Je me sentais très ennuyée parce qu’on m’avait signifié qu’on voulait publier tout ce que mon doux Jésus m’avait révélé concernant sa très sainte Volonté. Mon angoisse était si grande que j’en étais toute bouleversée.
Mon doux Jésus me dit dans mon cœur : « Qu’ elle idée ? Est-ce que ce serait bien qu’un maître donne ses enseignements à un élève, mais que ni ses enseignements ni le bien qui pourraient en résulter ne puissent être répandus ? Ce serait absurde et ça déplairait au maître.
De plus, il n’y a rien qui t’appartienne : tous ces écrits sont à Moi. Tu n’as été rien de plus qu’une tablette sur laquelle J’ai écrit. Mais, simplement parce que c’est toi que J’ai choisie, tu enterrerais mes Enseignements et, dès lors, ma Gloire aussi ?»
Malgré tout, je me sentais encore mal à l’aise. Mon toujours aimable Jésus, venant du fond de moi-même, entourant mon cou de son bras et me serrant contre Lui, me dit : « Ma fille bien-aimée, calme-toi, calme-toi et rends ton Jésus heureux. »
Je répliquai : « Mon Amour, le sacrifice est trop dur. Lorsque je pense à tout ce qui s’est passé entre Toi et moi et qui doit être révélé, je me sens mourir ; mon cœur se brise de peine. Si j’ai écrit, c’est par obéissance et par peur de te déplaire. Et maintenant, vois dans quel labyrinthe l’obéissance m’a placée. Aie pitié de moi, ma Vie, et pose ta sainte main sur moi. »
Jésus :
« Ma fille, si Je veux un sacrifice de toi, tu dois être prête à l’accomplir et ne rien me refuser.
Tu dois réaliser que, lorsque Je suis venu sur la terre, ce fut pour révéler mes Enseignements célestes, faire connaître
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mon Humanité,
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ma Patrie céleste et
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la discipline que les créatures doivent observer pour atteindre le Ciel : en d’autres mots, l’Évangile.
Toutefois, en ce qui concerne ma Volonté,
- J’ai dit très peu ou rien.
- Je l’ai presque passée sous silence, insistant plutôt sur le fait que ce qui importait le plus pour Moi
- était la Volonté de mon Père.
Concernant les Mérites de ma Volonté,
- son élévation et sa grandeur,
- les grands bienfaits qu’une créature reçoit quand elle vit en Elle, Je n’ai presque rien dit
- parce qu’étant si immatures dans les choses du Ciel, les créatures n’auraient rien compris.
Je leur ai uniquement enseigné comment prier le “que ta Volonté soit faite sur la terre comme au Ciel”, afin qu’elles soient disposées à connaître ma Volonté
- pour L’aimer et
- pour La réaliser et, ainsi, recevoir les bienfaits qu’Elle comporte.
Alors, ce que J’ai à accomplir dans les temps actuels, les enseignements que Je dois offrir à tous au sujet de ma Volonté, Je te les donne à toi.
Les faire connaître est simplement achever les choses _ que Je devais livrer pendant que J’étais dans ce monde, comme accomplissement du but de ma Venue sur la terre.
Ne souhaites-tu pas, dès lors, que je réalise le dessein pour lequel je suis venu dans le monde ? Conséquemment, laisse-Moi tout. Je vais m’occuper et m’assurer de tout. Suis-Moi et sois en paix !»