Je sentais mon esprit perdu dans l’immensité de la Volonté éternelle. Mon doux Jésus revenait à son enseignement sur la très sainte Volonté de Dieu.

Il me dit : « Ma fille, oh ! comme tes actes accomplis dans ma Volonté s’harmonisent bien !

  • Ils s’harmonisent avec mes propres Actes et ceux de ma Mère bien-aimée,
  • ils disparaissent en eux et formant Un seul Acte.

C’est comme le Ciel sur la terre et la terre dans le Ciel,

  • l’écho de l’un est dans les trois et
  • les trois est dans l’un de la Très Sainte Trinité.

Oh !

  • comme cela est doux à nos oreilles,
  • comme cela nous ravit, à tel point que notre Volonté descend du Ciel sur la terre !

« Quand mon « Fiat Voluntas tua « (« que ta Volonté soit faite ») connaîtra son accomplissement sur la terre comme au Ciel, alors se réalisera complètement la suite du Notre Père : « Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. »

Au nom de tous J’ai dit : “Notre Père,

Je te prie pour trois genres de pains. Le premier est le pain de ta Volonté qui est plus que le pain ordinaire. Car le pain ordinaire est nécessaire seulement deux ou trois fois par jour

Alors que le pain de ta Volonté l’est à tout moment et en toute circonstance. Il est cet air embaumé faisant circuler la Vie divine dans la créature.

Père, si Tu ne donnes pas ce pain de ta Volonté à la créature, elle ne sera jamais capable

  • de profiter de tous les fruits de ma Vie sacramentelle, qui est le deuxième genre de pain que Je Te demande pour chaque jour.

Oh ! en quel mauvais état est ma Vie sacramentelle :

  • plutôt que de nourrir mes enfants,
  • le Pain sacramentel est corrompu par leur volonté propre !

Oh ! cela Me dégoûte ! Bien que J’aille vers eux, Je ne peux leur donner les bénédictions et la sainteté parce que le pain de ta Volonté ne se trouve pas en eux.

Si Je leur donne quelque chose, ce n’est qu’une petite portion, selon leurs dispositions, non pas toutes les grâces qui sont en Moi.

Pour leur accorder tous ses Bienfaits, ma Vie sacramentelle attend patiemment qu’ils se nourrissent d’abord du Pain de ta Volonté suprême.

Le sacrement de l’Eucharistie et tous les autres sacrements que J’ai donnés à mon Église

  • porteront tous leurs fruits et
  • seront amenés à maturité seulement quand ta Volonté sera réalisée sur la terre comme au Ciel.”

Après cela, J’ai demandé le troisième pain, le pain matériel.

Comment aurais-Je pu dire de manière restrictive : “Donne-nous notre pain matériel de ce jour” puisque l’homme,

  • qui aurait dû faire notre Volonté,
  • prit pour lui-même ce qui est à nous ?

Le Père n’aurait pas voulu donner

  • le pain de sa Volonté,
  • le pain de ma Vie sacramentelle et
  • le pain matériel à des fils illégitimes, à des hommes mauvais et usurpateurs, mais seulement
  • à des fils légitimes, à des hommes bons s’attachant aux bienfaits du Père.

Voilà pourquoi J’ai dit : Donne-nous notre pain. Quand ils mangeront ce Pain béni, tout leur sourira ; le Ciel et la terre vivront dans l’harmonie de leur Créateur.

Après, J’ai ajouté : « Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. »

Quand ta Volonté sera accomplie sur la terre comme au Ciel, alors la charité sera parfaite.

Le pardon aura un caractère héroïque comme lorsque J’étais sur la Croix.

Cela se produira lorsque l’homme mangera le Pain de ta Volonté en même temps que le pain de mon Humanité.

Alors les vertus seront vécues dans ma Volonté,

  • recevant la marque d’un véritable héroïsme et un caractère divin. Elles seront comme des petits ruisseaux
  • s’échappant de la grande mer de ma Volonté.

J’ai continué par les mots « ne nous laisse pas succomber à la tentation. »

Parce que l’homme est toujours l’homme, pourvu du libre arbitre. Je ne lui enlève jamais ce que Je lui ai accordé en le créant.

Se craignant lui-même, l’homme doit crier : “Donne-nous le pain de ta Volonté afin que nous puissions résister à la tentation et,

  • en vertu de ce même pain, délivre-nous du mal. Amen.”

Observe comment on trouve ici un lien avec le « faisons l’homme à notre Image et à notre ressemblance » de la Genèse,

  • comment est validé chaque acte posé par l’homme,
  • comment lui sont restitués ses privilèges perdus,
  • comment lui est redonnée l’assurance qu’il va récupérer son bonheur terrestre et son bonheur céleste perdus.

Vois aussi

  • pourquoi le « que Ta Volonté soit faite sur la terre comme au Ciel » est ma première préoccupation et
  • pourquoi Je n’ai jamais enseigné une autre prière que le Notre Père.

L’Église, fidèle exécutrice et dépositaire de mes enseignements, a toujours gardé cette Prière sur ses lèvres en toute circonstance.

Et tous, savants et ignorants, petits et grands, prêtres et laïcs, rois et sujets, tous demandent que la Divine Volonté soit faite sur la terre comme au Ciel.

Ne veux-tu pas que ma Volonté descende sur cette terre ?

La Rédemption a connu son commencement par une Vierge. Et Je ne me suis pas incarné individuellement

  • dans chaque être humain pour le racheter, même si quiconque le désire
  • peut bénéficier des avantages de la Rédemption et
  • peut Me recevoir pour lui seul dans mon sacrement d’Amour.

Également, le Règne de la Divine Volonté dans les cœurs Celui qui est bien disposé pourra bénéficier des biens

  • qui sont offerts à ceux qui vivent dans ma Volonté.

Si Je n’avais pas été conçu en ma très chère Maman,

  • la Rédemption ne se serait pas réalisée. De même, si Je ne laisse pas une âme vivre dans ma Volonté suprême,
  • le « que ta Volonté soit faite sur la terre comme au Ciel » ne pourra pas s’accomplir.