Un soir, après que j’eus fini d’écrire, mon doux Jésus vint et Il me dit :
« Ma fille, chaque fois que tu écris, mon Amour éprouve
- un nouvel épanchement,
- un nouveau contentement. Et Je me sens plus porté à te communiquer mes grâces.
Sache cependant que Je me sens trahi
- quand tu n’écris pas tout,
- que tu omets de parler de mes intimités avec toi et de mes démonstrations d’Amour.
C’est que, dans ces manifestations amoureuses, Je cherche non seulement à t’inciter à Me connaître et à M’aimer davantage.
Mais Je m’intéresse aussi à ceux qui vont lire ces textes et dont Je pourrai recevoir plus d’amour.
Si tu n’écris pas ces choses,
- Je ne recevrai pas cet amour et
- Je Me sentirai trahi. »
Je Lui répondis : « Ah ! mon Jésus, ça me demande un tel effort de mettre sur papier certains secrets et certaines intimités entre toi et Moi.
Il m’apparaît que Tu dévies avec moi des voies usuelles que Tu utilises avec les autres. »
Il me répondit : « Ah ! c’est la faiblesse de beaucoup. Par humilité ou par peur, ils cachent l’amour que J’ai pour eux . Et ce faisant, ils Me cachent. Au contraire, ils devraient manifester cet Amour pour Me faire aimer. Ainsi, Je suis trahi en amour, même par les bons. »