J’étais affligée à cause de la privation de mon doux Jésus. Quand Il vient, je ressens un peu de soulagement. Mais je deviens vite plus affligée en Le voyant plus affligé que moi.
Il n’est pas question qu’Il s’apaise
- puisque les créatures Le forcent à envoyer encore plus de fléaux.
Pendant qu’Il sévit, Il pleure sur le sort de l’humanité. Et Il se cache au tréfonds de mon cœur comme s’Il ne voulait pas voir les souffrances de ses créatures.
Ces temps sont invivables. Mais il semble que ce n’est que le commencement.
Comme j’étais très affligée à cause de mon pénible sort,
- celui d’être si souvent sans Jésus, Il vint et, entourant mon cou d’un de ses bras, Il me dit :
« Ma fille, n’augmente pas mes souffrances en t’affligeant de la sorte. J’en ai déjà beaucoup trop. Je n’attends pas cela de toi.
J’attends de toi que tu t’appropries
- mes Peines,
- mes Prières et
- tout Moi-même De sorte que Je puisse trouver en toi un autre Moi-même.
En ces temps, Je veux de grandes satisfactions. Et seulement ceux qui sont d’autres Moi-même peuvent répondre à cette attente.
Ce que le Père trouvait en Moi :
- Gloire, Délices, Amour,
- satisfactions complètes pour le Bien de tous - Il le trouve en ces âmes.
Tu dois avoir ces intentions
- à chaque Heure de la Passion que tu fais,
- à chacune de tes actions, tout le temps.
Si Je ne trouve pas ces satisfactions, ah ! Ce sera le désastre : les fléaux vont se répandre par torrents. Ah ! Ma fille ! Ah ! Ma fille !» Puis Il disparut.