Je me préparais à recevoir mon doux Jésus dans le sacrement de l’Eucharistie en lui demandant de suppléer à ma grande misère.

Il me dit : « Ma fille, pour M’assurer que la créature dispose de tous les moyens voulus pour Me recevoir dans l’Eucharistie, J’ai institué ce sacrement à la fin de ma Vie

afin que ma Vie tout entière

  • se trouve dans chaque Hostie et
  • puisse servir de préparation pour chaque créature qui Me recevrait.

La créature n’aurait jamais pu Me recevoir

  • si elle n’avait pas eu un Dieu pour l’y préparer.

Mon Amour excessif M’amenait à Me donner à la créature. Comme celle-ci était inapte à Me recevoir, cet Amour excessif Me conduisit à donner la totalité de ma Vie pour la préparer.

Ainsi, J’ai placé mes oeuvres, mes pas et mon Amour en elle. J’ai aussi placé en elle les souffrances de ma Passion imminente

  • pour la préparer à Me recevoir dans l’Hostie.

Donc,

  • revêts-toi de Moi,
  • couvre-toi de chacun de mes Actes et viens Me recevoir. »

Ensuite, je me plaignis à Jésus

  • de ce qu’Il ne me faisait plus souffrir comme avant.

Il me dit : « Ma fille, Je ne regarde pas tant à la souffrance de l’âme, mais Je regarde

  • à sa bonne volonté et
  • à l’amour avec lequel elle souffre.

Avec l’Amour,

  • la plus petite souffrance devient grande,
  • le néant prend vie dans le Tout et
  • ses actes acquièrent de la valeur.

Ne pas souffrir est parfois plus difficile que la souffrance elle-même. Quelle douce violence Me fait la créature

  • quand elle veut souffrir par amour pour Moi !

Que M’importe qu’elle ne souffre pas quand Je vois

  • que ne pas souffrir est un clou plus piquant pour elle que la souffrance elle-même ?

Par contre,

  • le manque de bonne volonté,
  • les choses faites de force et sans amour, aussi grandes qu’elles puissent paraître, sont petites à mes yeux. Je ne les regarde pas. Plutôt, elles Me pèsent. »