J’étais dans mon état habituel, complètement immergée dans la Divine Volonté, quand mon doux Jésus me dit : « Le soleil n’abandonne pas les plantes, mais plutôt
- les caresses de sa lumière et
- les féconde de sa chaleur, jusqu’à ce qu’elles produisent des fleurs et des fruits.
Ensuite, jalousement,
- il fait mûrir ces fruits,
- les protège de sa lumière et
- ne les abandonne que lorsque le cultivateur les cueille pour se nourrir.
Il en va ainsi pour les actes réalisés dans ma Volonté.
Mon amour et ma jalousie envers eux sont tels que
- ma grâce les caresse,
- mon amour les forme, les rend fructueux et les fait mûrir. Je charge des milliers d’anges de les protéger. Parce que ces actes sont des semences
- pour que se réalise ma Volonté sur la terre comme au Ciel, les anges les protègent jalousement.
Je donne à ces actes mon Souffle comme rosée et ma Lumière comme ombre. Et les anges, séduits et respectueux, les adorent Parce qu’ils voient en eux la Volonté éternelle. Ils n’abandonnent ces actes que lorsqu’ils voient des âmes désireuses de les prendre
- comme des fruits divins, pour leur propre nourriture. Oh ! La fécondité de ces actes !»
Me serrant fortement dans ses bras, Jésus ajouta : « Ma fille, ces actes sont si grands que lorsqu’une âme les réalise, il n’y a rien au Ciel et sur la terre qui n’y participe : par eux, l’âme est mise en communion avec toutes les choses créées.
Tout les bienfaits
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du firmament, du soleil, des étoiles,
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de l’eau, du feu et de tout le reste sont
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non seulement en lien continue avec ces âmes,
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mais ils deviennent ses possessions.
L’âme est en harmonie avec toute la création.
Pourquoi en est-il ainsi ? Parce que les âmes qui vivent dans ma Volonté sont
- des dépositaires, des préservatrices,
- des appuis et des défenseurs de ma Volonté.
Elles anticipent ce que Je veux. Sans que Je le demande, elles répondent à mes Désirs. Elles comprennent la Grandeur et la Sainteté de ma Volonté. Jalousement, elles la gardent et la défendent.
Comment ne serait-il pas approprié que toutes les créatures soient ravies en contemplant ces âmes qui témoignent de leur Dieu par la vertu de ma Volonté ?
Qui d’autre que ceux qui vivent dans ma Volonté peut défendre mes Droits ? Qui d’autre peut vraiment m’aimer d’un amour désintéressé, semblable à mon Amour ? Je me sens plus fort avec ces âmes, mais fort de ma propre Force. Je suis comme un roi qui se sent plus fort, plus glorieux, plus en sécurité au milieu de ses ministres fidèles que lorsqu’il est seul.
S’il est seul, il déplore l’absence de ses ministres parce qu’il n’a
- personne avec qui s’épancher,
- personne à qui confier ses richesses.
Je suis comme ce roi.
Qui peut m’être plus fidèle que ceux qui vivent dans ma Volonté ?
Je vois ma Volonté reproduite en eux. Partant, Je me sens plus glorieux. Je me confie à eux et Je mets ma confiance en eux. »