Les jours sont très amers pour moi. Le doux Jésus ne vient presque plus. Quand Il vient, Il le fait brièvement comme l’éclair et se laisse voir essuyant ses pleurs. Puis, sans dire pourquoi, Il repart.

Finalement, après beaucoup de privations, Il me dit :

« Ma fille, après avoir eu affaire à Moi si longtemps, n’as-tu pas appris à connaître mes manières d’agir et la raison de mon absence ? Pourtant, Je te l’ai dit plusieurs fois. Comme il est facile pour toi d’oublier ! Les choses vont empirer. C’est tout ce que J’ai à te dire. »

Ensuite, m’étant retrouvée hors de mon corps, j’ai vu des gens qui disaient

  • que deux ou trois nations seraient rendues incapables de se défendre et
  • que beaucoup de misère et de ruines s’ensuivraient parce que d’autres nations allaient les oppresser jusqu’à s’emparer d’elles !