Ce matin, après avoir reçu Jésus béni, je Lui ai dit :

« Jésus, ma Vie, dis-moi quel fut ton premier geste après t’être reçu Toi-même en instituant l’Eucharistie ?»

Il me répondit : « Ma fille, mon premier geste fut de multiplier ma Vie en autant de vies qu’il existera de vies humaines sur la terre.

Ainsi, chacun aura ma Vie pour lui seul, une Vie qui, sans cesse, prie, remercie, satisfait et aime. Cela, au même titre que J’ai multiplié mes souffrances pour chaque âme, comme si J’avais souffert pour elle seule !

À ce moment suprême de Me recevoir sous la forme sacramentelle, Je me suis donné à chacun pour souffrir ma Passion dans chaque coeur afin de le conquérir à force de souffrance et d’Amour. En donnant totalement ma Divinité, J’ai pris possession de tous.

Hélas ! mon Amour fut désappointé par beaucoup. J’attends avec anxiété des âmes aimantes qui, en Me recevant, s’uniront à Moi pour

  • se multiplier en tous et
  • vouloir tout ce que Je veux. Je recevrai de ces âmes ce que les autres ne Me donnent pas . J’aurai le contentement d’avoir des âmes conformes à mes désirs et à ma Volonté.

Ainsi, ma fille, quand tu me reçois, fais ce que J’ai fait . Et J’aurai le contentement qu’il y a au moins une âme qui veut la même chose que Moi. »

Pendant qu’Il disait cela, Il avait l’air très affligé.

Je Lui dis : « Jésus, qu’est-ce qui T’afflige tant ?»

Il me répondit : « Ah ! quelles inondations il y aura ! quels maux, quels maux ! L’Italie se dirige vers de bien tristes moments. Viens plus près de moi et prie pour que les maux ne soient pas pires. »

Je repris : « Ah ! mon Jésus ! Que deviendra mon pays ? Tu ne m’aimes donc plus comme avant en n’épargnant pas les autres par amour pour moi ? »

Presque en sanglotant, Il me répondit : « Non, Je t’aime beaucoup. »