Poursuivant dans mon état habituel, je souffrais quelque peu. En venant, mon adorable Jésus se plaça devant moi. Il me semblait y avoir plusieurs lignes de communication entre Lui et moi.

Il me dit : « Ma fille, chaque souffrance de l’âme est une communication additionnelle entre elle et Moi.

C’est que toutes les souffrances que la créature peut vivre ont été souffertes dans mon Humanité et furent ainsi revêtues d’un caractère divin. Et puisque la créature ne peut pas les vivre toutes ensemble, ma Bonté les lui communique peu à peu.

À travers ses souffrances, l’union avec Moi grandit. Elle grandit non seulement à travers ses souffrances, mais aussi à travers tout ce que l’âme fait de bien. C’est ainsi que se développent des liens entre la créature et Moi. »

Un autre jour, je pensais à la chance que d’autres âmes ont de pouvoir être devant le Saint Sacrement pendant qu’à moi, pauvre petite chose, cela m’est refusé.

Alors, mon Jésus béni me dit : « Ma fille, quiconque vit dans ma Volonté

  • reste avec Moi dans le tabernacle et
  • prend part à mes souffrances provenant des froideurs, des irrévérences et de tout ce que les âmes font subir à ma Présence sacramentelle.

Quiconque vit dans ma Volonté doit exceller en tout. Et la place d’honneur lui est réservée.

Qui a le plus de profit : celui qui est devant Moi ou celui qui est avec Moi ?

Pour celui qui vit dans ma Volonté, Je ne tolère

  • même pas la distance d’un pas entre lui et Moi,
  • ni de différence entre nous dans la douleur ou la joie. Peut-être que Je le placerai sur la Croix, mais Je l’aurai toujours avec Moi.

Voilà pourquoi Je te veux toujours dans ma Volonté : Je veux te donner la première place dans mon Coeur sacramentel. Je veux sentir ton coeur battre dans le Mien avec le même amour et les mêmes peines que Moi.

Je veux sentir ta volonté dans laMmienne de manière à ce qu’en se multipliant en chacun, elle Me donne, d’un simple acte, les réparations et l’amour de tous.

Je veux sentir ma Volonté dans la tienne qui, rendant Mienne ta pauvre humanité, la présente devant la Majesté du Père comme une victime perpétuelle. »