Je méditais sur la Passion de mon doux Jésus et je commençais à ressentir ses douleurs telles qu’Il les éprouvait.

Me regardant, Il me dit :

« Ma fille, J’ai souffert toutes les peines de ma Passion dans ma Volonté. Pendant que Je les ressentais, plusieurs chemins s’ouvraient dans ma Volonté dans le but de rejoindre chaque créature.

Si Je n’avais pas souffert dans ma Volonté, laquelle enveloppe tout, mes souffrances

  • ne t’auraient pas rejointe et
  • n’auraient rejoint aucune autre créature. Elles seraient demeurées exclusivement dans mon Humanité.

Comme J’ai assumé mes Souffrances dans ma Volonté,

  • plusieurs chemins se sont ouverts vers les créatures et
  • de nombreux chemins se sont aussi ouverts pour permettre aux créatures de toute l’histoire
  • de venir à Moi et d’être unies à mes Souffrances.

Alors que les coups de fouets pleuvaient sur Moi, ma Volonté amena chaque créature à me frapper.

De telle sorte que ce n’était

  • pas seulement les créatures présentes qui Me fouettaient,
  • mais aussi celles de tous les temps qui, par leurs offenses personnelles, participaient à ces barbares coups de fouets.

La même chose se produisit pour toutes mes autres souffrances. Ma Volonté amena toutes les créatures à Moi. Aucune ne fut absente.

Oh ! Mes souffrances furent beaucoup plus pénibles et grandes que celles qui étaient uniquement visibles !

Quant à toi , si tu veux joindre ta compassion, ta réparation et tes propres petites souffrances aux Miennes,

  • non seulement pour M’accompagner,

  • mais pour ouvrir les mêmes voies que les Miennes et

  • pour tout faire entrer dans ma Volonté, alors toutes les générations en recevront les effets.

Non uniquement mes Souffrances atteignirent-elles toutes les créatures, mais aussi mes Paroles, parce qu’elles furent prononcées dans ma Volonté.

Par exemple, quand Pilate m’a demandé si J’étais roi, Je lui ai répondu :

Mon Royaume n’est pas de ce monde. S’il était de ce monde, des légions d’anges viendraient à ma défense.”

Me voyant si pitoyable, humilié et méprisé, Pilate fut frappé d’étonnement et me demanda plus de précisions en disant : “Alors, tu es roi ?”

« Je lui ai répliqué fermement, à lui ainsi qu’à ses pareils :

Je suis roi. Je suis venu dans ce monde pour enseigner la vérité. Ce n’est

  • ni l’autorité supérieure,
  • ni les royaumes,
  • ni le droit de commander qui permettent à un homme de gouverner, qui l’ennoblissent et l’élèvent au-dessus des autres.

Ces choses ne sont qu’esclavage et misère. Elles

  • rendent l’homme esclave de viles passions,
  • l’amènent à commettre des actions injustes qui l’avilissent et
  • éveillent la haine de ses subordonnés.

Les richesses sont un esclavage et le pouvoir est une épée qui blesse ou tue un grand nombre.

Le véritable pouvoir est

  • vertu,
  • renoncement à tout,
  • oublie de soi,
  • soumission aux autres. Il unit tout et tous dans l’amour. Mon Royaume n’aura pas de fin et le tien tire à sa fin.”

J’ai fait en sorte que ces Paroles, prononcées dans ma Volonté,

  • rejoignent les oreilles de tous ceux en position d’autorité, afin qu’ils puissent connaître le grand danger dans lequel ils se trouvent.

Elles furent un avertissement à ceux qui aspirent aux honneurs et au pouvoir. »