Alors que j’étais dans mon état habituel, je me sentais affligée pour diverses raisons. Compatissant avec moi, Jésus béni me dit :
« Ma fille, ne te déprime pas tant. Courage, Je suis avec toi et Je continue ma Vie en toi.
À un moment, tu ressens le poids de la Justice divine
- comme c’est le cas présentement et ce dont tu voudrais être délivrée. À un autre moment, tu te sens déchirée à cause des âmes qui se perdent. À un autre moment, tu te sens tourmentée par le besoin de M’aimer pour tous. Et, voyant que tu n’as pas assez d’amour en toi, tu te plonges dans mon Amour et tu en puises assez pour fournir à chacun ce qu’il doit Me donner. Tu m’aimes pour chacun.
Dans toutes ces choses, crois-tu que c’est toi qui agis ? Pas du tout ! C’est Moi. C’est Moi qui répète ma Vie en toi.
Je brûle d’être aimé par toi,
- pas avec un amour de créature,
- mais avec mon propre Amour.
En conséquence, Je te transforme. Je te veux dans ma Volonté afin que tu puisses compenser pour les autres. Je te veux comme un orgue apte à émettre tous les sons que Je désire. »
Je répliquai : « Mon Amour, il y a des moments où ma vie devient particulière-ment amère à cause des conditions dans lesquelles Tu me places. »
Comprenant ce que je voulais dire, Jésus poursuivit : « Que crains-tu ? Je m’occupe de tout. Quand Je te donne quelqu’un pour te diriger, Je lui donne les grâces voulues. Ce n’est pas toi qu’il sert, c’est Moi. Dans la mesure où Il apprécie mon action, mes paroles et mes enseignements, Je suis généreux avec lui. »
Je repris : « Mon Jésus, le confesseur a grandement apprécié ce que Tu m’as dit. Tant et si bien qu’il a insisté pour que je l’écrive. Que lui donneras-Tu ?»
Il répondit : « Je lui donnerai le Ciel en récompense. Je le considérerai comme remplissant l’office de saint Joseph et de ma Mère qui, pourvoyant à ma vie sur la terre, ont eu à souffrir les difficultés inhérentes à leur mission.
Maintenant que ma Vie est en toi, Je considère l’assistance et les sacrifices de ton confesseur au même titre que si ma Mère et saint Joseph veillaient sur Moi. N’es-tu pas contente ?» « Merci, ô Jésus », ajoutai-je.