Poursuivant dans mon état habituel, je me sentais tout affligée à cause de la privation de mon aimable Jésus. Je me plaignais en Lui disant que chaque privation qu’Il me faisait subir était une mort qu’Il m’ajoutait, une mort cruelle.

Puisque, tout en me sentant mourir, je ne mourais pas. Je Lui dis : « Comment peux-Tu avoir le cœur de m’accabler de tant de morts ?»

Jésus me répondit :

« Ma fille, ne te décourage pas. Quand mon Humanité était sur la terre, Elle contenait toutes les vies des créatures,

  • lesquelles provenaient toutes de Moi. Mais, combien n’allaient pas Me revenir,
  • puisqu’à leur mort elles se dirigeraient vers l’enfer.

Je ressentais la mort de chacun Et cela tourmentait beaucoup mon Humanité. C’étaient les plus cruelles peines de ma Vie terrestre, jusqu’à mon dernier soupir.

La peine que tu ressens à cause de ma privation n’est qu’une ombre en comparaison de celle que Je ressentais à cause de la perte des âmes.

Par conséquent, donne-Moi ta peine pour adoucir la Mienne.

Laisse couler ta peine dans ma Volonté où elle

  • rejoindra la Mienne et
  • agira pour le bien de tous, en particulier de ceux qui sont près de tomber dans l’abîme.

Si tu la gardes pour toi,

  • des nuages se formeront entre toi et Moi,
  • le courant de ma Volonté sera brisé entre toi et Moi,
  • ta peine ne rencontrera pas la Mienne,
  • tu ne seras pas capable de te diffuser pour le bien de tous, et
  • tu sentiras tout le poids de cela.

D’un autre côté, si tu t’efforces de laisser couler toutes tes souffrances dans ma Volonté, il n’y aura pas de nuage entre toi et Moi.

Tes souffrances

  • t’apporteront de la lumière et
  • ouvriront de nouveaux canaux d’union, d’Amour et de Grâces. »