien pu m’abstenir de les mettre sur papier.
- mais que je ne l’avais fait que par obéissance et
- qu’il était de mon devoir de dire mon “fiat” pour cela aussi.
Pendant que j’entretenais ces pensées, mon bien-aimé Jésus me dit : Ma fille, tout ce que Je t’ai dit était nécessaire
- pour faire connaître la manière de vivre dans ma Volonté. En n’écrivant pas tout, tu aurais fait en sorte
- que certaines indications sur la manière de vivre dans ma Volonté aient manqué.
Par exemple, au sujet de l’abandon nécessaire à la Vie dans ma Volonté, si l’âme ne vivait pas complètement abandonnée en ma Volonté,
- elle serait comme quelqu’un qui vivrait dans un somptueux palais, mais qui passerait son temps
- soit à regarder par les fenêtres,
- soit à sortir sur les balcons,
- soit à descendre à la porte principale.
Ainsi, ce ne serait que rarement et rapidement qu’il traverserait certaines salles Par conséquent, il saurait peu de choses
- sur la manière d’y vivre et d’y agir,
- sur les biens qui s’y trouvent,
- sur ce qu’il pourrait y prendre ou y laisser.
En conséquence, il n’aimerait pas le palais comme il le devrait, et il ne l’estimerait pas à sa juste valeur.
Pour l’âme qui vit dans ma Volonté et qui n’y est pas complètement abandonnée,
- les pensées et les soins centrés sur elle-même,
- les peurs et les troubles sont comme des fenêtres, des balcons et une porte principale qu’elle y dresse. Par ses fréquentes sorties, elle est amenée à voir et à sentir les misères de la vie humaine.
Parce que les misères sont sa propriété personnelle tandis que les richesses de ma Volonté sont Miennes,
- l’âme devient plus attachée aux misères qu’aux richesses
Ainsi, elle ne vient pas à l’Amour et elle ne savoure pas ce qu’est vivre dans ma Volonté.
Ayant érigé elle-même sa porte principale,
- un jour ou l’autre elle partira pour vivre dans le misérable taudis de sa volonté propre.
Vois donc comment l’abandon total en Moi est nécessaire
- pour pouvoir vivre dans ma Volonté. Ma Volonté n’a pas besoin des misères de la volonté humaine Elle veut que la créature vive dans ma Volonté,
- toute belle et telle que sortie de mon sein. Sinon, il y aurait disparité Ceci apporterait de la tristesse autant en ma Volonté qu’en la volonté humaine.
Vois-tu combien il est nécessaire de faire comprendre aux gens que l’abandon total est nécessaire pour vivre dans ma Volonté ? Et toi tu dis qu’il n’est pas nécessaire d’écrire sur ce sujet !
J’ai de la compassion pour toi,
- parce que tu ne vois pas ce que Je vois
- parce qu’ ainsi tu prends cela à la légère.
Cependant, dans ma omnivoyance, Je vois que ces Ecrits seront pour mon Église
- comme un nouveau soleil qui se lèvera en elle.
Attirées par sa Lumière éblouissante, les créatures
- s’y laisseront transformer et
- deviendront spiritualisées et divinisées.
L’Église en sera renouvelée et la face de la terre transformée.
La doctrine sur ma Volonté est la plus pure et la plus belle,
- ne souffrant aucune ombre issue de la matière ou des intérêts personnels, tant dans l’ordre naturel que dans l’ordre surnaturel.
Comme le soleil, elle sera
- la plus pénétrante, la plus féconde,
- la plus désirée et appréciée.
Étant Lumière, par Elle -même elle se fera comprendre et fera son chemin.
Elle ne sera pas sujette aux doutes, à la suspicion ou à l’erreur.
Et si certains mots ne sont pas compris, ce serait parce que ma Volonté dégage trop de Lumière qui,
- éclipsant l’intellect humain, ne permet pas aux hommes de comprendre la Vérité dans toute son ampleur.
Cependant, ils ne trouveront aucun mot qui ne soit pas Vérité. Au plus, ils seront incapables de les comprendre pleinement.
Donc, en regard du bien que Je vois, Je t’invite à ne rien négliger dans les écrits. Un mot, une expression, une comparaison au sujet de ma Volonté peut être
- comme une rosée bénéfique sur les âmes,
- comme la rosée est bénéfique pour les plantes après un jour de soleil brûlant, ou
- comme une pluie abondante après des mois de sécheresse.
Tu ne peux pas comprendre
- tout le bien,
- la lumière et
- la force que contient chaque mot
Mais ton Jésus le sait. Et Il sait à qui ils pourront profiter et le bien qu’ils pourront accomplir. »
Pendant qu’Il me disait cela, Il me montra une table au milieu d’une église. Tous les Ecrits sur la Volonté Divine placés dessus. Plusieurs personnes vénérables entouraient la table. Ils étaient transformées en Lumière et divinisées.
Et quand ces personnes marchaient, elles communiquaient cette Lumière à quiconque s’approchait d’elles.
Ensuite, Jésus ajouta : « Du Ciel, tu verras le grand bien de ma Volonté quand l’Église recevra cette nourriture céleste qui la renforcera et la ressuscitera triomphalement. »