J’étais déprimée à la pensée que j’étais obligée de dire et d’écrire même les plus petites choses que Jésus me disait. Venant vers moi, Il me dit :
« Ma fille, chaque fois que Je te parle, Je veux ouvrir une petite fontaine dans ton cœur. Pour tous, mes Paroles veulent être des fontaines jaillissant en Vie éternelle.
Mais, pour que se forment ces fontaines dans ton cœur, tu dois faire ta part, c’est-à-dire
- bien mastiquer mes Paroles
- pour Les avaler et ouvrir la fontaine en toi.
En pensant constamment aux Paroles que Je te dis, tu les mastiques.
- En les répétant à ceux qui ont autorité sur toi et
- en étant assurée que ces Paroles sont de Moi, tu les dévores et ouvres la fontaine en toi.
Quand ce sera nécessaire,
- tu t’abreuveras par grandes lampées à la fontaine de ma Vérité.
En écrivant les mots que Je te donne, tu ouvres des canaux qui serviront à tous ceux qui voudront se rafraîchir pour ne pas mourir de soif.
Mais si tu ne communiques pas ces mots, tu n’y penseras pas. En ne les mastiquant pas, tu ne pourras les dévorer et Tu cours le risque que la fontaine ne soit pas formée en toi et que l’eau ne jaillisse pas.
Quand tu sentiras le besoin de l’eau, la première à souffrir de la soif sera toi. Si tu n’écris pas et, conséquemment, n’ouvres pas les canaux,
- de combien de bonnes choses priveras-tu les autres ?»
Pendant que j’écrivais, je me disais « Ça fait quelque temps que mon doux Jésus ne m’a pas parlé de sa très sainte Volonté. Je me sens plus portée à écrire à son sujet. J’y sens plus de plaisir, comme si elle était mon exclusivité. Sa Volonté me suffit pour tout. »
Venant vers moi, mon Jésus au cœur toujours tendre me dit :
« Ma fille, ne sois pas étonnée
- si tu es plus incliné à écrire concernant ma Volonté et
- que tu y trouves plus de plaisir parce qu’entendre, parler ou écrire au sujet de ma Volonté est la chose la plus sublime qui puisse exister sur la terre et au Ciel.
C’est ce qui, à la fois,
- me glorifie le plus,
- comprend toute bonne chose et toute Sainteté.
Les autres Vérités ont aussi leurs propres bons côtés :
- on s’y abreuve gorgée par gorgée,
- l’on y accède graduellement ;
- elles s’adaptent à la manière humaine.
Dans ma Volonté, cependant, l’âme s’adapte à la manière divine
Ce n’est plus par lampées que l’on boit, mais par mers. On gravit, non pas à pas, mais
- avec des ailes qui rejoignent le Ciel en un clin d’œil.
Oh ! Ma Volonté, ma Volonté ! Seulement à t’entendre en parler m’apporte tellement de Joie et de Douceur !
Quand Je sens ma Volonté habiter l’une de mes créatures,
- ce qui est une autre de mes immensités,
- J’éprouve un tel plaisir que cela me fait oublier la méchanceté des autres créatures.
« Tu dois te réaliser quelles grandes choses Je t’ai révélées concernant ma Volonté, même si tu ne les as pas encore totalement bien mastiquées et digérées au point d’en former tout le sang de ton âme.
Quand tu en auras compris toute la substance,
- Je reviendrai et Je te révélerai à son sujet des choses encore plus sublimes.
Pendant que J’attendrai que tu aies tout bien digéré, Je te tiendrai occupée par d’autres Vérités qui Lui sont reliées.
Si certaines créatures
- ne veulent pas profiter de la mer et du soleil de ma Volonté pour venir à Moi, elles peuvent
- s’abreuver aux petites fontaines et aux canaux,
- tirer profit des autres choses qui m’appartiennent. »