J’étais dans mon état habituel et mon doux Jésus me dit :
« Ma fille, si tu ne me vois pas comme à l’accoutumée pendant quelques jours, ne t’afflige pas. Les maux vont augmenter. Le Ciel et la terre vont s’unir pour frapper l’homme. Et Je ne veux pas t’affliger en te faisant voir tant de maux. »
Je lui répondis : « Mon bon Jésus, la plus grande souffrance pour moi, c’est d’être privée de Toi. C’est la mort sans mourir, c’est une douleur indescriptible et sans limite ! Jésus, Jésus, que dis-Tu ? Moi sans Toi, sans vie ? Ne me dis plus jamais cela !»
Jésus poursuivit : « Ma fille, ne t’alarme pas. Je n’ai pas dit que Je ne viendrai pas du tout, mais pas souvent. Je te le dis d’avance pour que tu ne t’inquiètes pas.
Ma Volonté te fournira tout pour que tu restes ferme en Elle. Comme la pelure d’un fruit, J’enlèverai l’humain de toi. Laisse la machine de ma Volonté te moudre afin que rien d’humain ne reste en toi. »